Fédération P.D.G Russie et Europe de l'Est

Parti Démocratique Gabonais branche Europe de l'Est: Avançons Ensemble!!!

le 30-11-2011 20:04

Faustin Boukoubi demande aux pédégistes d'ignorer les détracteurs

Législatives 2011/ Tournée interprovinciale du Secrétaire Général du PDG, Faustin Boukoubi demande aux pédégistes  d'ignorer les détracteurs.Dans le cadre de la présentation des candidats du Parti démocratique gabonais (PDG) à travers toutes les provinces du Gabon, une délégation du directoire dudit parti, conduite par son Gecrétaire Général, était vendredi dernier à Franceville.Parmi les consignes données : celles de ne pas prêter oreilles à ceux qui dénigrent le PDG.Masuku a vibré vendredi 25 novembre 2011 dans la mi-journée au son des groupes socioculturels de l'Union des femmes du Parti démocratique gabonais (UFPDG), à l'occasion de la présentation aux militants, par le secrétariat général du parti au pouvoir, Faustin Boukoubi, des candidats investis par le PDG dans la perspective des prochaines législatives.La salle réservée pour la circonstance a dû refuser du monde.D'entrée, Faustin Boukoubi a demandé une minute de silence en la mémoire du fondateur du parti, le Grand camarade Omar Bongo Ondimba.Revenant ensuite sur l'objet de la cérémonie, il a déclaré, s'agissant de la province du Haut-Ogooué, avoir de bonnes raisons de se sentir plus fort qu'en 2009, car lors du décès du fondateur du parti, de nombreux militants avaient redouté le chaos.Mais grâce à leur maturité, le bateau fut préservé du naufrage. Mieux, le candidat investi par le parti remporta brillamment la présidentielle.Et depuis le début de sa mandature, chaque citoyen peut voir et reconnaître que de nombreuses réalisations ont été faites.En d'autres termes, les pédégistes ne s'étaient pas trompés en investissant Ali Bongo Ondimba.S'agissant des futures consultations électorales, il a déclaré qu'elles se tiendront sans la biométrie, car les conditions techniques et financières permettant son introduction n'étaient pas réunies.Dès lors, et dans le souci du respect de la légalité, il fut décidé de la tenue des législatives dans les délais constitutionnels.Malgré tout, a-t-il affirmé, les conditions de transparence sont réunies. « Au regard du passé, il y a eu beaucoup d'avancées dans ce domaine ». Avant d'ajouter : « nous ne sommes pas en retard dans le domaine de la transparence électorale, comparativement aux pays voisins ou ceux d'ailleurs ».Le secrétaire général est revenu ensuite sur la passe d'armes qui a lieu en ce moment entre sa formation politique et le Centre des libéraux réformateurs (CLR) que dirige Jean-Boniface Assélé.A ce sujet, Faustin Boukoubi n'y est pas allé avec le dos de la cuillère. Pour lui en effet, le CLR veut empiéter sur les plates-bandes du PDG. « Ce n'est pas là où Ali Bongo Ondimba est fort qu'on doit venir lui marcher sur les pieds ».Pour lui en effet, Assélé a décidé depuis plus de deux décennies de s'investir politiquement à Libreville, oubliant son Haut- Ogooué natal. Curieusement, à quelques semaines des législatives, il se redécouvre des ancrages dans cette province.Pire, traité d'« égoïste » par le président du CLR, Faustin Boukoubi a répondu : « qu'il ait le courage d'aller déclarer à Ali Bongo Ondimba qu'il est égoïste, et non à moi ».Avant de lâcher, tel un couperet : « dans le Haut-Ogooué, il n'y a pas de place pour le CLR. Le PDG ne peut soutenir des personnes qui viendront faire chanter le chef de l'Etat ». En somme, le secrétaire général du PDG qui a davantage appelé les électeurs altogovéens à voter pour les candidats de son parti, a convié les siens à ne pas tendre l'oreille aux bruits des détracteurs.À noter que, personnellement indexée par le président du CLR au cours d'une récente sortie, Mme Patience Dabany a réagi au cours de la manifestation de vendredi dernier. Elle a demandé aux militants de ne pas voter en faveur de ce parti.Un message qui n'est pas tombé dans des oreilles de sourds, à en juger par la clameur qui a suivi cette consigne.

 


 
 
 
 
le 29-11-2011 02:14

L'Etat gabonais porte plainte contre Mike Jocktane

L'Etat gabonais a porté plainte lundi pour "outrage à la République" contre Mike Jocktane, ancien conseiller du défunt président Omar Bongo passé à l'opposition, qui affirme que ce dernier a contribué au financement de la campagne du candidat Sarkozy en 2007."Nous avons porté plainte pour outrage à la République", a déclaré à l'AFP Me Francis Nkea, affirmant représenter la présidence gabonaise et le Trésor public gabonais.L'avocat a précisé que la plainte visait uniquement M. Jocktane, ancien conseiller d'Omar Bongo, mais qu'il "envisage une plainte contre l'éditeur (La découverte) et les auteurs du livre" +Le scandale des biens mal acquis+, Xavier Harel et Thomas Hofnung."Les déclaration de M. Jocktane sont farfelues dans la mesure où il a lui même déclaré qu'il n'avait pas de preuves de ce qu'il disait", a poursuivi Me Nkea. "Ses déclarations sont une atteinte à la République. Le président Omar Bongo était en fonction au moment des faits et il agissait en tant que président de la République. Il serait d'ailleurs toujours président s'il n'était pas décédé puisque son mandat serait toujours en cours" (le mandat courait jusqu'en 2012), a-t-il précisé.Dans le livre, Mike Jocktane --aujourd'hui très proche du principal opposant gabonais André Mba Obame--, affirme qu'Omar Bongo a contribué au financement de la campagne présidentielle de 2007 du candidat Nicolas Sarkozy.Robert Bourgi, avocat et ex-conseiller de l'Elysée, a dénoncé des "allégations mensongères et diffamatoires" alors que Pascaline Bongo, ancien directeur de cabinet et fille d'Omar Bongo, a démenti "formellement (les) propos sans fondement ni connexion avec la réalité".Un des nombreux conseillers du président Bongo à partir de 2005, M. Jocktane avait été nommé directeur de cabinet adjoint en janvier 2009, quelques mois avant la mort du président Bongo en juin 2009, selon les éléments fournis par M. Jocktane.
 


 
 
le 29-11-2011 02:07

LE GABON EST PRET POUR LA CAN 2012

Afin de pouvoir accueillir la Coupe d’Afrique des Nations Orange 2012 du 21 janvier au 12 février 2012, deux stades de compétition, six stades d’entraînements, un complexe sportif, six résidences pour les joueurs, deux hôtels pour les médias et trois hôtels pour les invités ont été construits ou rénovés à Libreville et Franceville, 2e ville de compétition du Gabon. 6 500 chambres d’hôtels ont été identifiées ainsi que 2 400 chez l’habitant.
 


 
 
le 28-11-2011 18:42

Finance BEAC- Franc CFA: Pas de Dévaluation en Vue Selon le Gouveurneur BEAC

Lucas Abaga Nchama a déclaré jeudi 17 novembre 2011 à l’issue de la session extraordinaire du comité de politique monétaire (CPM) de la BEAC à son siège de Yaoundé au Cameroun, qu’il n’y’ avait pas lieu de craindre une dévaluation du franc CFA, en raison de la crise de la dette en Europe. Répondant à la question d’un journaliste qui demandait s’il n’y aurait pas de conséquence sur le F CFA avec la crise qui touche la monnaie européenne, le gouverneur de la BEAC a répondu qu’il n’existait aucun risque de cette nature à l’horizon.

 


 
 
 
le 27-11-2011 00:09

Le plus ancien réacteur nucléaire du monde est gabonais

La terreur des bonobobos.

Le réacteur nucléaire d’Oklo, au Gabon, est entré en fonction il y a près de… deux milliards d’années ! Autant dire qu’il n’a pas attendu la découverte de l’atome pour exister. Il s’agit en fait du seul exemple connu de réacteur nucléaire naturel. Il a fonctionné pendant quelques centaines de milliers d’années. Aujourd’hui, les réactions de fission sont terminées, mais le site - une ancienne mine d’uranium exploitée par la France - a gardé des traces de cette ancienne activité.Comment ce réacteur nucléaire a-t-il vu le jour ? Le minerai d’uranium, suffisamment riche, s’est trouvé en contact avec de l’eau. L’hydrogène, contenu dans l’eau, a comme propriété de freiner la course des neutrons, émis lors de la fission d’un élément radioactif. Ralentis, les neutrons ont une probabilité supérieure de percuter un autre atome d’uranium, et de déclencher une réaction en chaîne. C’est exactement ce qui s’est produit à Oklo. Au plus fort de son activité, le réacteur naturel produisait environ 100 kilowatts de puissance, soit de quoi alimenter une cinquantaine de bouilloires électriques (mieux que des panneaux photovoltaïques de belle villa écolo). Une paille en comparaison des 1500 mégawatts de nos réacteurs artificiels. Toutefois, on a pu déterminer que, par endroits, la roche avait été chauffée à plusieurs centaines de degrés.

 


 
 
 
 
le 24-11-2011 22:16

PAKISTAN:UNE FEMME TUE SON MARI, LE DECOUPE ET LE CUISINE

La police pakistanaise a arrêté jeudi une femme qui avait tué son mari, qu’elle a ensuite découpé avant de préparer un plat avec ses restes, car il s’apprêtait à prendre une seconde femme sans son autorisation, selon un responsable policier.

 


 
 
le 24-11-2011 20:33

Ecuelle Manga prolonge à Lorient

Le défenseur international gabonais, Bruno Ecuelle Manga, 23 ans, a prolongé d’une annéeson contrat avec Lorient . Il est désormais lié au club breton jusqu’en juin 2015. Une bonne nouvelle pour l’ancien joueur d’Angers qui va pouvoirdisputerla CAN Orange 2012, que son pays co-organise à partir du 21 janvier,l’esprit encore plus tranquille. Malgré le vif intérêt qu’il suscite chez de plus grosses locomotives françaises et européennes, le Gabonais affirme vouloir parfaire son apprentissage chez les Merlus: ” J'ai encore beaucoup de choses à apprendre à Lorient, a-t-il confié sur le site officiel du club, et mon objectif est de m'améliorer dans tous les domaines. Depuis mon arrivée, je me suis toujours bien senti ici. Par conséquent, ma progression a été constante et rapide. Tout le monde est sympa au FCL et c'est pour ça que j'ai prolongé. Je suis content d'être à Lorient.”
 


 
 
le 24-11-2011 12:43

Robert BOURGI Réagit Contre les Allégations de Mike Jocktane sur l'affaire des "Mallettes"

Communiqué de Presse de Robert Bourgi, en réaction aux allégations de Mike Jocktane au sujet des fameuses mallettes: "PARIS, France, 22 novembre 2011/African Press Organization (APO)/ J’ai eu connaissance d’une dépêche AFP datée de ce jour et évoquant une interview accordée par Monsieur Mike Jocktane aux deux auteurs du livre intitulé “Le scandale des biens mal acquis”.
 


 
 
le 24-11-2011 12:35

DROIT DE REPONSE DE PASCALINE BONGO ONDIMBA AUX AFFABULATIONS DU POLITICO-VENTRILOQUE MIKE DEVENU MONSEIGNEUR INVERTéBRé

COMMUNIQUE DE PRESSE

De Madame Pascaline BONGO ONDIMBA, Ancien Directeur de Cabinet de Feu Omar BONGO ONDIMBA

 


 
 
 
le 23-11-2011 11:39

Le corps de l’ambassadeur du Gabon au Sénégal rapatrié ce mercredi

Le corps du défunt ambassadeur du Gabon au Sénéga, Vincent Boulé, décédé le 5 novembre dernier à Dakar, et à qui le gouvernement du Sénégal et le corps diplomatique gabonais au Sénégal ont rendu un dernier hommage, mardi matin, sera rapatrié ce mercredi.

 


 
 
 
le 23-11-2011 11:28

L’engagement social de Sylvia Bongo Ondimba salué à Londres

 Invitée d’honneur vendredi dernier, de la Fondation Loomba pour les veuves à prendre part au gala de charité organisé chaque année par cet organisme caritatif à Londres en Grande Bretagne, Sylvia Bongo Ondimba a été honorée, à cette occasion par le vice-Premier Ministre britannique. A-t-on appris de source émanant de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba.

 


 
 
 
le 22-11-2011 00:40

La Cour des comptes pour la promotion de la Bonne Gouvernance

Lors de l’audience solennelle de la Cour des Comptes vendredi dernier à Libreville, 12 nouveaux comptables publics ont prêté serment. Saisissant la balle au bond, Gilbert Ngoulakia, premier président de cette institution, a indiqué la désignation de ces impétrants par le Gouvernement souligne la volonté de ce dernier à promouvoir la Bonne Gouvernance. 

 


 
 
le 21-11-2011 17:47

Crise en Europe : Quelles conséquences pour le Gabon?

Interrogé par la rédaction de Gabonews sur la crise économique qui secoue la plupart des pays européens, Jean Rémy Oyaya, Professeur en Economie de l’Université Omar Bongo (UOB), est revenu sur cette crise et ses éventuelles répercussions sur l’économie gabonaise. GABONEWS vous livre l’intégralité de cette interview.

 


 
 
 
le 20-11-2011 16:45

Rien ne va plus entre Daniel Cousin et Eric Mouloungui

 le courant ne passe plus entre les deux attaquants des panthères:Daniel 
 


 
 
 
le 19-11-2011 15:15

Multiplication des casernes et des plateaux techniques à Libreville

Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a annoncé, le 17 novembre 2011, la construction de casernes de sapeurs pompiers dans chaque arrondissement de la capitale, afin d’améliorer le système de défense et de sécurité.Selon l’annonce faite par Ali Bongo Ondimba, le 17 novembre, «Chacun des six arrondissements de Libreville sera bientôt doté d’une caserne de sapeurs pompiers, pour renforcer l’action des soldats du feu dans la capitale gabonaise».«Deux autres casernes seront construites à la sortie de Libreville, notamment à 15 km de la capitale, et dans la commune d’Owendo située au sud de Libreville», a indiqué le président de la République, lors de la conférence de presse, à l’issue du conseil des ministres délocalisé ayant sanctionné sa tournée républicaine entamée le 12 novembre dans la province de l’Estuaire.En ce qui concerne la jeunesse gabonaise, qui occupe une place de choix dans le projet de société du président Ali Bongo Ondimba, une décision a été prise, visant à améliorer et intensifier les activités sportives de ces jeunes. Couplé à la livraison prochaine des infrastructures scolaires et universitaires, ce déploiement d’aires destinées au sport sonne comme une observation du principe "Un esprit sain dans un corps sain".
«Dès 2012, le gouvernement lancera la construction de plateaux sportifs dans chaque arrondissement de Libreville, ceci afin de permettre à tous les jeunes de pouvoir avoir une activité sportive dans un lieu approprié mais aussi de relancer les compétitions scolaires et inter-quartiers», a laissé entendre Ali Bongo Ondimba.
 


 
 
 
 
le 18-11-2011 22:18

Législatives 2011 472 candidatures validées

Les membres de l’Assemblée plénière de la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP), réunis autour de leur président René Aboghe Ella depuis plusieurs jours, ont bouclé hier, au siège de cette institution, l’examen  et la validation  des dossiers de candidatures.
 


 
 
le 18-11-2011 22:12

le gouvernement décide d’augmenter les capacités d’accueil dans les universités et les grandes écoles

Le gouvernement a décidé jeudi en conseil des ministres à Libreville d’augmenter les capacités d’accueil dans les universités et les grandes écoles du pays. A ce titre, un vaste programme de construction d’infrastructures et d’équipements scolaires et universitaires a été arrêté. Les ouvrages doivent être livrés avant la fin de cette année.
 


 
 
le 18-11-2011 20:40

Communiqué final du Conseil des Ministres du 17 Novembre 2011

Le Président de la République, chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba a présidé jeudi un Conseil des Ministres dans la salle habituelle du Palais de la Présidence de la République. GABONEWS vous en livre le communiqué final : A l’entame des travaux, le Conseil des Ministres s’est réjoui   du déroulement de la dernière étape de la tournée républicaine entreprise par le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA dans la Province de l’Estuaire.

 


 
 
le 17-11-2011 19:22

Deuxième phase de la tournée de la Mascotte de la CAN 2012

La deuxième phase de la caravane de communication du COCAN Gabon et la Mascotte de la CAN Orange 2012, GAGUIE à l’intérieur du pays a démarré dimanche dernier par la ville d’Oyem dans la province du Woleu Ntem (Nord du pays) et est en ce moment dans la ville de Makokou (province de l’Ogooué Ivindo).
 


 
 
le 17-11-2011 19:08

L’interview de Sylvia Bongo Ondimba

A l’issue de la visite qu’elle a effectuée dans les structures sanitaires de Libreville et Owendo, Sylvia BONGO ONDIMBA, la Première Dame du Gabon a accordé une interview à Christian Kouiga du quotidien national « l’Union ». L’état actuel de ces organismes d’accueil des patients était au centre de cet entretien. Mme Bongo a exprimé un sentiment de colère, de tristesse et de désolation. Elle a promis d’user de tout son pouvoir pour que les choses bougent et s’améliorent. En invitant toutefois, chacun de prendre ses responsabilités et d’être patriote. Cette descente de la Première Dame, rappelons le, intervient au moment où le Chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba effectue la tournée républicaine dans la province de l’Estuaire. Dans ce cadre se tient le conseil des ministres dit délocalisé ce jeudi à Libreville. Il sera suivi d’une conférence de presse animée par le Président de la République.

 


 
 
le 17-11-2011 18:54

LE Bilan monétaire et financier 2011 du Gabon:Positif

Le ministre gabonais de l’Economie et du Commerce, Magloire Ngambia, aussi président du Comité monétaire et financier du Gabon vient d’annoncer  que les indicateurs sectoriels de l’activité économique gabonaise se sont consolidés à la fin de Juin 2011. A cet effet le pays se prépare à enregistrer un taux de croissance de 6,2% à  la fin de l’année et un taux d’inflation maîtrisé à 1,5%. Chaque secteur d’activité a contribué efficacement à l’obtention de ces résultats prévisionnels. Le secteur primaire par exemple, s’est distingué avec la production de minerais et d’agglomérés de manganèse qui a connu une hausse de 5,4% en 2011 tandis que celle du pétrole est en hausse de 1%. Quant au secteur secondaire, il s’est illustré avec de bonnes performances dans l’agroalimentaire, le raffinage et l’énergie ainsi que dans le bâtiment et les travaux publics. Et enfin pour ce qui du secteur tertiaire,  il a été essentiellement caractérisé par la croissance des activités dans le commerce général et la distribution des produits pétroliers qui est due à l’augmentation de la demande intérieure. En ce qui concerne le taux d’inflation, le communiqué du ministre a précisé que  «l’indice des prix en moyenne annuelle devrait progresser de 1,5% à la fin décembre 2011, après une hausse de 1,1% en août 2011, et 1,5% à la fin décembre 2010». Et pour ce qui est des finances publiques, le Comité monétaire et financier du Gabon relève un solde budgétaire  excédentaire faisant progresser ainsi les recettes budgétaires de 45,8%.  Par de tels résultats , le Gabon a par ailleurs honoré les quatre critères de convergences fixés par la CEMAC dans le cadre de la surveillance multilatérale des économies de la zone.
 


 
 
 
 
le 16-11-2011 08:28

Législatives au Gabon : le président appelle à aller voter "dans le calme"

 Le président gabonais Ali Bongo Ondimba a appelé mardi à voter dans le "calme" pour les élections législatives du 17 décembre, et à ne pas se laisser "intimider" par l'appel de l'opposition à empêcher les élections, dont elle réclame le report.

 


 
 
le 15-11-2011 21:44

: Un budget adapté à la vision de l’Emergence ?

Après 5 jours d’examen du projet de loi des finances rectificatives de l’exercice budgétaire 2011, les rideaux sont tombés sur la session extraordinaire du Conseil Economique et Social, vendredi dernier. A-t-on appris de sources dignes de foi.

 


 
 
le 15-11-2011 20:41

Tournée Républicaine du Chef de L'Etat dans l'Estuaire

 Le Chef de l’Etat Gabonais, Ali Bongo Ondimba a entamé le lundi 14 novembre 2011 une tournée républicaine dans la Province de l’Estuaire. Cette visite intervient après celle de la Province de la Ngounié (sud-est), est la 9 étape d’une série débutée en mars 2010 par Port-Gentil (Ogooué-Maritime).

 


 
 
le 15-11-2011 02:58

L'UJPDG-FRANCE Recadre la Presse Française Qui s'en Prend au Chef de l'Etat

Ça y est! La presse sensasionnaliste française  semble avoir repris du service en s’adonnant de nouveau à sa marque de fabrique favorite : L'Importunation des Chefs d’Etat d’Afrique NOIRE, avec une particulière préférence pour celle du centre pétrolifère! A la fois malfaisante et tendancieuse, la campagne menée au gré des humeurs, accointances et inspirations de quelques organisations bien pensantes, moralisatrices à souhait ici en France à l’encontre de ces dirigeants africains sous le thème des « biens mal acquis »,  connaît une recrudescence ces derniers jours avec en ligne de mire  le Gabon et son Président Ali BONGO ONDIMBAsous diverses formes.
 


 
 
le 15-11-2011 02:27

Un nouveau plan d’action pour la bonne Gouvernance

 Un Atelier de révision du Plan d’action du Programme National de Bonne Gouvernance s’était tenu du 4 au 6 juillet dernier à Libreville, en raison de la non application de celui proposé pour le quinquennat 2008-2012. Cet Atelier visait essentiellement à recadrer les choses de manière à adopter un autre Plan d’action enrichi des propositions tirées du Plan stratégique « Gabon Emergent ».

 


 
 
 
le 14-11-2011 01:14

Un Plan Directeur Pour l'Avenir Du Gabon

Le Gabon a recruté Bechtel, géant américain de l’ingénierie, et un ex-commandant militaire pour créer une infrastructure nationale, fondation de son futur développement économique.
 


 
 
le 13-11-2011 12:52

Le plan anti-vote du Woleu-Ntem

Selon le plan de bataille conçu par le « général » Ona Essangui et ses collègues Ondo Edou et Firmin Obame Nguema, trois villes du Woleu Ntem ont été retenues pour expérimenter la stratégie de guérilla urbaine longtemps mitonnée : Oyem, Bitam et, naturellement, Medouneu.Dans ces trois localités, les guérilléros ont juré qu'il n'y aura pas de vote.La tactique est simple. Le jour du scrutin, les troupes de libération, armées de cocktails Molotov et d'armes blanches prendront d'assaut les bureaux de vote pour casser urnes et isoloirs, sans oublier de briser les côtes et les mâchoires de tous ceux qui auront le malheur de leur opposer la moindre résistance.Et en cas d'intervention des forces de l'ordre, les cocktails Molotov seront rapidement utilisés contre les agents, les bâtiments administratifs et les véhicules, particulièrement ceux appartenant à l'administration, aux traîtres et aux étrangers.De même que des barricades, renforcées par des pneus brûlés, seront érigées en plusieurs endroits de ces villes. Précisément aux portes de ces cités.La répartition des commandements a été déjà faite, autant que leur opérationnalité. Ainsi, à Oyem, les attaques seront conduites par les députés pédézozo Jean-Christophe Owono Nguema et Paulette Oyane Ondo. Ils pourront compter sur l'expertise de Marc Ona Essangui.A Bitam, François Ondo Edou et son binôme Minlama conduiront les troupes.En ce qui concerne Medouneu, le général Firmin Obame Nguema mènera tout seul le front. Ce qui nous promet une sacrée ambiance.
 


 
 
le 12-11-2011 10:05

4 milliards de francs CFA pour la finition du stade de l’Amitié

Un accord de financement sans taux d’intérêt, d’un coût global estimé à 11 milliards de francs CFA a été signé le 10 novembre dernier entre le gouvernement gabonais représenté par son ministre des Affaires étrangères, Paul Toungui et le gouvernement chinois représenté par son ambassadeur au Gabon.Selon les parties ayant contracté cet accord, une partie du financement, estimé à 4 milliards de francs CFA, est destinée aux travaux de finition du stade de l’Amitié sino-gabonais.Par ailleurs, l’équipe nationale junior de la République populaire de Chine jouera contre les Panthères juniors du Gabon lors de l’inauguration de ce stade qui aura lieu le 27 novembre prochain. «Le match Gabon-Brésil du 10 novembre, vise d’abord à tester les équipements du stade et ensuite permettre à la Cocan de mesurer la nature de la pression et difficultés à laquelle il fera face pendant la Can Orange 2012 que le Gabon co organise avec la Guinée équatoriale», a déclaré le ministre des Affaires étrangères Paul Toungui.«Les organisateurs verront ensuite les différents correctifs et réglages à apporter dans l’organisation matérielle de la compétition, parce que c’est d’abord un travail de génie civil dont il faut s’assurer la pérennité» a conclu Paul Toungui.
 


 
 
 
 
 
le 11-11-2011 23:17

COMMUNIQUÉ FINAL DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 10 NOVEMBRE 2011

A l'entame des travaux, le Président de la République, Chef de l'Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA a informé le Conseil des Ministres, de la décision prise pour répondre à l'appel de fonds sollicité par Madame IRINA BOKOVA, Directrice Générale de l'UNESCO. En effet, le Gabon va apporter une contribution exceptionnelle au fonds extra-budgétaires à hauteur de deux (2) millions de dollars Américains démontrant ainsi son attachement à cet organisme scientifique et culturel. Sur un tout autre plan, le Conseil des Ministres se félicite de l'excellence des axes de coopération qui existent entre la Chine et le Gabon. Aussi, en prélude à l'organisation de la Coupe Africaine des Nations (CAN 2012), l'inauguration solennelle du Stade de l'Amitié Sino-Gabonais aura lieu le 27 Novembre 2011. La cérémonie inaugurale sera marquée, entre autres, par le match amical qui opposera l'équipe junior de Chine à celle du Gabon.Par ailleurs, le Conseil des Ministres s'est réjoui de la sollicitude du Président de la République, Chef de l'Etat à l'endroit de la jeunesse gabonaise, voire internationale, par l'organisation du match amical test entre le Gabon et le Brésil ce 10 Novembre 2011 au Stade de l'Amitié Sino-Gabonais sise à Angondjé.AU TITRE DES PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRESMINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE, PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENTMadame le Ministre a présenté au Conseil des Ministres, qui l'a adopté, le projet de décret portant attributions et réorganisation du Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Prévoyance Sociale.Pris en application des dispositions de la loi n° 020/2005 du 03 Janvier 2006, le présent texte comporte deux (2) titres, à savoir, les Attributions et l'Organisation, qui se déclinent en six (6) Chapitres.Novateurs en plusieurs points, le décret susvisé crée les Directions Générales suivantes:• la Direction Générale du Travail, autrefois dénommée Direction Générale du Travail, de la Main d'œuvre et de l'Emploi. Celle-ci se bornera à la conception de la politique du Gouvernement en matière de travail ;• l'érection de la Direction Générale des Ressources Humaines en Direction Générale de l'Emploi. Les questions de l'emploi étant désormais au cœur des préoccupations gouvernementales, il est apparu nécessaire de former une telle Direction dont le but serait d'étudier et de proposer des politiques d'emploi ;• la Direction Générale de la Prévoyance Sociale auparavant dénommée Direction Générale de la Protection Sociale ;• la Direction Générale de la Sécurité et de la Santé au Travail, autrefois intitulée Inspection Générale de l'Hygiène et de la Santé au Travail ;• enfin, une Inspection Générale du Travail, de l'Emploi, de la Prévoyance Sociale, de la Santé et de la Sécurité au Travail assurera la coordination des services provinciaux et départementaux dans les domaines y relatifs.MINISTERE DE L'ECONOMIE, DU COMMERCE, DE L'INDUSTRIE ET DU TOURISMELe Ministre a fait approuver par le Conseil des Ministres, le projet de décret déterminant les critères et la procédure de classement des hôtels, restaurants et établissements assimilés.Pris en application de l'ordonnance n° 2/2000/PR du 12 Février 2000, portant régime applicable aux investissements touristiques, ce texte traite entre autres, des critères de classement, des effets du classement, des contrôles et des sanctions.La Commission pour le classement des hôtels, restaurants et établissements assimilés comprend :- le Ministre chargé du Tourisme ou son représentant, Président ;- un représentant du Ministère chargé de l'Administration du Territoire, membre ;- un représentant du Ministère chargé de l'Industrie, membre ;- un représentant du Ministère chargé des Travaux Publics et de la Construction, membre ;- un représentant du Ministère chargé de l'Aménagement du Territoire, membre ;- un représentant du Ministère chargé de l'Economie, membre ;- un représentant du Ministère chargé du Commerce, membre ;- un représentant du Ministère chargé de la Consommation et de la Concurrence, membre ;- un représentant du Ministère chargé de l'Urbanisme, membre ;- un représentant du Ministère chargé de la Santé Publique, membre ;- un représentant du Ministère chargé des Petites et Moyennes Entreprises, membre ;- le Président de la Chambre de Commerce ou son représentant, membre ;- un représentant de la Petite et Moyenne Hôtellerie, membre ;- un représentant de la Grande Hôtellerie, membre ;- un représentant des professionnels de la Restauration, membre.MINISTERE DE LA SANTE, DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FAMILLELe Ministre a fait adopter par le Conseil des Ministres, le projet de décret portant réorganisation de l'Officie Pharmaceutique Nationale (OPN).Pris en application de la loi n° 020/2005, la réorganisation consacrée par le texte suscité porte sur la redéfinition des attributions et de l'organisation de l'Office Pharmaceutique National, établissement public à caractère industriel et commercial, doté de la personnalité juridique et jouissant de l'autonomie de gestion administrative et financière.Placé sous la tutelle du Ministère de la Santé, l'Office Pharmaceutique National (OPN) est une centrale d'achat dont l'objet principal est la distribution de médicaments et de dispositifs médicaux essentiels nécessaires au fonctionnement des formations publiques et privées. L'Office National Pharmaceutique comprend :- le Conseil d'Administration ;- la Direction Générale ;- l'Agence Comptable.Le Conseil d'Administration, outre le Président, est constitué des membres ci-après :• le Secrétaire Général du Ministère de la Santé ;• le Secrétaire Général du Ministère du Budget ;• le Directeur Général du Service de Santé Militaire ou son adjoint ;• le Directeur Général de la CNAMGS ou son adjoint ;• un Directeur de Centre Hospitalier Universitaire ;• un Directeur de Centres Hospitaliers Régionaux ;• le Président de l'Ordre National des Pharmaciens ;• un représentant des partenaires au développement.MINISTERE DES TRANSPORTSLe Ministre a présenté au Conseil des Ministres, qui l'a adopté, le projet de décret portant attributions et organisation de la Direction Générale de la Sécurité Routière.Pris en application des dispositions de la loi n° 010/2005 du 03 Janvier 2006, le présent texte définit le cadre général dans lequel la Direction Générale de la Sécurité Routière (DGSR) doit assurer ses missions.Aussi, le décret référencé dispose que la Direction Générale de la Sécurité Routière est dotée, pour son fonctionnement, de :- Services d'appui ;- Directions Centrales ;- Directions Provinciales.Le Directeur Général est assisté de deux (2) adjoints et de chargés d'études. MINISTERE DU BUDGET, DES COMPTES PUBLICS, DE LA FONCTION PUBLIQUE, CHARGE DE LA REFORME ADMINISTRATIVESur présentation du Ministre, le Conseil des Ministres a adopté la loi de finances rectificative pour l'exercice 2011, qui se justifie essentiellement par :• La nécessité de finaliser dans les délais les chantiers de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN 2012);• Le renforcement des crédits alloués à l'organisation des élections législatives ;• La prise en compte des mesures annoncées lors des séances des Conseils des Ministres délocalisés.Aussi, en l'absence des ressources additionnelles, il s'agit de redéployer les crédits alloués initialement au Fonds Souverain qui serviront à :- Maintenir la politique d'investissement initiée depuis 2010 ;- Poursuivre le programme d'aménagement routier ;- Elargir les mesures à caractère social visant l'amélioration des conditions de vie des populations ;- Réaménager le plan d'urgence dans le secteur de l'éducation.A ce titre, la présente loi dispose que l'ensemble des charges reste à son niveau initial de deux mille trois cent soixante dix milliards huit cent millions (2.370,8 milliards) de FCFA, qui se répartissent ainsi qu'il suit :- charges de la dette publique : trois cent quatre vingt seize milliards deux cent millions (396,2 milliards) de FCFA ;- dépenses de fonctionnement : mille quarante trois milliards neuf cent millions (1.043,9 milliards) de FCFA ;- dépenses d'investissement : huit cent cinquante sept milliards (857 milliards) de FCFA ;- prêts et avances : soixante treize milliards six cent millions (73,6 milliards) de FCFA.EN MATIERE DE POLITIQUE GENERALEMINISTERE DE L'HABITAT, DE L'URBANISME, DE L'ECOLOGIE ET DU DEVELOPPEMENT DURABLELe Ministre a sollicité et obtenu l'accord du Conseil des Ministres, pour l'organisation de l'Atelier National de lancement de la Stratégie Nationale de Développement Durable, à Libreville, les 19 et 20 Décembre 2011. AU TITRE DES MISSIONS, SEMINAIRES ET CONFERENCESMINISTERE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUXMadame le Ministre a sollicité et obtenu du Conseil des Ministres, l'autorisation pour l'organisation, en partenariat avec l'Ambassade de France, d'une session de formation en Droit de l'Environnement, du 15 au 18 Novembre 2011, à Libreville.MINISTERE DE L'ENERGIE ET DES RESSOURCES HYDRAULIQUESLe Conseil des Ministres a marqué son accord avec la tenue, du 20 au 23 Novembre 2011, à Libreville, de la 4ème réunion annuelle du Comité Régional de Coordination du projet de Facilité Energie CEMAC.Le Conseil a autorisé un certain nombre de missions à l'étranger des membres du Gouvernement. La notification de chaque mission sera faite aux différents Ministres par le Secrétariat Général du Conseil des Ministres.Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :MINISTERE DES TRANSPORTSCABINET DU MINISTREConseillers du Ministre- Conseiller chargé du suivi des Projets d'Equipements et d'Infrastructures de Transport : M. Henry Marcel DAGUINO WORA, en remplacement de M. AVOUYA John Peter appelé à d'autres fonctions.- Conseiller chargé de l'Organisation du Transport Terrestre, Ferroviaire et de la Sécurité Routière : M. OKOUMBA MBOUROU Jonas, en remplacement de M. MBOUMBA Etienne appelé à d'autres fonctions.- Chargé de Missions du Ministre : M. ABOGHE EYA Jean Jacques, en remplacement de M. ENZEMA OYONE Félix Serges.INSPECTION GENERALE DES SERVICES- Inspecteur général : M. Cyprien NDONG, confirmé.- Inspecteur général adjoint 1 : M. MIKOUANDZA TONDA Justin.- Inspecteur général adjoint 2 : M. MBOUMBA Étienne.SECRETARIAT GENERALCentre National d'Edition et Délivrance des Documents de Transports (CNEDDT)- Directeur : M. BIBOUNDZA PANGO Jean Bernard.- Directeur adjoint : M. ONANGA Jean de Dieu.Chefs de services - Chef de Service du Permis de Conduire : M. Didier BOUKA MBANDZA.- Chef de Service de la Carte Grise et de l'Immatriculation : Mme Marcelle NYINGONE NZE.- Chef de Service Technique et Informatique : M. OWANGA TCHOUKUE Ulrich Armand.- Chef de Service du Personnel et des Moyens : Mme Pulchérie MANGAYI, épouse DEAN, administrateur des services économiques et financier.- Chef de Service des Archives et des Statistiques : M. MENGOME NZUE Jean Serge.Centre National de l'Examen du Permis de Conduire des Véhicules Terrestres à Moteur (CNEPC)- Directeur : M. OBOUNOU NTOMA Florent, précédemment Directeur général adjoint 1 à la direction générale des transports terrestres.- Directeur adjoint : Mme BITOUDI Corine Anna. Chefs de services - Chef de Service des Examens et de la Validation : M. NDEMBI Jean Pierre.- Chef de Service Technique, Informatique, Archives et Statistiques : M. NTOUTOUME Marc Landry, précédemment chef de service informatique à la Direction Générale des transports terrestres.- Chef de Service Administratif et Financier : Mme Véronique Anushka MBOUMBA NZAMBA.ADMINISTRATION CENTRALEDirection Générale des Transports Terrestres- Directeur général : M. AVOUYA John Peter, en remplacement de M. OKOUMBA MBOUROU Jonas appelé à d'autres fonctions.- Directeur général adjoint 1, chargé de l'informatique et des examens de permis de conduire : Mme LOUPDY MATIGA Clémence.- Directeur général adjoint 2, chargé de la réglementation et des inspections provinciales : Mme Nadine Murielle OBIANG née OGOULA.Chefs de services - Chef de service Equipement et Matériel : M. Alain NKOGHE.- Chef de service Administratif et Financier : Mme Valérie ONDO SHOSHANA.- Chef de service informatique : M. François NDJIEBANDA.Direction de la circulation routière et des contrôles techniques- Directeur : Mme Hortense MBA, en remplacement de M. BIBOUNDZA PANGO Jean Bernard, appelé à d'autres fonctions.Chefs de services- Chef de service Circulation Routière : M. MOUELE NZEBI Patrick.- Chef de service Contrôle Technique : M. Jérôme OBAME MEVIE Direction des Transports Routiers- Directeur : M. Martin NTOUTOUME NDONG. Chefs de services- Chef de service Transport voyageurs : Mme Isabel MOUNGOMO.- Chef de service Transport Marchandises : Mme Catherine MADOLA ANGUILET.Direction des Liaisons Intermodales et de la Statistique- Directeur : M. Gervais MIHINDOU MAMBOUNDOU, confirmé.Chefs de services- Chef de service Liaisons Intermodales : M. Franck OYINI NZAMBA.- Chef de service Statistiques : M. MVE MENIE Michel.INSPECTEURS PROVINCIAUX- Inspecteur de l'Estuaire : Madame Hélène MOUSTINGA.- Inspecteur du Haut-Ogooué : M. André JOUMAS.- Inspecteur du Moyen-Ogooué : M. Pierre NGUEMA NDONG.- Inspecteur de la Ngounié : M. Alain Francis MANGHADY PENDI.- Inspecteur de la Nyanga : M. Félicien TIYINOT.- Inspecteur de l'Ogooué-Ivindo : M. Ange Gabriel MOUBELE.- Inspecteur de l'Ogooué-Lolo : M. Jeannot BIYEGHE-BIOVALE.- Inspecteur de l'Ogooué-Maritime : M. Jean Louis NZAMBA.- Inspecteur du Woleu-Ntem : M. Alain OYINO OKOMBA.DIRECTION GENERALE DE LA MARINE MARCHANDEDirection des Affaires Portuaires et des Activités Connexes aux Transports MaritimesDirecteur : M. NKOULOU MEZUI Claver, Administrateur des Affaires Maritimes.Chefs de servicesChef de service des Affaires Portuaires : Mme AVOME ANGUE Frédérique, administrateur des Affaires Maritimes.Chef de service des Activités Connexes : M. NZIENGUI NZIENGUI, Attaché d'Administration des Affaires Maritimes.Chargée d'Etudes : Mme NGUEMA MBANG Annie Carole.Direction de la Flotte de Commerce et de l'Équipement NavalDirecteur : M. TCHIBINDA IPANDI Ladislas, Officier Mécanicien 1ère classe confirmé.Chefs de servicesChef de Service de la Flotte de Commerce : Mme DOUCKAGA née MADZINZA YANGOU.Chefs de Service de l'Équipement Naval : M. ZUE EDZANG Emmanuel.Chargés d'EtudesMme OBOULOU Stella ép. MOUMBANGOU ;M. NZAMBA ILOUMA Guy.Direction des Gens de Mer, de la Navigation et de la Sécurité MaritimesDirecteur : M. AUBAME Gérard Philippe, Administrateur des Affaires Maritimes, confirmé.Chefs de servicesChef de Service des Gens de Mer : Mme NZIENGUI Ernestine, Juriste Maritime.Chef de Service de la Navigation Maritime : M. ONDZAGHA MINKO Benjamin, Officier Naviguant.Chef de Service de la Sécurité Maritime : M. BOUROBOU Clovis Augustin, Officier Naviguant.Chargés d'Etudes : Mmes-NTSELE Solange.-MANOMBA Marie ;-MBATCHI Mature Scholastique.Direction de la Réglementation et de la Coopération -Directeur : M. NZIBE RUBEN, Administrateur des Affaires Maritimes.Chefs de services-Chef de service de la Coopération : Mme IGOUE ODOUKA ANTCHOUE Line.-Chef de service de la Réglementation : Monsieur NONEWA ASSOUMOU Bonaventure.Chargés d'Etudes-Mme KOUNA Roseline ;-M. OSSINGA Etienne ;-M. ZUE NGUEMA Bertrand.Centre d'Etudes, de Documentation et de Recherches Maritimes-Directeur : M. NTAWANGA William André, Administrateur des Affaires Maritimes.Chefs de services-Chef de service de la Documentation : M. NZIGOU Wilfried, confirmé.-Chef de service Statistiques : M. MOSSE KOUNOU Bernard Bertin.Chargés d'Etudes :Mmes-MASSALA NKOROUNA Lucienne Patricia, confirmée.-BOUYOU Rose Carine.Délégations Maritimes- Délégué maritime de la province de l'Estuaire : M. SOUNDA Patrick, Administrateur des Affaires Maritimes, en remplacement de Mr IGAMBA AWORET Etienne.- Délégué maritime de la province de l'Ogooué maritime : M. MIVINGA Paul, Inspecteur des Affaires Maritimes en remplacement de M. MOMBO TSOUNGOU Maurice.- Délégué maritime de la province du Moyen Ogooué : M. OBAME NZE Wilfried, Administrateur des Affaires Maritimes, en remplacement de M. NTAMBI Gabriel.- Délégué maritime de la province de la Nyanga : M.ITOUMBA Landry, Inspecteur des Affaires Maritimes en remplacement de M. SOUNDA Patrick.Direction Générale de la Météorologie (DGM)- Chargés d'études :Mmes• Mathilde ASSENGONE NDONG, ingénieur adjoint météo Monsieur Pierre ZUE EYA, ingénieur adjoint météo.• Rosalie NDOUNA née BATHALAT.SERVICES RATTACHES- Chef de Service des Ressources Humaines et de la Formation : M. Gilbert ONDO NDONG, précédemment chef de service climatologie.- Chef de Service Financier et du Patrimoine : Mme. AVOMO OBIANG Ghislaine.- Chef de Service des Archives et du courrier : M. Ferdinand MOUNGUENGUI, précédemment chef de service des Relations Extérieures.DIRECTION DE L'EXPLOITATION- Directeur d'Exploitation: M. Lambert ELLA ASSEKO, ingénieur météo, précédemment Inspecteur des services météorologique.- Chef de service Prévision météo : M. Ghislain Claude NKOMBE, ingénieur adjoint météo.- Chef de service Climatologie : M. Lambert EKANG, ingénieur adjoint météo, précédemment chef de service informatique.- Chef de service Publication : M. Joseph IGUENGA NGORI, ingénieur météo.DIRECTIONS DES APPLICATIONS- Directeur des Application : Mme MBOUMBA Joséphine, ingénieur météo, précédemment Inspecteur des services météorologiques.Chefs de services- Chef de service Agrométéorologie : M. Pierre MVE AKWE, ingénieur adjoint agrométéorologique.- Chef de service Hydrométéorologie : Mme Félicienne Nathalie MAPENDZA.- Chef de service météo Aéronautique : M. David Claude NGUEMA, ingénieur adjoint météo.- Chef de service météo Marine: Mme Hélène KENGUE, ingénieur adjoint météo.Direction de la Recherche et du Contentieux - Directeur : M. Fernand NZE MINKO.Chefs de services- Chef de service des Litiges et du Contentieux : Mme Isabelle BADJINA.- Chef de service des Etudes et de la Recherche: Mr. Guy Roger SOUNDA, ingénieur adjoint météo.- Chef de service des Satellites et Télécommunication: M. Emmanuel NDZENG OKOUE, ingénieur adjoint météo.Direction du Réseau Météorologique - Directeur du Réseau météorologique : Mme OYE NTO Jacqueline, ingénieur adjoint météo.Chefs de services- Chef de service d'Installation et de Maintenance : Mme Mathilde ASSENGONE NDONG, ingénieur adjoint météo précédemment chef de service des réseaux météo.- Chef de service de Normalisation des Codes et Méthodes d'Observations : M. Luc MVE NDONG, ingénieur adjoint météo.DIRECTIONS DE ZONESDirection Territoriale Zone Nord (Woleu-Ntem-Ogooué Ivindo) - Directeur : M. Michel KOMBILA, ingénieur météo, précédemment chef de service provincial de la Ngounié.Chefs de services- Chef de service Agrométéorologie: M. Serge OKOUROU NGUEMA, ingénieur adjoint agrométéorologique.- Chef de service Climatologie: Mme Marie Hélène MBOUMBA, ingénieur adjoint météo.- Chef de service des Réseaux Météo: M. Roger MENGUE.Direction Territoriale Zone Ouest (Estuaire-Ogooué-Maritime) - Directeur : M. Alain NDZIE MEVIANE, ingénieur météo.Chefs de services- Chef de service Agrométéorologie : Mme Jeannette MOUNGUENGUI, ingénieur adjoint météo.- Chef de service Climatologie: M. Noël Parfait OBAME MINKO.- Chef de service des Réseaux Météo: Mme Albertine BENDOME.Directeur Territoriale Zone Centre (Ngounié, Moyen Ogooué, Nyanga) - Directeur : M. MBA NKOGHE Toussaint, ingénieur météo, précédemment chef de service provincial du Moyen- Ogooué.Chefs de services- Chef de service Agrométéorologie : M. Jean MBA NZE, ingénieur adjoint météo, précédemment chef de service provincial de l'Estuaire.- Chef de service Climatologie: M. Jacques NGUEMA, ingénieur adjoint météo, précédemment chef de service provincial du Woleu-Ntem.- Chef de service des Réseaux Météo: Mme Catherine MAKANGA Epouse SOUNGANI POSSO, précédemment chef de service provincial par intérim de la Nyanga.Directeur Territoriale Zone Est (Ogooué-Lolo, Haut- Ogooué) - Directeur : M. MEFFOUET MENDONG Joseph, Ingénieur des Techniques météorologiques.Chefs de services- Chef de service Agrométéorologie : M. Guy Franly DIZAMBOU, ingénieur adjoint météo.- Chef de service Climatologie: M. Samuel NGUEMA, ingénieur adjoint de la météorologie.- Chef de service des Réseaux Météo: M. MBELE Pierre.AGENCE DE REGULATION DES TRANSPORTS FERROVIAIRES (ARTF)- Conseillers du Président du Conseil de Régulation :MM.• EBOUMI ANDJARA Fidèle, Administrateur Civil, en remplacement de M. KAKOUNDJA Damas, appelé à d'autres fonctions ;• Jean de Dieu MELOLE, Administrateur Civil.MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE, DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE, DE L'INNOVATION ET DE LA CULTUREDIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES- Chargé d'Etudes : M. MBA ESSOGHO Léonard, Master en didactique H/GDIRECTION DES AFFAIRES SOCIALESService des Congés- Chef de service : M. AFOURAGA Denis Jacques, Attaché d'Administration GénéraleINSTITUT PEDAGOGIQUE NATIONALService Appliqué à l'Enseignement Normal- Chef de service : M. BIBANA Jean de la Croix, Inspecteur Pédagogique, en remplacement de M. ANGOUE Georges Edgard, appelé à d'autres fonctions.DIRECTION GENERALE DE L'ENSEIGNEMENT SCOLAIRE ET NORMALChargés d'Etudes :- Mme MOUSSOUMBI MBOUGA Annie, Attachée d'Administration Scolaire et Universitaire.MM.• MOUANDZA Alphonse, Inspecteur Pédagogique ;• BOUDZANGA Anatole, Attachée d'Administration Scolaire et Universitaire ;• LEPOUKOU Prosper, Professeur du Secondaire, précédemment Principal de collège.ECOLE NORMALE DES INSTITUTEURS DE LIBREVILLE- Surveillant Général Adjoint : Mme NKENE NDONG Lucie Clara, Institutrice principale.DIRECTION GENERALE DES STATISTIQUES DE LA PLANIFICATION ET DE LA PROSPECTIVEDIRECTION DE LA PLANIFICATION- Directeur : Mme OBONO Anastasie, Enseignante à l'ENS, en remplacement de M. YOUMBA Elie, appelé à d'autres fonctions.- Directeur Adjoint : Mme ROLENGA ZIZA Ep. MPIRA Solange Eliane, Conseiller de Planification de l'Education, en remplacement de Mme OBONO Anastasie, appelée à d'autres fonctions.DIRECTION GENERALE DU CENTRE NATIONAL DES ŒUVRES UNIVERSITAIRES (CNOU)- Directeur Général : M. Aubert Aimé NDJILA, en remplacement de M. Michel MBOU KIKI, appelé à d'autres fonctions.DIRECTION DU COU-UOBService Restauration- Chef de service : M. MIPETO Justin, Administrateur scolaire et universitaire, en remplacement de M. NGOMA Ruffin, remis à la disposition de son administration d'origine.- Econome : Mme MONDOUBE Gisèle EP. MAGNANGA : Attachée d'Administration Scolaire et Universitaire, en remplacement de M. NYAMA IKAPI Arnaud, appelé à d'autres fonctions.DIRECTIONS D'ACADEMIES PROVINCIALESDIRECTION D'ACADEMIE PROVINCIALE DU MOYEN-OGOOUE- Chargé d'Etudes : M. NGOMA MICKOLO Alpin, Inspecteur du Primaire, précédemment chef de service Pré-primaire et Primaire.Service Pré-primaire et Primaire- Chef de service : Mme WILSON AKAGAH Stéphanie Brazza, Inspecteur Pédagogique, en remplacement de M. NGOMA MICKOLO Alpin, muté.DIRECTION D'ACADEMIE PROVINCIALE DE LA NYANGA- Chargé d'Etudes : M. LATISSI MAKOSSO René, Professeur du secondaire, promuDIRECTION D'ACADEMIE PROVINCIALE DE L'OGOOUE-MARITIMEService Provincial de la Carte Scolaire- Chef de service : Mme NTOKOME ONDO Aimée, Attachée de planification, promue.Service Provincial des Œuvres Scolaires et Universitaires- Chef de service : M. OGOULA Moïse, Professeur du secondaire, promu.BASE PEDAGOGIQUENYANGA- Chef de Base Pédagogique de Mabanda : M. NZE André Martial, Conseiller Pédagogique, en remplacement de M. BOUSSOUGOU KOMBILA Yves Michel, admis en stage.EQUIPES DIRIGEANTES DES ETABLISSEMENTS SECONDAIRES PUBLICS(Additif)PROVINCE DE L'ESTUAIRELYCEESLYCEE NATIONAL LEON MBA (LIBREVILLE)- Surveillant Général : M. MINKO MI BINE Jean Charles, Professeur Adjoint d'Enseignement normal, en remplacement de Mme ONDO née ALLOUMBA Mireille.- Surveillant Général Adjoint : M. INDANGA Gabriel, Chargé de l'internat, promuLYCEE DE BIKELE- Censeur II vie Scolaire : Mme DEDJIE AWORET Jacqueline Huguette, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. POUNDOU Edouard, démissionnaire.LYCEE GEORGES MABIGNATH (LIBREVILLE)- Surveillant Général Adjoint : Mme GNINGONE OBIANG ép. TOVIGNON, Institutrice, promue.LYCEE NDONG BYE (KANGO)- Censeur I Pédagogique : M. BILIMA Cévérin Melvil, Professeur du Secondaire, précédemment Censeur I Pédagogique au Lycée Lubin Martial NTOUTOUME de Ntoum, poste vacant.- Censeur II vie scolaire : M. AUBAME ONDZAGA Franck, Professeur du Secondaire poste vacant, promue.LYCEE Lubin Martial NTOUTOUME OBAME (Ntoum)- Censeur II vie scolaire : M. MABOKO Dieudonné, Professeur du Secondaire poste vacant, promu.CES AVORBAM (Agondjé)- Directeur des Etudes vie scolaire : M. BE NDONG Albert, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. MISSIE POUHO, promu Principal.CES BA OUMAR (Bas de Gué-Gué)- Directeur des Etudes pédagogiques : M. ZINGA Pierre Louis Bather, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. ATOMO MENGUE Pierre Claver, remis à la disposition de la DAP-Estuaire.PROVINCE DU HAUT-OGOOUELYCEE Eugène Marcel AMOGHO (Franceville)- Censeur I Vie scolaire : M. LANGOUORI Martin, Professeur Adjoint du Secondaire, en remplacement de M. AKOUMA Albert, admis en stage.LYCEE D'EXCELLENCE (Franceville)- Intendant : Mme ODINA Solange, précédemment intendant au CES Mamadou LEWO, en remplacement de M. ODOUNA Raymond, décédé.LYCEE Rigobert LANDJI (Moanda)- Censeur I Vie scolaire : M. MABEDOU POUSSOU Saturnin, Professeur du Secondaire, poste vacant, promu.- Surveillant Général : Mme TSONO Pauline, Institutrice, en remplacement de M. NZALOUYA Vivien, muté.- Surveillant Général Adjoint : M. YAMBA Jean, Instituteur, promu.CES Pierre OUTOU BOUKOUYA (Boumango)- Directeur des Etudes vie scolaire : M. ONGOUYALT Georges Martin, Professeur du Secondaire, en remplacement de Mme MEZENE NDONG Carole, remis à la disposition de la DAP Haut-Ogooué.CES Zacharie MAIKA (Bakoumba)- Surveillant Général : M. NDOMBA Christophe, Instituteur, promu, en remplacement de M. OKAPA Placide, remis à la disposition de la DAP Haut-Ogooué.CES KAKOGHO (Léconi)- Principal : M. NZIENGUI Christian, précédemment Principal au CES Lucien KOUNA de Bongoville, en remplacement de M. KABELE Julien, ancien Principal.CES Lucien KOUNA (Bongoville)- Principal : M. NDZIAMI Jacques, précédemment Principal au CES KAKOGHO de Leconi, en remplacement de M. NZIENGUI Christian, muté.PROVINCE DU MOYEN-OGOOUELYCEE François MEYE (Ndjolé)- Censeur II Pédagogique : M. EWOURE Francis Désiré, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. MELINDANGA Billy Joachim, appelé à d'autres fonctions.PROVINCE DE LA NGOUNIECES DE MALINGA- Directeur des Etudes Vie Scolaire : M. MOUKAGNI NZAMBE, Professeur du secondaire, poste vacant, promu.CES Amiar NGAHANG (Mbigou)- Directeur des Etudes Pédagogiques : M. NDINGA MAYOMBO Maurice Ulrich, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. MANGOURA Patrice, appelé à d'autres fonctions.- Directeur des Etudes Vie Scolaire : M. MASSOUKOU Benjamin : Professeur du Secondaire, en remplacement de M. NDINGA MAYOMBO Maurice Ulrich, appelé à d'autres fonctions.CES Alexandre MADOUNGOU MBARI (Mimongo)- Intendant : M. CHASSA MIKOLO Damas, Attaché d'Administration Scolaire, en remplacement de M. LETEMBET BICKOTO Rigobert, appelé à d'autres fonctions.CES Albert Martin SAMBAT (Mouila)- Intendant : M. LETEMBET BICKOTO Rigobert, Attaché d'Administration Scolaire, en remplacement de M. MBOMBET Jean Honoré, admis en stage à l'ENI.PROVINCE DE LA NYANGALYCEE Jean Baptiste MOANDAT (Mayumba)- Censeur I Vie scolaire : M. MBOUROUTOU Brice Pierre, Professeur du secondaire, poste vacant, promu.- Censeur II Vie scolaire : Mme NGOMA Léonie, Professeur du Secondaire, poste vacant, promue.LYCEE Edouard MOSSOT(Moabi)- Censeur II Pédagogique : M. MOUNDOU Guy Serge, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. OVONO ELLA Jean Louis.- Censeur II Vie Scolaire : M. AMADI OSSAVOU Guy Léopold, Professeur du secondaire, poste vacant, promu.LYCEE Général Nazaire BOULINGUI- Censeur I Pédagogique : M. METOUGHE Yvon, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. EYI MESSA Constant, démissionnaire.- Surveillant Général : M. MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU Elie, Instituteur, en remplacement de M. MICKALA MBINA Jean de Dieu, décédé.- Intendant : M. BOUSSOUGOU Jean Louis Ousmane, précédemment en service à Moulengui-Binza, en remplacement de M. MOUSSAVOU MOMBO Guy, remis à la disposition de la DAP.- Econome : Mme BOUNDA Amélie, Administrateur Scolaire et Universitaire, en remplacement de M. BOUASSA Gérard, décédé.CES KOUMBA NZIENGUI (Tchibanga)- Directeur des Etudes Vie scolaire : M. KASSA Ange Corneille, en remplacement de M. MOGOULI Cyprien, admis en stage à l'ENS.CES DE MABANDA (Mabanda)- Directeur des Etudes Vie scolaire : M. BOUKEGHET FOUECHI Séverin, Professeur du Secondaire, poste vacant, promu.- Surveillant Général Adjoint : M. MASSALA Jean Pierre, Instituteur, promu.PROVINCE DE L'OGOOUE-IVINDOLYCEE Alexandre SAMBAT (Makokou)- Censeur I vie scolaire : M. OUMARE BOUCKAL BAKOT, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. NDJEMBI ILAGOU, muté.LYCEE Daniel KOSSE (Booué)- Surveillant Général : M. MBAMI Philippe, Instituteur, poste vacant, promu.CES DE MAKOKOU (Makokou)- Principal : M. MALELA MBELOU Samuel, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. PAZOCK MAYELE Jérémie, muté.- Surveillant Général Adjoint : M. MENDOUME ABOGHE Nasser, Instituteur, en remplacement de M. MELONG Patrice, admis en stage.PROVINCE DE L'OGOOUE-LOLOLYCEE Jean Arsène BOUNGUENDZA- Censeur II Pédagogique : M. IKOUYOU Chrysanthème, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. NGUEMA Jérôme, remis à la disposition de la DAP Ogooue-lolo.- Surveillant Général Adjoint : M. LINDZONDZO Jean Jérôme, Instituteur, promu.PROVINCE DE L'OGOOUE-MARITIMELYCEE AMBOUROUET AVARO (Port-Gentil)- Censeur I vie scolaire : Mme ESSOMEYO NKOGHO Clarisse, Professeur du secondaire, poste vacant, promue.LYCEE Thuriaf BANTSANTSA (Port-Gentil)- Proviseur : M. NEYER OLOURI Guylain, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. MIHINDOU MOUSSAVOU, muté.- Intendant : M. ESSONO OKEMVELE Maxime, Attaché d'Administration Scolaire et Universitaire, en remplacement de M. MESSI Arthur, remis à la disposition de la DAP.CES Julien MBOUROU (Omboué)- Directeur des Etudes Vie Scolaire : M. GOMEZ RAPONTCHOMBO YOMBEYENI Denis, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. NGUEDI Denis, démissionnaire.CES BAC AVIATION (Port-Gentil)- Principal : M. MIHINDOU MOUSSAVOU, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. NEYER OLOURI Guylain, muté.- Intendant : M. NGANDA Eric, Attaché d'Administration Scolaire et Universitaire, poste vacant, promu.PROVINCE DU WOLEU-NTEMLYCEE Ambroise OBAME NDONG (Medouneu)- Econome : M. MINTSA ZOLO Jean Pierre, Attaché d'Administration Scolaire et Universitaire, poste vacant, promu.LYCEE Richard NGUEMA BEKALE (Oyem)- Censeur II vie scolaire : M. NDEAUX Constant Confort, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. LOUBANGOYE Fidèle Gontran, remis à son administration d'origine.LYCEE ASSOGHO EYEME DE MINVOUL- Censeur II vie scolaire : M. NDONG EBONA Simon Pierre, Professeur du Secondaire, en remplacement de M. NGAMA ESSALA Camille, admis en stage à l'ENS. - Surveillant Général Adjoint : Mme NTOUTOUME ME NNANG Yvonne ép. MBO'O, Institutrice, en remplacement de M. AMENGLE AKONO Jean Pierre.MINISTERE DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT, LES INSTITUTIONS CONSTITUTIONNELLES, DE L'INTEGRATION REGIONALE CHARGE DES DROITS DE L'HOMME ET DU NEPADCOMMISSION NATIONALE DE LUTTE CONTRE L'ENRICHISSEMENT ILLICITECABINET DU PRESIDENT- Chef de Cabinet : M. ASSAPI Michel.- Secrétaire Particulière : Mme EPOGO Audrey.- Conseiller en Communication : M. ASSEYI MAMADOU Rodrigue.- Conseiller Technique : M. MOUNDOUNGOU Michel.- Secrétaire de Cabinet : Mme MOUSSIROU MOUKAGNI Ginette Christelle.- Chargé d'Etudes : M. DJIMBI MAKOSSO Prosper.- Chargé du Protocole : M. OKASSA Rodrigue.- Aide de Camp : M. MBANGANGOYE Franck.- Agents de Sécurité : MM. • MBENABI TABA Christophe.• BOUCAH Marc Thierry.- Chauffeur Particulier : M. OMBANGO Sabin.CABINET DU COMMISSAIRE MEMBRE- Chargé d'Etudes : M. NDONG MBA Christian Noël.- Agent de Sécurité : M. ANGOUE EBOUANG Stéphane Olivier.- Chauffeur Particulier : M. IGALLA NGOMA Judicaël.CABINET DU COMMISSAIRE DU GOUVERNEMENT- Secrétaire Particulière : Mme BOUYON Marie Louise.SECRETARIAT GENERAL- Chef de Service Courrier : M. EKOMI Jean Claude.- Chef de Service Archive : M. MANGAKA TONDA Samson.- Chef de Service Documentation : Mme OTOUNGA Cochita.MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DE L'ELEVAGE, DE LA PECHE ET DU DEVELOPPEMENT RURALCHEFS DE PROVINCE AGRICOLE- Chef de Service Provincial de l'Agriculture de l'Estuaire : M. BANGA Paul, Ingénieur Agronome.- Chef de Service Provincial de l'Agriculture du Haut-Ogooué : M. MOUSSAVOU MOUSSAVOU Jean-Baptiste, Ingénieur des Techniques Agricoles.- Chef de Service Provincial de l'Agriculture du Moyen-Ogooué : M. NZAOU Marius Trésor, Ingénieur Agronome.- Chef de Service Provincial de l'Elevage de la Ngounié : Mme KOMBA Suzanne, Ingénieur des Techniques d'Elevage.- Chef de Service Provincial de l'Agriculture de la Nyanga : M. BIBANG Severin Arnaud, Ingénieur Agronome.- Chef de Service Provincial de l'Agriculture de l'Ogooué-Ivindo : M. IFADA Anaclé, Ingénieur des Techniques Agricoles.- Chef de Service Provincial de l'Agriculture de l'Ogooué-Lolo : M. LOLA MEHOULA Gabriel, Ingénieur des Techniques Agricoles.- Chef de Service Provincial de l'Agriculture de l'Ogooué-Maritime : M. MEDZA ABESSOLO Magloire, Ingénieur Agronome.- Chef de Service Provincial de l'Agriculture du Woleu-Ntem : M. NGOUNGA PAMBOU Louis Clotaire, Ingénieur des Techniques Agricoles.CHEFS D'INSPECTION PROVINCIALE DES PECHES ET DE L'AQUACULTURE- Chef d'Inspection Provinciale des Pêches et de l'Aquaculture de l'Estuaire : M. IBOUANGA YEMBI Joseph, Ingénieur des Eaux et Forêts.- Chef d'Inspection Provinciale des Pêches et de l'Aquaculture du Haut-Ogooué : M. MICKOMBA Pierre Claver, Ingénieur Halieute.- Chef d'Inspection Provinciale des Pêches et de l'Aquaculture du Moyen-Ogooué : Mme NTSAME BIYOGHE Gwladys, Ingénieur des Eaux et Forêts.- Chef d'Inspection Provinciale des Pêches et de l'Aquaculture de la Ngounié : M. MOUNDOUNGA Gustave, Ingénieur des Techniques des Eaux et Forêts.- Chef d'Inspection Provinciale des Pêches et de l'Aquaculture de la Nyanga : M. OBAME MEBIAME Jean Fulbert, Ingénieur des Techniques des Eaux et Forêts.- Chef d'Inspection Provinciale des Pêches et de l'Aquaculture de l'Ogooué-Ivindo : M. OMPIBA Jean Patrice, Ingénieur des Techniques des Eaux et Forêts.- Chef d'Inspection Provinciale des Pêches et de l'Aquaculture de l'Ogooué-Lolo : M. MOUELE Fabrice Nicodème, Ingénieur des Techniques d'Elevage.- Chef d'Inspection Provinciale des Pêches et de l'Aquaculture de l'Ogooué-Maritime : M. ELLA ABOGHE Ghislain Mermoz, Docteur Vétérinaire.- Chef d'Inspection Provinciale des Pêches et de l'Aquaculture du Woleu-Ntem : M. NGAMBA NDIANGOU Jean Médard, Ingénieur Halieute.CENTRE DE MULTIPLICATION DU CACAO D'ELITE (CMCE)- Directeur : M. ZOGO ONDO Claude Corneille, Ingénieur des Techniques Agricoles.MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA POSTE ET DE L'ECONOMIE NUMERIQUESECRETARIAT GENERALDIRECTION GENERALE DE LA POSTE- Directeur Général Adjoint : M. Léonard NZAOU, précédemment Secrétaire Exécutif Adjoint de l'Agence de Régulation des Communications Electroniques et de la Poste.AGENCE DE REGULATION DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES ET DE LA POSTE (ARCEP)- Secrétaire Exécutif Adjoint : M. Dosithée MICKALA, précédemment Conseiller du Président de la République.

 


 
 
 
 
le 11-11-2011 01:20

GABON VS BRESIL:0-2

En match amical marquant l’inauguration du stade de l’Amitié sino-gabonaise, les Panthères du Gabon ont affronté ce soir à 19 heures (heure du Gabon) et 22 heures (heure de Moscou) leurs homologues Auriverde du Brésil, quintuple champion du monde. Les deux équipes se sont séparées avec un score de zero(0) but à deux (2) en faveur de la séléçao du Bresil.
 


 
 
 
le 10-11-2011 00:25

Indice de développement humain : Le Gabon, 1er au sud du Sahara

Selon le dernier rapport sur l’Indice de développement humain du PNUD, le Gabon occupe pour la 3année consécutive la 1place en Afrique subsaharienne. Cet indice mesure le niveau de vie dans chaque pays. Il prend en compte différents paramètres tels que l’espérance de vie, le taux d’alphabétisation des adultes, le taux de scolarisation en général et le revenu par habitant.

 


 
 
le 09-11-2011 23:56

Un serpent à deux têtes à Ndéndé

L’animal ressemble à une créature mythologique qu’on ne trouve que dans les livres ou les films. Mais il est bel et bien réel et vivant ! Les militants et les sympathisants de l’UPG  n’en croyaient pas leurs yeux quand ils ont vu ce serpent rouge à deux têtes à Ndéndé, annonce l’hebdomadaire GABAON dans sa livraison de ce matin.

 


 
 
le 09-11-2011 16:15

LE SYSTÈME ALI

Cap sur « l'émergence ». Il y a du changement au pays du statu quo et des rentes de situation. Décidé à se faire un prénom, le président fait bouger les lignes et multiplie les projets d'envergure. Au risque de fâcher certaines élites…Il y a quelque chose de nouveau en terre gabonaise. Comme un petit souffle qui fait vibrer l'immense forêt. Après de longues années de crise économique, de paralysie politique, d'« anomie » (un mot appris à Libreville, synonyme d'une situation sociale caractérisée par le recul des valeurs), le pays bouge enfin.Des travaux, du mouvement, du changement. Des projets et des réformes… Une société longtemps figée dans les certitudes, le conformisme et, disons-le, les rentes de situation apprend à vivre avec son nouveau président, élu au mois d'août 2009, Ali Bongo Ondimba, fils du père, mais personnage paradoxalement nouveau et surprenant…Témoin de ce changement de style et de période, de ce changement d'attitude, tout ce que l'on vous dit, ce que l'on entend et ce que l'on a déjà écrit sur la reprise en main de l'administration et de l'État par le troisième président de la République : « Ça secoue, les ministères travaillent et l'on est vite viré en cas d'incompétence. »Hier, on parlait de stabilité, de paix. Aujourd'hui, on parle d'émergence, un concept réellement séduisant, même s'il est parfois décliné de manière un peu incantatoire, comme les slogans du bon vieux temps des partis uniques. Ce qui compte, pour reprendre la remarque d'un observateur, c'est le sentiment que le Gabon a enfin renoué avec l'ambition.Exemple, le projet impressionnant de la zone économique spéciale de Nkok, à quelques kilomètres de la capitale. L'idée : la mise en place d'une zone franche sur plus de 1 120 hectares destinée à accueillir les grandes multinationales et les entreprises locales. Pas loin de la mer, de Libreville, sur la ligne du chemin de fer (le Transgabonais), et en prise avec les richesses intérieures (le bois en particulier). Le projet a été ficelé en quelques mois entre le gouvernement et la multinationale singapourienne Olam. En un peu plus d'un an, le site est pratiquement opérationnel. La construction des premières usines ne devrait pas tarder. L'inauguration officielle a eu lieu le 10 septembre dernier en présence du président Ali Bongo Ondimba. Tout le monde était là, à commencer par le grand patron d'Olam, Sunny Verghese.PROJETS MULTIPLESSur la route qui mène à la zone franche, constamment embouteillée au-delà de toute mesure, on voit à la fois les trous que l'on bouche et les premiers travaux de l'autoroute qui devrait mener, un jour, au futur aéroport. À Angondjé, au nord de Libreville, le premier hôpital de cancérologie d'Afrique centrale s'apprête à voir le jour. Toujours à Angondjé, c'est le stade de l'Amitié-Sino-Gabonaise qui est presque prêt, émergeant, dans la brume équatoriale, au coeur des nouveaux quartiers résidentiels.Sur la voie express, on construit pas moins de trois échangeurs (autant dire que, pour le moment, plus rien ne bouge…). C'est un patron qui nous le dit, le sourire aux lèvres : « Pour le business, les affaires, l'entreprise, les investisseurs, tout va bien ! Les projets sont multiples, nombreux, et les budgets suivent. » Le tout facilité, aussi, par la très bonne tenue des cours du pétrole.Mais ces surplus budgétaires qui hier pouvaient disparaître dans les méandres des caisses parallèles ou dans le subtil ordonnancement de la politique politicienne semblent aujourd'hui s'investir dans le concret. Une vraie révolution en soi.L'idée n'est pas que de construire. On en revient au concept de l'émergence. L'idée, c'est de sortir de la pauvreté, de mettre le pays sur orbite. On élabore des plans sur le Gabon des services, le Gabon industriel, le Gabon vert. On imagine haut et fort et loin…LE DÉFI DE LA CANÉvidemment, rien n'est simple. Le Gabon d'aujourd'hui n'a pas totalement rompu avec les excès d'hier, le faste, les dépenses faramineuses, les 4×4 flambant neufs et les restaurants à l'addition nettement plus lourde qu'un smic local. Et l'émergence n'empêche pas les obstacles. L'électricité est aléatoire et l'eau courante, en cette période de fin de saison sèche, se fait souvent rare.La Coupe d'Afrique des nations, prévue pour janvier prochain et co-organisée avec la Guinée équatoriale, s'annonce comme un dangereux défi logistique et humain pour le gouvernement. Certains détails sont symboliques et parlants. L'Internet défaillant, l'accueil et l'au-revoir particulièrement rogues à l'entrée et au départ du Gabon, les travaux routiers en retard, les hôtels peu nombreux et souvent pas très vaillants… Sur le plan du développement, l'intérieur est toujours aussi loin de la capitale (en termes de niveau de vie et d'accessibilité).On construit Nkok, mais on a besoin d'un port très rapidement, l'actuel, celui d'Owendo, ancien et déglingué, étant incapable d'absorber cette nouvelle croissance. Les grandes compagnies sont là, mais les PME, et surtout les TPE (les très petites entreprises), ont toujours autant de mal à naître et à grandir. L'entrepreneuriat réellement gabonais reste discret. Et puis on ne peut pas totalement contourner le déficit de cadres de haut niveau. Et incorruptibles.À la toute nouvelle Agence nationale des grands travaux (ANGT), chargée de centraliser les projets, de maîtriser l'agenda et le financement, ce sont des big boss de la puissante entreprise américaine Bechtel qui font tourner la boutique. Les choses s'améliorent, mais pour le petit peuple, c'est-à-dire pour la quasi-totalité de la population, les retombées sont lentes, très lentes à venir. Il faut vivre avec ce décalage entre les ambitions du Gabon émergent et les réalités des salaires, des inégalités sociales et du chômage.Mais, encore une fois, ce qui compte, c'est que les choses bougent, que cela change. « Ce processus de rupture est complexe », analyse un responsable d'en haut. « Il est impossible de montrer le changement par rapport au passé. Parce que le passé, c'est le père, c'est Omar Bongo, personnage quasi intouchable. Parce que le passé, c'est le même parti dominant que celui d'aujourd'hui, le PDG [Parti démocratique gabonais, NDLR].CELUI QUEL'ON CROYAIT AMOLLI PAR LE CONFORT SE RÉVÈLE ÊTRE UN POLITIQUE TOUT EN ANGLES ET EN PERCUSSION.Ce sont les mêmes hommes d'affaires, les mêmes cadres, les mêmes élites, ou presque. Difficile donc de faire le bilan et de montrer la nouveauté sans remettre en question à la fois la filiation et toute l'élite dirigeante. »LA « DISTANCIATION » PRÉSIDENTIELLEPour bien marquer le changement, le président Bongo, deuxième du nom, est bien décidé à se forger un prénom. C'est « Ali » qui compte. C'est « Ali » qui trace. En deux ans, il a imprimé sa marque et son style. Ali décide, il avance, il bouge, il déplace, il ne s'encombre pas d'états d'âme. Ni des oppositions internes, ni des lenteurs bureaucratiques, ni du formalisme et de la pesanteur des contraintes légales ou juridiques. Il décide vite, parfois trop vite, mais toujours pour faire bouger les lignes. Parfois, ça passe à côté, comme la fameuse mise en place de la journée continue ; parfois, ça vise dans le mille, comme l'interdiction – brutale mais efficace – d'exporter des grumes de bois non transformés (au grand dam du très puissant lobby des forestiers et des entreprises chinoises).Ou comme sa capacité à créer des partenariats, à séduire les investisseurs. Il se déplace beaucoup. Il « signe ». Il aime le rapport aux hommes d'affaires et aux entrepreneurs, il a envie de construire. Au sens quasi littéral du terme. Comme le dit un des nouveaux investisseurs, « the president means business ». Celui que l'on croyait tout en rondeurs, amolli par la fortune et le confort, se révèle être un homme politique tout en angles et en percussion.Décidé à se construire son propre système. On est à des années-lumière du système paternel fait de consensualisme, de redistribution et d'absorption des oppositions, d'une certaine lenteur et, sur la fin, d'une totale paralysie. Ali Bongo Ondimba, lui, ne refuse pas la bagarre. Certains de ses proches disent même qu'il a la mémoire longue, qu'il peut lui arriver d'être rancunier. Face à l'opposition « républicaine », c'est du coup pour coup. Et tout particulièrement vis-à-vis des ex-collaborateurs du père. « On se demande comment ces gens peuvent parler d'avenir alors qu'ils sont au coeur de toutes les dérives du passé. On se demande comment tous ces barons, tous ces chefs de l'ancien régime qui se détestaient cordialement entre eux peuvent incarner une possible équipe de renouveau et d'alternance », s'exclame un collaborateur du président. Avec le supposé lobby « pro-Fang » incarné par l'ancien ministre de l'Intérieur André Mba Obame (et l'ex-Premier ministre Casimir Oyé Mba), la rupture est profonde, presque affective, relevant d'une forme de « trahison ». Autre exclamation d'un proche du Palais : « André et les siens ont cru que c'était l'heure des Fangs, comme si le Gabon n'avait pas changé. Ils ont fait une campagne purement ethnique. Résultat, ils ont affaibli leur communauté, et ils ont affaibli en même temps le tissu national. »Du côté du pouvoir, certains n'hésitent plus du coup, mezza voce, à remettre en question la sacro-sainte règle (inscrite dans le marbre à l'époque d'Omar Bongo Ondimba) selon laquelle un Fang de l'Estuaire se doit d'être nommé Premier ministre. « Et pourquoi pas un Fang d'ailleurs, un Punu, un Myènè… Bref, pourquoi pas un Gabonais talentueux, d'où qu'il vienne, pourquoi pas une personnalité politique quelle qu'elle soit, issue du parti majoritaire ou qui serait un allié du pouvoir ? » Avec Pierre Mamboundou, justement, les choses sont plus complexes. Le patron de l'Union du peuple gabonais (UPG), chef historique, opposant de toujours, est un personnage, disons, presque « légitime ». C'est un « homme honnête et droit », pour reprendre l'expression attribuée à l'ancien Premier ministre Léon Mébiame.Une grande alliance avec le pouvoir n'est pas à exclure, mais, comme le souligne avec un brin d'ironie un spécialiste de la place, « pour que cela marche, il faudrait que certains, au pouvoir justement, acceptent de faire de la place pour Pierre et ses amis ». D'une manière générale, c'est toute la construction ethnico-poltique du pays qui est petit à petit remise en question. Ali tente, à l'opposé aussi des réflexes d'une très large partie de la classe politique, de se libérer des poids du communautarisme. Le spoil system traditionnel qui réservait les principaux postes à sa communauté, celle des Batékés, est en voie de démantèlement.Les grands ministères et les régies financières ne sont plus tous tenus par des « cousins du village ». Le président lui-même apparaît moins attaché aux traditions et aux mystères du pays alto-govéen, et plus à l'aise dans le « monde mondialisé ». L'idée, peut-être, c'est de gagner des amis, des cadres, des alliés un peu partout ailleurs dans la République. Mais sa communauté d'origine, longtemps nourrie de privilèges, est au bord de la crise de nerfs, « abandonnée par l'enfant du pays ».D'une certaine manière, le président a de la chance. Face à lui, il manque son alter ego, un opposant qui lui ressemble, en quelque sorte : plus jeune, rassembleur, moins inféodé aux lignes de fractures ethniques, plus ouvert sur la modernité. De toute façon, tout cela s'éclaircira, on l'imagine, au lendemain des élections législatives prévues avant la fin de l'année. Le PDG devrait probablement être au centre de la future équation, appliquant la formule gagnante d'Ali : être premier dans sa sphère d'influence (le pays batéké) et deuxième partout ailleurs… La politique a changé, les règles et les apparences du pouvoir aussi. Le Palais, qui était hier ouvert aux quatre vents et en particulier aux membres de la grande famille élargie, est redevenu une forteresse impénétrable.Le président reçoit beaucoup moins que son père. Il est à cheval sur les horaires et le protocole. Les retards sont sévèrement réprimandés. Le président ne se livre que rarement, qu'en toute confiance, et partage peu son intimité. La fonction l'a « éloigné ». Des amis d'hier, peut-être un peu envahissants, ont été discrètement écartés. La famille élargie a été neutralisée, sauf ceux qui jouent un rôle très précis dans l'organigramme. Comme Fred Bongo, chargé de sa sécurité. Ou Pascaline, toute-puissante soeur, éloignée des affaires de l'État mais toujours chargée des affaires ô combien sensibles de la famille.Cette « distanciation présidentielle » ne plaît pas toujours. En particulier à tous ceux dans la nébuleuse du pouvoir, des affaires, et aux proches pour qui l'accès au chef reste une tradition gabonaise synonyme de revenus et d'influence. D'autant plus que la structure générale du pouvoir a été sévèrement restreinte. On a liquidé les cohortes de conseillers, de hauts représentants, les missi dominici et les intermédiaires divers. Les grands avocats internationaux d'hier ont été remplacés par des amis, des hommes de confiance.Il n'y a plus de « cour » et de baronnies. Il y a un seul chef, c'est le président. Entouré de collaborateurs très proches et très peu nombreux. Sans surprise, le premier d'entre eux, Maixent Accrombessi, directeur de cabinet, attire l'ire de la bonne société politique gabonaise. L'homme est accusé de tous les maux. De monopoliser le pouvoir, de s'occuper de tout et surtout de ne pas être du pays (il est béninois). Commentaire d'un autre très haut responsable : « Les Gabonais sont comme ça. Un peu xénophobes. Ils n'aiment pas les étrangers. Un jour, c'est les Congolais. Un autre jour, les Béninois… Et puis tout cela est relatif. Maixent est puissant. Ça fait partie de sa fonction. Mais ce qui compte, c'est le président. Son programme. Son projet. Les hommes de confiance sont une nécessité. Mais ils ne sont pas le pouvoir. »EN JEU, L'ÉMERGENCE AFRICAINE TOUT COURTTout cela est d'autant plus perturbant pour la jet-set politique traditionnelle que cette cure d'amincissement se conjugue avec un changement de génération. Les jeunes, les quadras, les quinquas ont fait une apparition remarquée dans l'entourage d'Ali. Des profs, des intellectuels, des spécialistes, des néophytes, des Blancs, des « étrangers » sont venus prendre des postes autrefois réservés aux barons. Le chef de cabinet, Liban Soleman, a moins de 30 ans. Le conseiller numéro un en matière d'écologie, Étienne Massard, vient du professorat. On l'a dit, les grands travaux sont pris en main par des cadres américains… très américains. Le ministre de l'Économie, Magloire Ngambia, vient tout juste de passer la quarantaine. On voit aussi des jeunes revenus au pays pour y prendre des responsabilités…Évidemment, tout cela ne va pas sans quelques approximations, le tout soigneusement mis en exergue par les vétérans et les grands frères qui s'estiment en voie de disparition. « Il y a du vrai dans les critiques sur le jeunisme, confirme un proche du président, mais il y a aussi un réel besoin de renouveler les générations. D'apporter du sang neuf. Des idées. Et puis, les anciens n'ont pas toujours été brillants non plus… » Des « anciens » qui n'ont d'ailleurs pas réellement disparu de la sphère du vrai pouvoir. Laure Olga Gondjout, insubmersible collaboratrice d'Omar Bongo Ondimba pendant de nombreuses années, proche d'Ali, rouage essentiel de la transition et de sa campagne présidentielle, est revenue au poste important de secrétaire générale de la présidence. Guy Rossatanga-Rignault, juriste qualifié et intransigeant, garde la main sur la direction des affaires juridiques de la présidence. Germain Ngoyo Moussavou, l'un des fondateurs du mouvement des rénovateurs, proche collaborateur aussi pendant de nombreuses années du père, prend le poste très convoité d'ambassadeur à Paris. On pourrait aussi citer le Premier ministre, Paul Biyoghé Mba, spécialiste des arcanes de la politique locale, fin connaisseur des clans et des sousclans. On pourrait parler des ministres Blaise Louembé ou Flavien Nzengui Nzoundou, très proches collaborateurs du précédent président. Ou de Paul Toungui, époux de Pascaline et ministre des Affaires étrangères. Dans cette ambiance transitionnelle où tout paraît en renouvellement, où se croisent anciens et modernes, jeunes et moins jeunes, étrangers et autochtones, il va sans dire que la bataille des ego et des personnalités peut être rude.« Ça secoue beaucoup plus aujourd'hui qu'hier, confirme un habitué du Palais du bord de mer. On croise le fer souvent. Ça flingue pas mal. Mais ce n'est pas essentiel. Ce qui compte, finalement, c'est le projet global. » En repartant vers l'aéroport, on regarde cette ville prise entre deux extrêmes, celui de l'Afrique misérable et celui de l'Afrique de demain. On pense à la difficulté de la modernité et du développement. À la complexité de l'émergence. On pense à l'autre Gabon, celui des petites gens, loin des grands enjeux de la mondialisation, celui des prix du marché, de l'école et des centres de santé. Et l'on se rappelle deux discussions qui, finalement, se recoupent.QUE LA BATAILLE DES EGO PEUT ÊTRE RUDE.La première a eu lieu avec un homme politique madré et connaisseur. « Ce qui est essentiel, disait-il, c'est que le pays, bouge. Il y a du désordre, quelques abus, mais la machine est en marche. Ce qui compte aussi, c'est de ne pas oublier que les réalités locales, les fratrie et les clans ne se dissoudront pas si simplement. Changer le Gabon, c'est aussi manipuler avec des pincettes ses pesanteurs et ses traditions. » L'autre discussion s'est déroulée dans un beau jardin, avec un entrepreneur. « Ce qui est essentiel, c'est que les réformes sont lancées. Peut-être faudra-t-il mettre de l'harmonie, installer des priorités.Certaines réformes, celles concernant par exemple l'éducation ou la formation professionnelle, ne feront effet que dans dix ou quinze ans. Il faudra être patient. Très patient. » À l'aéroport, une seule agent de la police des frontières, revêche, se charge d'examiner les passeports des passagers de trois vols intercontinentaux différents… Il faudra être patient. Mais on veut aussi y croire.Ce qui se passe dans ce pays mérite l'attention. Ce n'est pas si fréquent, la volonté de mettre en oeuvre des réformes. Ce n'est pas si fréquent que celui qui change le système soit aussi l'héritier de celui-ci. Ce n'est pas si fréquent, cette volonté de bouleverser les règles du jeu et les consensus.Au Gabon se joue l'avenir des Gabonais, mais il s'y joue aussi une bonne part de l'émergence africaine tout court. Si c'est possible ici, cela peut être possible ailleurs.Source : Zyad LIMAM / Afrique Magasine 

 


 
 
 
 
le 06-11-2011 01:30

Législative au GABON : Le parti au pouvoir exhorte le gouvernement à respecter la loi

Le secrétaire permanent du Parti démocratique gabonais (PDG) au pouvoir au Gabon a «exhorté», hier, «le gouvernement» et la commission électorale à respecter la loi afin d'assurer des législatives transparentes, le 17 décembre. L'opposition réclame le report de ces législatives afin d'introduire la biométrie dans le processus électoral et éviter la fraude.

«Au nom de la légalité, nous exhortons le gouvernement et la Cénap (Commission électorale nationale autonome et permanente) à appliquer strictement les dispositions en vigueur, en vue d'assurer toutes les conditions de transparence au cours des élections législatives à venir», a déclaré Faustin Boukoubi, le secrétaire permanent du Pdg, l'ancien parti unique fondé par l'ancien, président Omar Bongo.

 


 
 
le 06-11-2011 01:25

Communiqué final du Conseil des ministres du vendredi 4 novembre 2011

A l'ouverture des travaux, le Conseil des Ministres s'est félicité de l'élection du Gabon au Conseil Exécutif de l'UNESCO lors de la dernière Assemblée Générale à laquelle le Président de la République, Chef de l'Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA a pris une part active.Dans cette même veine, le Président de la République, Chef de l'Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA conformément à l'axe n°4 de son projet de société: " L'Avenir en Confiance", qui vise, entre autres, la consolidation de nos rapports avec les pays amis, a décidé de l'ouverture d'une mission diplomatique permanente à Ankara en Turquie.Sur un tout autre plan, le Président de la République, Chef de l'Etat, soucieux de l'amélioration des conditions de vie de ses compatriotes, avait décidé de la revalorisation des allocations versées aux Gabonais économiquement faibles.Le Conseil des Ministres se réjouit de ce que le paiement des allocations familiales et de rentrée scolaire, à cette catégorie de la population, débutera le 07 novembre 2011 sur toute l'étendue du territoire national.Par ailleurs, dans le cadre de la promotion du dialogue social, conformément aux engagements contenus dans le protocole d'Accord social en République Gabonaise et conscient que la paix sociale est source de croissance économique et de développement durable, le Président de la République, Chef de l'Etat a pris le décision de présider dans les tous prochains jours, la cérémonie de signature dela Charte Nationale du Dialogue Social.AU TITRE DES PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRESMINISTERE DE L'INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE, DE L'IMMIGRATION ET DE LA DECENTRALISATIONPour faire suite  à la décision n°039 de la Cour Constitutionnelle en date du 31 octobre 2011, portant annulation de certains actes de la Commission Electorale Nationale et Autonome (CENAP), sur présentation du Ministre, le Conseil des Ministres a adopté deux (2) projets de décrets relatifs à l'organisation des élections législatives de Décembre 2011.Le premier, pris en application des dispositifs de l'article 59 de la loi n°7/96 du 12 Mars 1996, fixe la date limite de dépôt des déclarations de candidatures à l'élection des Députés à l'Assemblée Nationale de 2011 au Mercredi 09 Novembre 2011 à 18 heures.Le deuxièmetexte, pris en application des articles 69, 73 et 74 de la loi n°7/96, porte ouverture et convocation du Collège électoral pour l'élection des Députés à l'Assemblée Nationale de 2011. Au terme de ce décret, la campagne électorale sera ouverte le Mercredi 07 Décembre 2011 à 00 heure et close le Vendredi 16 Décembre 2011 à 24 heures.Le Collège électoral sera convoqué le Samedi 17 Décembre 2011. Le scrutin sera ouvert à 7 heures et clos à 18 heures.EN MATIERE DE POLITIQUE GENERALEMINISTERE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE, PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENTMme le ministre a obtenu l'autorisation du Conseil des Ministres afin d'organiser un atelier de restitution des études relatives à la création du Bureau d'Embauche dans les Ports du Gabon.MINISTERE DE LA SANTE, DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FAMILLELe ministre a sollicité et obtenu l'accord du Conseil des Ministres pour l'organisation à Libreville, du 07 au 10 novembre 2011, du 1er Congrès de la Société Gabonaise d'Ophtalmologie.Cette rencontre de Libreville aura pour thème: "Ophtalmologie de l'enfant et vision 20/20: bilan à mi-parcours".MINISTERE DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT, LES INSTITUTIONS CONSTITUTIONNELLES, DE L'INTEGRATION REGIONALE, CHARGE DES DROITS DE L'HOMME ET DU NEPADLe Conseil des ministres a marqué son accord au ministre pour l'organisation, en partenariat avec la Bourse des Valeurs Immobilières de l'Afrique Centrale (BVMAC), d'un Forum Régional dénommé "CAP 6", relatif à l'intégration régionale et au développement économique, du 07 au 09 Novembre 2011, à Libreville.MINISTERE DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES ET DE L'ARTISANATLe ministre a présenté au Conseil des Ministres, qui l'a approuvé, le Plan Triennal de Développement, élaboré en application des recommandations des états généraux des PME et de l'Artisanat, tenus du 31 Janvier au 02 Février 2011.AU TITRE DES MISSIONS, SEMINAIRES ET CONFERENCESLe Conseil a autorisé un certain nombre de missions à l'étranger des membres du Gouvernement. La notification de chaque mission sera faite aux différents Ministres par le Secrétariat Général du Conseil des Ministres.

 


 
 
 
le 05-11-2011 02:50

je demande aux Gabonais de ne pas se laisser manipuler par les tenants de la stratégie du chaos: Bruno Ben Moubamba

Bruno Ben Moubamba : "J’ai décidé de rentrer au Gabon au cours de l’année 2012".
 


 
 
le 05-11-2011 01:58

REACTION DU GOUVERNEMENT FACE A LA DECLARATION CALAMITEUSE D'UNE CERTAINE PARTIE PEU IMPORTANTE DE L'OPPOSITION

Le Gouvernement de la République Gabonaise par la voix de son Ministre de l'Intérieur a fait une importante déclaration dont le contenu vous est livré dans ce communiqué:
 


 
 
 
le 04-11-2011 02:10

PARTICIPATION DE L'UPG AUX LEGISLATIVES DE DECEMBRE 2011

GABONAIS ( UPG ) :

Mesdames, Messieurs,La disparition d'un leader charismatique entraîne forcement pour la structure qu'il laisse une période de turbulence .L'Union du Peuple Gabonais a été fortement secouée par la disparition tragique de son Président , Monsieur Pierre Mamboundou .Le Président Mamboundou , à forte heureusement laissé une maison dont les fondations sont solides. Ces fondations permettent aujourd'hui au Parti de prendre toutes les mesures qui s'imposent pour que l'oeuvre qu'il a laissé continue de prospérer.L'UPG entend demeurer un parti phare de l'opposition gabonaise .Le combat mené par le Président Mamboundou au niveau de la transparence électorale, de la biométrie et de l'Etat de droit , ne pourra être conduit à son terme , que si l'Union du Peuple Gabonais est représenté à l'Assemblée Nationale.C'est pour cela que le Conseil du Secrétariat exécutif s'est réuni ce jour, 2 novembre 2011 , pour arrêter par vote la position du parti par rapport aux élections législatives du 17 décembre 2011.30 membres du conseil du secrétariat exécutif ont prit part au vote à bulletin secret , 16 ont été en faveur de la participation du Parti aux élections , 13 en ont exprimés un avis défavorable , 1 seul membre s'est abstenu.Le Conseil du Secrétariat Exécutif déclare en conséquence , ici et maintenant, que l'Union du Peuple Gabonais prendra part aux prochaines élections législatives .Aussi l'Union du Peuple Gabonais met-il le gouvernement fasse a ses responsabilités pour que ses élections soient organisées dans la transparence afin d'éviter des lendemains tumultueux .Fait à Libreville le 2 novembre 2011Pour le Conseil du Secrétariat ExécutifLe Secretaire Executif,

 


 
 
 
le 03-11-2011 00:59

DISCOURS DU DISTINGUÉ CAMARADE PRÉSIDENT , S.E.M. ALI BONGO ONDIMBA

Libreville , le 31 octobre 2011- RÉUNION DU BUREAU POLITIQUE DU PARTI DEMOCRATIQUE GABONAIS .Camarade Secrétaire Général,Camarades Membres du Bureau Politique,Camarades Elus du Parti,Camarades,Le P.D.G. a engagé sa mutation depuis le Congrès de mars 2010 : modification des statuts, renouvellement des structures, etc.Cette mutation participe de la nécessité de contribuer à la modernisation de la vie politique dans notre pays.La nouvelle procédure de désignation des candidats aux élections législatives fait partie des innovations que j'ai voulu introduire dans ce sens. En effet, dans les années antérieures, les militants nous ont souvent reproché de leur « imposer » des candidats qu'ils n'auraient pas nécessairement désigné si leur candidature avait été soumise au choix de la base.Nous avons pris en compte cette critique et nous avons décidé de donner à la base toutes ses prérogatives, pour désigner elle-même ses candidats, sans l'intervention des instances supérieures du Parti, dans le cadre d'élections primaires.Il faut même rappeler que pour l'élection présidentielle anticipée de 2009, notre Parti avait déjà initié un système de désignation ouvert et transparent de notre candidat.En Afrique, c'est une très grande avancée, une véritable innovation !La procédure par laquelle nos candidats aux législatives ont été désignés vient confirmer cette nouvelle approche.Nous sommes heureux que tout ceci se soit déroulé convenablement et dans le calme, dans la plupart des cas. Le Bureau Politique ayant investi les candidats désignés, nous ne pouvons que nous en féliciter.Aujourd'hui, près de 50% de nos candidats sont issus de la base et aspirent à un premier mandat.De même, nous avons plus de femmes candidates que jamais auparavant (36% environ !), ce qui traduit le respect de l'approche genre au sein de notre parti.Ces primaires ont également permis l'entrée sur scène de jeunes candidats dynamiques. Nous saluons ce mouvement de rajeunissement, et nous sommes persuadés qu'ils trouveront auprès de leurs ainés plus expérimentés le soutien, l'encadrement et les conseils indispensables pour engranger les voix de la victoire.A cet égard, je demande au Secrétariat Exécutif d'organiser un séminaire au cours duquel les candidats les plus chevronnés partageront leur savoir-faire et leur connaissance du terrain avec les nouveaux.C'est dire que le PDG est un Parti moderne, qui donne la parole à la base.Maintenant, nous voulons être convaincus que nos Camarades ainsi choisis sont les plus représentatifs en ce moment précis de notre histoire.Candidats et Militants doivent désormais se rassembler pour permettre au Parti d'engranger le maximum de sièges dans les différentes circonscriptions politiques en vue de lui garantir une majorité confortable à l'Assemblée Nationale.Dans ce processus de changement et de modernisation de la vie de notre Parti, je demande également aux instances dirigeantes de réfléchir, dans un proche avenir, à un certain nombre d'initiatives et d'actions. Je pense notamment à la la charte graphique du Parti, ou à une méthode d'évaluation de l'action du Gouvernement.La matérialisation de mon projet de société exige de notre Parti une forte majorité à l'Assemblée Nationale, pour avoir les moyens politiques de notre ambition.Notre Parti n'a pas un autre projet que celui pour lequel j'ai été élu.Ce projet consiste à faire du Gabon un pays EMERGENT et PROSPERE. IL repose sur les trois piliers que sont : le GABON INDUSTRIEL, le GABON VERT et le GABON DES SERVICES.A cet égard, les grands défis que nous avons à relever sont, notamment :- La construction d'infrastructures diverses et d'équipements collectifs ;- L'accès de tous les Gabonais à l'eau potable et à l'énergie, à la santé et au logement ;- La formation et l'emploi des jeunes ;- L'amélioration du pouvoir d'achat des ménages et la solidarité envers les personnes économiquement faibles ;- Une meilleure redistribution de la richesse nationale ;- Un développement équilibré et harmonieux de nos provinces ;- La modernisation de l'administration publique ;- La moralisation de la vie publique ;- La sécurisation de l'environnement national des affaires ;- La justice pour tous ;- Le maintien de la Paix et de l'Unité Nationale.Le mieux être des Gabonais dépend de notre capacité à relever tous ces défis.C'est pourquoi j'ai engagé des réformes ambitieuses et de grands chantiers sur toute l'étendue du territoire.- Les institutions et la vie politique, à travers la réforme constitutionnelle et la modification des lois sur les élections politiques ;- L'éducation ;- Le logement ;- L'administration des finances ;De manière générale, nous avons jeté les bases d'une meilleure gouvernance, et nous avons ouvert de grands chantiers, visibles sur l'ensemble du territoire.Hormis ceux liés à la CAN, de grands chantiers d'infrastructures ont été engagés : la Route Nationale, la Zone Economique Spéciale de Nkok, les barrages hydro-électriques, etc…Bientôt seront lancés les travaux relatifs à la construction de logements dans la zone Nord de Libreville, et tant d'autres dans tous les domaines.Chers Camarades,Ce qui guide mon action, c'est le souci permanent de la PAIX et de l'UNITE, qui seuls peuvent garantir le DEVELOPPEMENT harmonieux de notre pays, et au bout du compte, le PARTAGE de la richesse et des opportunités nationales.C'est cette conviction que vous devez relayer auprès des populations.J'ai baptisé mon projet de société « L'Avenir en Confiance » parce que je suis convaincu de la justesse et de la pertinence des solutions et de la démarche que nous avons adoptées pour résoudre les difficultés que connait notre pays.J'ai foi en ce que j'ai entrepris. Je voudrais vous faire partager cette foi, comme je souhaite que l'ensemble des Gabonais ait confiance en ce que nous faisons.Mon REVE pour NOTRE PAYS reste le même.Je veux que vous alliez faire partager ce Rêve à nos compatriotes dont vous allez solliciter les suffrages, galvanisés par les premiers résultats concrets du travail déjà fournis depuis deux ans.Aujourd'hui candidats aux élections législatives, vous serez demain des acteurs majeurs de la vie de notre Parti et de la vie politique de notre pays.Je vous invite d'ores et déjà :- A ne pas céder aux attaques du camp adverse- A ne pas faire preuve de démagogie par des promesses de tout genre ;- A faire fi des considérations ethnico-sociologiques ;- A faire preuve d'un esprit rassembleur et d'ouverture ;- A faire preuve d'exemplarité, de probité morale et de discipline ;- A utiliser avec rigueur et efficacité l'ensemble des moyens qui seront mis à votre disposition pour la campagne (et qui ne se limitent pas aux gadgets !).Chers Camarades,N'ayez pas peur, vous avez des arguments à faire valoir sur le terrain.Avançons en rangs serrés, soudés par des objectifs communs, déterminés pour convaincre ceux qui s'étaient trompés une fois et qui ne veulent pas se tromper une seconde fois, afin de doter l'EMERGENCE des moyens de ses ambitions.Ne nous comportons plus comme des bourgeois le jour du scrutin. Vous devez vous comporter comme des militants, des combattants, de l'aube au soir, mobilisés, déterminés, pour faire triompher, dans la transparence, votre Parti, car ce jour là, vous serez seuls contre tous.Je le redis, je le répète, je veux une victoire propre, claire, nous en avons les moyens. DEBOUT, EN AVANT, CAMARADES MILITANTES ET MILITANTS.DISTINGUE CAMARADE PRÉSIDENT S.E.M. ALI BONGO ONDIMBA .

 


 
 
le 02-11-2011 19:11

PASSASSION DE POUVOIR AU SEIN DE LA FEDERATION PDG RUSSIE ET EUROPE DE L’EST.

République Gabonaise                       Union-Travail-Justice

 


 
 
le 02-11-2011 18:27

Législatives: l'opposant Mayila se présente aux élections

Louis Gaston Mayila, président de l'Union pour la nouvelle république (UPNR, opposition) a déclaré mercredi lors d'une conférence de presse qu'il se présenterait aux élections législatives du 17 décembre, alors qu'une part de l'opposition a décidé de boycotter le scrutin."Nous avons décidé d'aller aux élections, nous UPNR, car tout bien considéré, la politique de la chaise vide n'a jamais été payante pour personne" a déclaré M.Mayila, ancien ministre de l'Intérieur et figure de l'opposition."Depuis quelques décennies l'abstention est devenue le premier parti politique de ce pays. Mais l'abstention c'est le renoncement! L'abstention c'est tourner le dos à l'avenir du pays. C'est peut être un mode d'expression, mai ce mode remet le pouvoir et l'avenir du pays entre les mains des autres", a-t-il ajouté.Fin octobre, l'Union du peuple gabonais (UPG) de l'opposant historique Pierre Mamboundou, décédé le 15 octobre, et dont M. Mayila est proche, avait dit qu'elle ne participerait pas aux élections, estimant que la transparence du scrutin n'était pas garantie.Lundi, la Cour constitutionnelle gabonaise a maintenu la date des élections malgré une demande d'annulation du scrutin par l'UPG et le Congrès pour la démocratie et la justice (opposition) de Jules Aristide Bourdes Ogouliguendé, au motif que la loi électorale n'avait pas été publiée avant l'annonce de la date des élections.Après une concertation du président Ali Bongo Ondimba avec l'opposition et la société civile en avril, le gouvernement avait saisi la Cour constitutionnelle pour demander un report à 2012 des élections pour "cas de force majeure" afin de permettre l'introduction de la biométrie.La Cour constitutionnelle a refusé ce report, amenant l'opposition - dont les deux principaux partis, l'Union nationale (UN, dissoute) et l'UPG - à suspendre sa participation à la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP).Interrogé sur l'éventuel boycott de l'opposition, le président Bongo avait répondu: "Je ne peux pas répondre et spéculer pour les autres (l'opposition). En ce qui me concerne je suis respectueux des lois en vigueur dans mon pays".Source: Agence France-Presse
 


 
 
le 02-11-2011 14:07

La Cour constitutionnelle a annulé certaines nominations de la CENAP

 La Cour Constitutionnelle gabonaise a prononcé l’annulation des nominations de présidents des commissions électorales locales à la suite d’une requête de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) et Le Congrès pour la Démocratie et la Justice (CDJ). La décision a été annoncée le 31 octobre 2011 dans la soirée par Me Jean Laurent Tsinga, Greffier en chef adjoint de la Cour constitutionnelle.

 


 
 
 
 
le 01-11-2011 00:32

Le Gabon désormais branché du Câble de Fibre Optique

 Le Gabon a depuis lundi branché sur un réseau international de câble sous-marin Africa Coast to Europe (ACE), ce qui permet de fournir aux opérateurs de très hauts débits.