Fédération P.D.G Russie et Europe de l'Est

Parti Démocratique Gabonais branche Europe de l'Est: Avançons Ensemble!!!

le 31-03-2012 23:25

JT GABONAIS DU VENDREDI 30/03/2012 DE GABON TÉLÉVISION

JT GABONAIS DU VENDREDI 30/03/2012 DE GABON TÉLÉVISION
 


 
 
le 30-03-2012 19:48

Ali Bongo en visite en Australie, pour un partenariat sur l'industrialisation du Gabon

Le Chef de l’Etat Gabonais, Ali Bongo Ondimba a exprimé ce jeudi à Canberra, capitale politique de l’Australie, sa ferme volonté de rechercher des partenaires sur le long terme qui s’engageront sur le renforcement des capacités et l’industrialisation de l’économie gabonaise. 

 


 
 
le 28-03-2012 19:36

Message du Parti Démocratique Gabonais à l' ANC (Parti politique au pouvoir en Afrique du Sud)

La délégation, du Parti Démocratique Gabonais (PDG), conduite en Afrique du Sud par le membre du Bureau politique, Secrétaire Générale de la Présidence de la République, Mme Laure Olga Gondjout, a maintenu sa position d’obtenir de I'ANC le soutien de la candidature pour un deuxième mandat de Jean Ping après le retrait de celle de Madame Zuma, indique un communiqué du PDG dont voici l’intégralité.
 


 
 
le 28-03-2012 19:04

Intervention très remarquable, comme à son habitude, du Président Ali Bongo au 2ème sommet sur la Sécurité et la Sûreté Nucléaires

Excellence, Monsieur le Président LEE Myung-Bak, Président de le République de Corée, Excellences, Mesdames et Messieurs les Chefs d'Etat et de Gouvernement,Excellence, Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies,Mesdames et Messieurs les Chefs de Délégations,Mesdames et Messieurs,Le Gabon est très honoré de participer à ce deuxième sommet sur la sécurité nucléaire. Je tiens à remercier le Président LEE Myung-Bak et le Gouvernement coréen de l'accueil chaleureux et cordial qui nous a été réservé, à moi et la délégation qui m'accompagne.Je voudrais exprimer au Peuple Sud-Coréen les sentiments d'amitié et de solidarité du Peuple Gabonais.Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d'Etats et de Gouvernement,Notre sommet se tient à un moment opportun, alors que le contexte international reste marqué par des instabilités multiformes qui touchent la paix et la sécurité internationales, le système financier et économique mondial, ainsi que l'environnement et le climat. En toile de fond de ces instabilités, nous vivons un paradoxe historique de la réalité nucléaire : la probabilité d'un conflit nucléaire s'est réduite, tandis que la menace du terrorisme nucléaire s'est accrue et nous préoccupe aujourd'hui au plus haut point.Il y a lieu de se féliciter de ce que la communauté internationale ait accordé une attention soutenue, à travers diverses initiatives, aux défis que présente la sécurité nucléaire.Je pense en particulier à l'initiative sans précédent que le Président Barack OBAMA a prise il y a deux ans, en 2010, d'organiser le Sommet de Washington sur la sécurité nucléaire. 47 pays de toutes les régions du monde y ont pris part. Comme décidé lors de ce sommet, nous nous réunissons à nouveau et notre rencontre nous donne l'occasion d'évaluer les divers aspects de la question.L'accident de FUKUSHIMA nous a rappelé qu'il est tout aussi important d'accorder la même attention à la question de la sûreté des matériaux nucléaires et radioactifs.Je me réjouis donc du double accent que notre sommet place sur ces deux aspects liés que sont la sécurité et la sûreté nucléaire.Il nous faut œuvrer dans le sens d'un régime international qui renforce notre action sur ces deux aspects. Nous devons, ici à Séoul, réitérer notre volonté de mettre en œuvre les actions décidées à Washington, y compris la mise en place de cadres réglementaires et institutionnels pour assurer la protection des matériaux nucléaires et radioactives.Je voudrais me féliciter de ce que l'Afrique participe à ce second Sommet comme ce fut le cas du premier à Washington. Je tiens à réaffirmer l'importance et la priorité des questions de la sécurité et de la sûreté nucléaires pour l'Afrique. L'Afrique est au premier chef concernée par tout ce qui influe sur la paix et la sécurité internationales. Le continent africain contribue aux efforts de la communauté internationale visant le renforcement du régime international de sécurité nucléaire. L'Afrique a élaboré son propre traité, le Traité de PELINDABA, visant à éliminer l'existence d'armes nucléaires sur le continent. La Commission Africaine sur l'Energie Nucléaire (AFCONE) est l'organe de mise en œuvre du Traité. Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d'Etats et de Gouvernement,Le Gabon attache la plus haute importante à nos travaux et aux engagements que nous allons prendre ici. Face aux menaces et risques nucléaires, nos initiatives doivent privilégier le cadre multilatéral du système des Nations Unies. Aussi voudrais-je rappeler l'adhésion de mon pays au consensus et au régime international qui existent depuis sur la limitation et la non-prolifération nucléaire. Le Gabon a ratifie les principaux Instruments qui fondent le régime international sur la non-prolifération et la sécurité nucléaire, il honore également les obligations faites aux Etats, découlant de la Résolution 1540.Nous avons la conviction profonde que la science nucléaire ouvre des possibilités réelles pour le développement et l'industrialisation de nos pays. L'Article IV du Traite de Non-prolifération accorde un droit inaliénable à toutes les parties pour le développement de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques. Le Gabon adhère sans réserve à la promotion de la science nucléaire uniquement à des fins pacifiques. C'est dans cet esprit que nous souhaitons un régime international transparent qui repose sur la confiance.En ce qui concerne la sécurité nucléaire, mon pays adhère à la Déclaration d'Alger de janvier 2007, qui invite les Etats africains à renforcer les mesures de sécurité et de sûreté nucléaires dans le cadre d'une approche globale visant à promouvoir l'usage responsable et sécurisé de l'énergie nucléaire. Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d'Etats et de Gouvernement,Mon pays et l'Afrique attendent de ce Sommet qu'il soit bénéfique pour notre sécurité, et qu'il ouvre des perspectives en ce qui concerne la question de l'énergie nucléaire. Nos préoccupations concernent avant tout le développement d'une coopération et d'un partenariat solides entre l'Union Africaine, les Nations Unies et l'AIEA sur la question de la sécurité nucléaire en Afrique. Il est souhaitable que les efforts de l'Afrique soient soutenus par la communauté internationale.Nos attentes concernent notamment l'appui au renforcement des capacités institutionnelles, humaines et technologiques de nos pays. Je saisis cette occasion pour saluer l'action de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) en faveur des pays africains, ainsi que l'appui que l'Union Européenne apporte à cette action. Comme je le soulignais au début de mon propos, notre action doit être collective et fondée sur la confiance mutuelle et des engagements de tous.Dans ce sens, le Gabon et les pays africains doivent continuer à participer à cette action collective. Nous devons participer aux cadres et régimes internationaux mis en place par les Nations Unies. Nous devons renforcer notre collaboration avec l'AIEA. La question de l'énergie étant cruciale pour nos pays, il n'est pas exclu que l'option de l'énergie nucléaire soit envisagée dans certains cas et ce d'autant plus que la question de la fracture énergétique reste entière. En effet, quelle réponse apporter à nos populations qui demeurent dans l'obscurité alors que la ressource exportée profite à d'autres ? Il est donc souhaitable de réfléchir aux avantages et risques de l'utilisation pacifique du nucléaire pour l'énergie.Les risques réels de terrorisme nucléaire et de trafic de substance radioactive sont une préoccupation pour nos pays. Pour l'Afrique le nucléaire n'est pas qu'une question de sécurité. Il a des implications potentielles pour le développement et l'industrialisation de l'Afrique. C'est pourquoi mon pays, conscient avant tout des risques sur la sécurité internationale, entend apporter sa contribution au renforcement des principaux éléments du régime international de sécurité et de sûreté nucléaires.Le chemin vers un monde où la menace nucléaire n'existerait plus reste long et ardu, une utopie diront certains, mais la communauté internationale devrait rester mobilisée. Nous devons affirmer notre volonté d'œuvrer pour un monde où la menace et le risque nucléaires seront minimes.Je vous remercie.

 


 
 
le 27-03-2012 11:52

Bien mal acquis:decheances des moralisateurs par Charles Mve Ellah

Trois faits importants ont marqué ces derniers temps, la vie politique de notre pays. D'abord la victoire éclatante remportée par le Parti Démocratique Gabonais (PDG), lors des dernières élections législatives de Décembre 2011, suivie de l'organisation conjointe par le Gabon et la Guinée-équatoriale, de la 28ème édition de la Coupe d'Afrique des Nations de Football (CAN Orange 2012) et, enfin, la formation d‘un nouveau Gouvernement de missions pour donner un coup d'accélération au projet de société L'Avenir en confiance, prôné par le Chef de l'Etat, Son Excellence Ali Bongo Ondimba.

Pour l'essentiel, ces faits qui sont relatifs à un ordre de réalité s'attachent à montrer qu'il existe inexorablement un calendrier, une logique de progression dans l'action politique du Président de la République depuis qu'il a pris l'engagement de s'astreindre à la consultation, d'être à l'écoute de ses compatriotes pour espérer améliorer qualitativement et quantitativement leur quotidien.Dans la mouvance de l'action et des efforts qui contrastent avec toutes les formes d'immobilisme, les Gabonaises et Gabonais sont de plus en plus conscients et convaincus de la franchise d'Ali Bongo Ondimba qui a pris l'option de dire ce qu'il fait et de faire ce qu'il dit.Le chemin sera long. Certes. L'important c'est de démarrer cette révolution par le changement des mentalités. Car, dans son adresse à la Nation, le Chef de l'Etat a compris la nécessité qu'il y avait d'établir désormais de nouvelles méthodes d'organisation, de gestion et d'évaluation avec rigueur et détermination pour parvenir à des solutions adéquates et immédiates aux préoccupations des populations.Rigueur et détermination. Les mots sont lâchés montrant ainsi le cap, le principal objectif poursuivi par l'Etat étant la puissance. Ce qui explique par exemple le succès de la fête du football organisée récemment par notre pays, l'engouement autour d'un projet que les esprits obtus et défaitistes donnaient comme irréalisable au départ mais qui, contre toute attente, s'est révélée comme un facteur déterminant de rassemblement, de ferveur, de partage et d'unité nationale.Alors que la plupart s'accordent aujourd'hui sur le sens de la Vision d'avenir que le Chef de l'Etat appelle Gabon Emergent, que le respect des valeurs fondatrices et primordiales que sont l'Union, le Travail et la Justice sont de plus en plus suscitées pour forger le présent et l'avenir de chacun dans une société de partage, que la composition du Gouvernement actuel répond au souci d'accélérer les réformes qui ont pour objectif majeur de renforcer la bonne gouvernance et l'Etat de droit…, l'on est surpris par le retour sur la scène d'une curieuse affaire ayant trait aux pseudos ‘'biens mal acquis''.En effet, une certaine presse internationale aux objectifs non avoués se fait le plaisir de relancer l'affaire en France. Naturellement cette presse tient ses sources des modèles qu'inspire ce pays visiblement jaloux de ses prérogatives.Alors nous serions tentés de dauber sur cette France-là, ce seul pays d'Europe qui brille par sa santé économique, son taux de croissance, ses emplois stables, ses constructions légales, sa justice impartiale, son administration performante, son commerce excédentaire, sa politique irréprochable…bref, une France qui offre tous les privilèges, cultive toutes les formes d'égalité sociale…On peut s'en douter, une telle énumération ne peut que susciter de convoitises, faire naître des envies auprès de bougres et pitoyables « africains » qui ne pensent qu'à aller « planquer » l'argent détourné en France et d'y acquérir des biens jugés finalement mal acquis, puisque ces derniers - selon les définitions autorisées - sont le produit d'activités artificielles ou criminelles qui ont permis à des dirigeants (africains pour la plupart) un enrichissement que leurs revenus ne peuvent justifier.Dans ce sens qu'ils sont les résultats de détournements de fonds, de vols ou de transferts illicites d'argent public entre les comptes nationaux et leurs comptes personnels.Qu'à cela ne tienne. Il y a très longtemps que la formule des biens mal acquis est archi-usée. Le défunt Président de la République en a fait les frais, sans que les uns et les autres puissent démontrer que les biens, meubles ou immeubles qu'il détenait en France étaient constitués des fonds susceptibles d'appropriation privative soustrait illégalement du patrimoine public gabonais à l'effet d'appauvrir le patrimoine de l'Etat. A l'époque, et pour des considérations d'éthique et de respect des valeurs cardinales de notre société, nous dénoncions à cette même tribune, l'acharnement sur les morts. Simple question de culture. Et nous n'aurons jamais les mêmes manières d'agir, de penser et de sentir.Après le défunt Président Omar Bongo Ondimba, les ‘'experts en bien mal acquis'' n'ont pas trouvé d'autres moyens que de s'attaquer cette fois à Ali BONGO ONDIMBA. Ce qui a fait dire justement à ce dernier - au cours d'une récente interview accordée à un journaliste de Radio France Internationale - qu'il était victime du délit de patronyme.Et pourquoi pas du délire ahurissant de pseudo-moralisateurs à la conquête d'autres biens présents… N'ayant rien trouvé de sérieux dans cette quête permanente de « perturbation » de la vie tranquille mais rassurée du Chef de l'Etat, cette presse aux allures burlesques s'en prend aujourd'hui aux dépenses effectuées par la Première Dame, au cours de ses récents séjours parisien.<span style="font-family: 'Trebuchet MS', trebuchet, verdana, arial, sans-serif; -webkit-tap-highlight-color: rgba(26, 26, 26, 0.292969); -webkit-composition-fill-col

 


 
 
le 27-03-2012 11:36

Bien mal acquis:decheances des moralisateurs par Charles Mve Ellah

Trois faits importants ont marqué ces derniers temps, la vie politique de notre pays. D'abord la victoire éclatante remportée par le Parti Démocratique Gabonais (PDG), lors des dernières élections législatives de Décembre 2011, suivie de l'organisation conjointe par le Gabon et la Guinée-équatoriale, de la 28ème édition de la Coupe d'Afrique des Nations de Football (CAN Orange 2012) et, enfin, la formation d‘un nouveau Gouvernement de missions pour donner un coup d'accélération au projet de société L'Avenir en confiance, prôné par le Chef de l'Etat, Son Excellence Ali Bongo Ondimba.

Pour l'essentiel, ces faits qui sont relatifs à un ordre de réalité s'attachent à montrer qu'il existe inexorablement un calendrier, une logique de progression dans l'action politique du Président de la République depuis qu'il a pris l'engagement de s'astreindre à la consultation, d'être à l'écoute de ses compatriotes pour espérer améliorer qualitativement et quantitativement leur quotidien.Dans la mouvance de l'action et des efforts qui contrastent avec toutes les formes d'immobilisme, les Gabonaises et Gabonais sont de plus en plus conscients et convaincus de la franchise d'Ali Bongo Ondimba qui a pris l'option de dire ce qu'il fait et de faire ce qu'il dit.Le chemin sera long. Certes. L'important c'est de démarrer cette révolution par le changement des mentalités. Car, dans son adresse à la Nation, le Chef de l'Etat a compris la nécessité qu'il y avait d'établir désormais de nouvelles méthodes d'organisation, de gestion et d'évaluation avec rigueur et détermination pour parvenir à des solutions adéquates et immédiates aux préoccupations des populations.Rigueur et détermination. Les mots sont lâchés montrant ainsi le cap, le principal objectif poursuivi par l'Etat étant la puissance. Ce qui explique par exemple le succès de la fête du football organisée récemment par notre pays, l'engouement autour d'un projet que les esprits obtus et défaitistes donnaient comme irréalisable au départ mais qui, contre toute attente, s'est révélée comme un facteur déterminant de rassemblement, de ferveur, de partage et d'unité nationale.Alors que la plupart s'accordent aujourd'hui sur le sens de la Vision d'avenir que le Chef de l'Etat appelle Gabon Emergent, que le respect des valeurs fondatrices et primordiales que sont l'Union, le Travail et la Justice sont de plus en plus suscitées pour forger le présent et l'avenir de chacun dans une société de partage, que la composition du Gouvernement actuel répond au souci d'accélérer les réformes qui ont pour objectif majeur de renforcer la bonne gouvernance et l'Etat de droit…, l'on est surpris par le retour sur la scène d'une curieuse affaire ayant trait aux pseudos ‘'biens mal acquis''.En effet, une certaine presse internationale aux objectifs non avoués se fait le plaisir de relancer l'affaire en France. Naturellement cette presse tient ses sources des modèles qu'inspire ce pays visiblement jaloux de ses prérogatives.Alors nous serions tentés de dauber sur cette France-là, ce seul pays d'Europe qui brille par sa santé économique, son taux de croissance, ses emplois stables, ses constructions légales, sa justice impartiale, son administration performante, son commerce excédentaire, sa politique irréprochable…bref, une France qui offre tous les privilèges, cultive toutes les formes d'égalité sociale…On peut s'en douter, une telle énumération ne peut que susciter de convoitises, faire naître des envies auprès de bougres et pitoyables « africains » qui ne pensent qu'à aller « planquer » l'argent détourné en France et d'y acquérir des biens jugés finalement mal acquis, puisque ces derniers - selon les définitions autorisées - sont le produit d'activités artificielles ou criminelles qui ont permis à des dirigeants (africains pour la plupart) un enrichissement que leurs revenus ne peuvent justifier.Dans ce sens qu'ils sont les résultats de détournements de fonds, de vols ou de transferts illicites d'argent public entre les comptes nationaux et leurs comptes personnels.Qu'à cela ne tienne. Il y a très longtemps que la formule des biens mal acquis est archi-usée. Le défunt Président de la République en a fait les frais, sans que les uns et les autres puissent démontrer que les biens, meubles ou immeubles qu'il détenait en France étaient constitués des fonds susceptibles d'appropriation privative soustrait illégalement du patrimoine public gabonais à l'effet d'appauvrir le patrimoine de l'Etat. A l'époque, et pour des considérations d'éthique et de respect des valeurs cardinales de notre société, nous dénoncions à cette même tribune, l'acharnement sur les morts. Simple question de culture. Et nous n'aurons jamais les mêmes manières d'agir, de penser et de sentir.Après le défunt Président Omar Bongo Ondimba, les ‘'experts en bien mal acquis'' n'ont pas trouvé d'autres moyens que de s'attaquer cette fois à Ali BONGO ONDIMBA. Ce qui a fait dire justement à ce dernier - au cours d'une récente interview accordée à un journaliste de Radio France Internationale - qu'il était victime du délit de patronyme.Et pourquoi pas du délire ahurissant de pseudo-moralisateurs à la conquête d'autres biens présents… N'ayant rien trouvé de sérieux dans cette quête permanente de « perturbation » de la vie tranquille mais rassurée du Chef de l'Etat, cette presse aux allures burlesques s'en prend aujourd'hui aux dépenses effectuées par la Première Dame, au cours de ses récents séjours parisien.En tout cas, cette dérive a pour conséquence l'indifférence généralisée face à un sujet que les Gabonais ont rangé dans les rayons du Kongossa (les on-dit) à la faveur des sujets plus préoccupants.Car, disent-ils, si l'existence des biens mal acquis venait à être démontrée, c'est la France qui devrait en profiter en toute logique, du fait de l'implantation sur son territoire de ces biens mobiliers et immobiliers.N'ayons pas peur des mots.Une question fondamentale se pose et mérite une réponse claire : connaissant le caractère de la puissance publique française, sachant que l'Etat ne saurait autoriser des privilèges, des passe-droits, des prérogatives, des attitudes arbitraires qui vaudraient les pires ennuis au commun des administrés, par quel type de manipulation a -t-il réussi à favoriser l'entrée sur son territoire des dirigeants africains reconnus coupables de détournements de fonds, de vols ou de transferts illicites d'argent public ?En référence à ses principes de Liberté, d'Egalité et de Fraternité, pourquoi ce pays France a–t-il opté pour le recel des biens au détriment des populations africaines spoliées ?Il faut se garder de faire preuve de naïveté devant une affaire qui s'enlise dans une sorte de déchéance morale. Il faut que les initiateurs de cette démarche aux relents de néo-colonialisme comprennent exactement que le monde est devenu un énorme chantier avec diverses connexions et des courants transversaux.Pour paraphraser justement un chanteur du nom de Jacques Brel : « Dès qu'il y a des gens qui bougent, les immobiles disent qu'ils fuient ». Evidemment, parmi les plaignants et les ONG établies sur le territoire ou à l'étranger, l'on se gargarise sur la relance du pseudo-débat sur les biens mal acquis. A l'intérieur- l'Opposition, du moins ce qu'il en reste - a tenté d'inventer l'alternance en dénonçant dans un passé encore récent l'illégitimité du pouvoir en place.Puis elle a surfé sur la vague d'une probable cohabitation sophistiquée dans le but d'amener le Président Ali BONGO ONDIMBA à un partage de pouvoir. A l'extérieur, les ONG pensent toujours tirer profit de ces affaires de biens mal acquis pour aboutir à une soumission des Etats africains à un dictat économique et financier. Toutes ces tentatives ayant échoué, notre pays peut se targuer de posséder la légitimité que lui donne le monopole de l'usage légitime de la force sur son territoire. L'action politique du Chef de l'Etat a commencé par la Vision. Elle va se fortifier par la clarté, le sens du juste équilibre pour la construction d'une nation unie et prospère.

 


 
 
le 23-03-2012 01:26

Le Président Ali BONGO ONDIMBA à Londres a Prôné pour un leadership pour conduire notre monde vers un avenir stable pour nous tous

Le Chef de l’Etat Gabonais, le Président Ali BONGO ONDIMBA, s’est adressé, à l’invitation du Gouvernement Britannique, ce jour à Lancaster House, à la conférence « climat et sécurité des ressources pour le 21ème siècle ».
 


 
 
le 22-03-2012 21:14

Le Président Malien Amadou Toumani Touré, Renversé par un Coup d'Etat Militaire à Bamako

Des soldats du rang se sont emparés dans la nuit du palais présidentiel à Bamako. Le président Amadou Toumani Touré aurait été exfiltré vers un lieu tenu secret. 
 


 
 
le 22-03-2012 21:07

Quid du Plan d’Urgence National ?

Les experts de la lutte contre les pollutions par les hydrocarbures et autres substances nuisibles vont s’approprier le Plan d’Urgence National du Gabon en la matière, à la faveur d’un Atelier-exercice ouvert le lundi 19 mars dernier à Libreville par le Ministre gabonais en charge du Développement Durable, Luc Oyoubi, qui était accompagné de son collègue des Eaux et Forêts, Gabriel Ntchango. A-t-on constaté.

 


 
 
le 22-03-2012 02:23

Message de soutien à la France suite aux attentats de Toulouse

Dans un message parvenu ce mercredi à Gabonews, le Président de la République Gabonaise, Ali Bongo Ondimba, a adressé un message de soutien à son homologue français, Nicolas Sarkozy, à la suite des attentats qui endeuillent ce pays « ami », avec la mort le 11 mars dernier de trois soldats, et quatre personnes, dont trois enfants, le 19 du même mois devant une école juive, dans la région de Toulouse.
 


 
 
le 21-03-2012 02:01

Le gouvernement gabonais déterminé à valoriser la langue française et les langues locales

Le Ministre délégué gabonais aux Affaires étrangères en charge de la Francophonie, Dominique Guy Noël Nguieno, a réaffirmé dans son discours circonstanciel lu à l'occasion de la célébration ce mardi de la 42ème Journée Internationale de la Francophonie sous le thème « Le Français est une chance ! », l'engagement du Gabon à valoriser non seulement la langue française mais aussi les langues locales.
 


 
 
le 21-03-2012 01:54

Ouverture à Libreville par le Premier Ministre gabonais de la deuxième réunion des médiateurs de la sous-région

Le Premier -Ministre gabonais, Raymond Ndong Sima, représentant le Chef de l'Etat empêché, a procédé mardi, à l'ouverture officielle des travaux de la deuxième réunion des médiateurs sur le thème « place et rôle des médiateurs dans le paysage institutionnel des pays de la sous-région », en présence des délégations des pays de la sous-région d'Afrique Centrale.
 


 
 
le 20-03-2012 00:52

Ali Bongo Ondimba se rend à Londres pour s'exprimer sur le climat et la sécurité des ressources pour le 21ème siècle

Le Président Gabonais dont les options en matière d'environnement sont reconnus et célébrées mondialement sera le seul Chef d'Etat à prendre la parole cette semaine lors de la conférence organisée à Londres par le Foreign and Commonwealth Office avec l'agence Wilton Park.                                                                                                         
 


 
 
le 18-03-2012 03:10

Entretien Exclusif du Président ALI BONGO ONDIMBA sur France 24:Le Président Face à Alain Foca Recadre sans Langue de Bois!

 Le président de la République Ali BONGO ONDIMBA s’est livré à une interview avec le journaliste Alain Foka de Radio France internationale (RFI). L’entrevue a été diffusée le Mercredi 14 mars 2012 sur les antennes de la chaine internationale France24, télévision pour laquelle elle a été réalisée. 
 


 
 
le 18-03-2012 02:52

Greve UOB: Communiqué du Gouvernement

La vision de Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat, son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, de faire du Gabon un pays émergent, place l'éducation, l'enseignement, la formation et la recherche comme principaux vecteurs d'une réelle valorisation du capital humain.C'est dans cette optique, que depuis son accession à la Magistrature suprême, en Octobre 2009 d'importants efforts sont déployés à la fois, pour moderniser les infrastructures scolaires et universitaires ainsi que les équipements, comme pour l'amélioration du statut social des enseignants et des mesures de nature à améliorer le niveau d'études des élèves et des étudiants.En ce qui concerne les infrastructures et les équipements scolaires et universitaires, toutes les Gabonaises et tous les Gabonais se souviennent encore, comme si c'était hier, de l'inoubliable discours à la nation, du Président OMAR BONGO ONDIMBA, le 2 décembre 2007, lorsqu'il fustigeait ceux qui ont été à l'origine de la déstructuration épouvantable de l'ensemble du système éducatif national au même titre que le système de santé et les infrastructures routières, comme la gestion désastreuse des fêtes tournantes.Mais depuis octobre 2009, notamment avec le lancement de la phase 1 du plan d'urgence éducation Gabon émergent, les universités, lycées et écoles sont en voie de modernisation, d'arrimage aux standards internationaux. L'on peut constater des progrès importants :- à l'Université Omar BONGO ONDIMBA ;- à l'Université des Sciences de la Santé ;- à l'Université des Sciences et Techniques de Masuku ;- aux lycées Nelson MANDELA, Léon MBA et Paul INDJENDJE GONDJOUT, ainsi qu'aux écoles primaires de Mont-Bouët I et II et à Kinguélé ;Les neuf (9) Lycées provinciaux et dix sept (17) Collège d'Enseignement Secondairetransformés en Lycées sont également concernés par cette phase I.S'agissant des enseignants :- la Prime d'incitation à la Fonction Enseignante (PIFE) a été élargie à tous les enseignants ;- soixante quinze (75) enseignants du primaire sont envoyés au Ghana pour la formation des formateurs en didactique de l'anglais à l'école primaire, conformément aux Etats Généraux de l'Education ;- la formation des didacticiens en initiation de l'informatique à l'école primaire a déjà touché toutes les provinces ;- les vacations aux examens et concours scolaires se payent désormais sans accuser d'arriérés d'année en année ;- les vacations des enseignants du supérieur ont été substantiellement revues à la hausse; - des nouvelles améliorations des revenus des enseignants chercheurs et des chercheurs ont été décidées par le Président de la République, chef de l'Etat, et le processus de leur mise en œuvre par le Gouvernement est très avancé.En ce qui concerne les étudiants : - la dotation de restauration des étudiants a été augmentée depuis 2010 pour l'ensemble des trois (3) Universités de Libreville, d'Owendo et de Franceville ;- les résidences estudiantines des trois (3) universités ont été réhabilitées. L'un des pavillons de l'UOB, est désormais modernisé aux normes hôtelières ;- le montant des bourses de chaque étudiant a été augmenté de 25 % au Gabon et de 10 % à l'étranger.Aussi, pour la seule année 2011, l'Etat a-t-il payé au titre de la bourse des étudiants, la somme de 39 milliards 200 millions de francs CFA dont 5 milliards 200 millions pour les élèves du secondaire.En outre, le Président de la République, Chef de l'Etat, son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, informé que certains étudiants en situation de réussite, avaient perdu le droit à la bourse pour motif de limite d'âge, a décidé d'accompagner ces jeunes compatriotes sur deux (2) ans, afin de leur permettre de terminer leur cursus en mettant en place un Fonds de Soutien aux Etudes de ces derniers, soit 961 étudiants qui ont postulé pour la seule Université Omar BONGO. Malgré toute cette volonté manifeste, traduite par des réalisations concrètes, force est de constater que certains enseignants chercheurs notamment au sein de la Faculté de Droit et des Sciences Economiques, soit par volonté de rétention aux desseins inavoués, soit par négligence, ont retardé la communication des notes pour calcul des résultats à transmettre à l'Agence Nationale des Bourses du Gabon (ANBG), avant de distiller dans l'opinion publique et particulièrement auprès des étudiants, des informations subversives sur le non payement des bourses.En effet, comment expliquer que seule une Faculté, la Faculté de Droit et des Sciences Economiques, qui soit la seule de toutes les Facultés à se singulariser en transmettant les résultats des étudiants à l'ANBG pour l'année 2010-2011, seulement le 29 décembre 2011 rendant ainsi, laborieux, le travail de l' ANBG et surtout précarisant la plupart des étudiants de ladite Faculté.Toutes les vérifications sur cette question seront faites et le Gouvernement avisera conformément aux lois et règlements applicables en la matière.Dans le même temps, un groupe d'étudiants instrumentalisés à souhait, sous prétexte de retard dans le payement des bourses aux bénéficiaires du Fonds de Soutien Spécial aux Etudes, sont auteurs des troubles à l'ordre public au sein de l'UOB, de tentative de destruction des biens de l'Etat, d'atteinte à l'intégrité physique des dirigeants de l'Université, des enseignants et de la quasi-totalité des étudiants.

 


 
 
le 18-03-2012 02:41

Faustin BOUKOUBI en Images: 44eme Anniversaire du PDG, Journée Humanitaire UFPDG, avec la Diaspora du PDG

UN SECRETAIRE GENERAL QUI S'OUVRE A LA JEUNESSE

LA DIASPORA DU PDG EST BEL ET BIEN PRESENTE

 


 
 
le 15-03-2012 21:04

JT GABONAIS DU MERCREDI 14/03/2012 DE GABON TÉLÉVISION

 


 
 
 
 
le 13-03-2012 21:49

Le 44ème anniversaire du PDG célébré sur fond d'espoir et d'encouragement

Le 44ème anniversaire du Parti Démocratique Gabonais (PDG au pouvoir) a été célébré lundi à Libreville sur fond d'espoir et d'encouragement à mi-parcours du septennat du Chef de l'Etat, Ali Bongo Ondimba par ailleurs président de ladite formation politique.

 


 
 
 
 
le 11-03-2012 02:02

L'UFPDG a organisé une journée médicale ce samedi à Libreville

L'Union des femmes du Parti Démocratique Gabonais (UFPDG), a organisé ce samedi, en collaboration avec la Fondation Amissa Bongo Ondimba, une journée médicale, au site de Gabon expo de Libreville en prélude aux manifestations marquant la commémoration du 44ème anniversaire du Parti Démocratique Gabonais (PDG, au pouvoir), fondé le 12 mars 1968 par feu Omar Bongo Ondimba à Koulamoutou capitale de la province de l'Ogooué-Lolo (sud-est).

 


 
 
le 11-03-2012 01:49

Composition des commissions parlementaires de la 12ème législature de l'Assemblée Nationale

Les noms des présidents des six Commissions parlementaires de la 12ème législature de l'Assemblée Nationale présidée par l'honorable, Guy Nzouba Ndama, sont connus depuis 24h.
 


 
 
le 08-03-2012 10:36

VIVES FELICITATIONS DU CHEF DE L'ETAT AU PREMIER MINISTE RUSSE POUR SA BRILLANTE ELECTION AU SRUTIN PRESIDENTIEL DE DIMANCHE

 Deux jours après le scrutin présidentiel en Russie , le Chef de l'Etat Gabonais, Ali Bongo Ondimba, adresse ses félicitations à Vladimir Poutine pour sa brillante élection à la tête de ce grand Etat. 

 


 
 
le 05-03-2012 16:23

PRESIDENTIELLES EN RUSSIE: VLADIMIR POUTINE REMPORTE AVEC 63,60%

Voici tous les résultats du scrutin présidentiel d'hier en Russie:
 


 
 
le 01-03-2012 20:10

Conférence Débat entre le Sénateur Mangouala, le National Ayenoue et la Diaspora PDG

Le Sénateur Raphael MANGOUALA et Axel Jesson AYENOUE, respectivement Sécrétaire Général Adjoint Chargé des Relations avec la Société Civile et la Formation Professionnelle et Sécrétaire Nationale Chargé de la Politique des Fédérations de l'Extérieur, ont tenu une Conférence-Débat avec les tenors du PDG dans la Diaspora, portant sur les perspectives et le role de la Diaspora Gabonaise dans le développement de leur pays, dans le cadre du Conseil National du PDG qui se tiendra lors du 44ème anniversaire du Parti.

 


 
 
le 01-03-2012 19:39

COMMUNIQUÉ FINAL DU PREMIER CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 29 FÉVRIER 2012

Le Chef de l'Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba a présidé mercredi les travaux du conseil des ministres du tout nouveau gouvernement de « missions », à l' l'issue duquel il a félicité les promus et décliné la nouvelle méthodologie de travail : communiqué intégral.

 


 
 
le 01-03-2012 19:31

compte-rendu de la coférence de presse organisée par le Secretaire Général du PDG,Faustin Boukoubi

Après les élections législatives de décembre dernier, le GABON connaît en ce début d’année 2012, plusieurs évènements dignes d’intérêt et déterminants pour son avenir.