Fédération P.D.G Russie et Europe de l'Est

Parti Démocratique Gabonais branche Europe de l'Est: Avançons Ensemble!!!

le 31-10-2010 01:46

Ali Bongo Ondimba rend compte de son séjour à l’étranger

Dans le souci d’informer la population gabonaise des actions menées en faveur du développement du Gabon et pour consolider la coopération avec les autres Etats, le Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, de retour à Libreville, ce samedi en fin de matinée, d’un séjour de près d’une semaine en Europe et en Asie, a expliqué au peuple les raisons de son déplacement récent. 
 


 
 
le 30-10-2010 16:11

Révision du fichier électoral le 2 novembre

 


 
 
le 29-10-2010 03:15

Rohr dévoile ses Panthères contre le Sénégal

 


 
 
le 29-10-2010 03:12

Ali Bongo Ondimba appelle à l'émergence d'une économie verte

 


 
 
le 28-10-2010 15:10

Ali Bongo Ondimba porte-voix des Africains à Nagoya

Le président de la République, chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba qui assiste à Nagoya, au Japon, avec ses pairs de plus de 193 pays du globe au sommet mondial sur la biodiversité se fera le porte-voix du continent africain face aux positions divergentes des grandes nations à ce rendez-vous planétaire.

 


 
 
le 27-10-2010 20:16

Moundounga décore ses meilleurs éléments

 


 
 
le 27-10-2010 20:09

Ali Bongo Ondimba avocat de l'Afrique à Nagoya

 Le président gabonais Ali Bongo Ondimba se fera l'avocat de l'Afrique mercredi à la tribune de la 10ème conférence des parties à la convention des Nations unies sur la biodiversité biologique (CDB), ouverte le 18 octobre dernier, dans la ville industrielle japonaise de Nagoya.Arrivé lundi dernier dans la ville industrielle nippone, en provenance de Séoul, en Corée du sud, le chef de l'Etat gabonais doit prononcer mercredi une allocution devant les dirigeants et délégués des 193 pays, réunis pour la 10ème conférence sur la CDB.Procuration lui avait été donnée par ses pairs africains, de parler en leurs noms et au nom du continent, lors de la première session de la Conférence panafricaine de haut niveau sur la biodiversité et la lutte contre la pauvreté en Afrique, tenue à Libreville les 16 et 17 septembre dernier.Centrée sur le thème "Biodiversité et lutte contre la pauvreté: quelles opportunités pour l'Afrique"?, les assises avaient arrêté la position commune devant être défendue par le continent aussi bien à Nagoya qu'à la réunion plénière de haut niveau sur la biodiversité qui a eu lieu le 22 septembre dernier à New York, durant la 65ème session de l'Assemblée générale des Nations unies, en marge du Sommet de l'ONU sur les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). A Nagoya, siège de Toyota, premier constructeur automobile mondial, il s'agira d'adopter un protocole international sur l'accès aux ressources génétiques et leur utilisation, définir les actions à mener pour enrayer la perte des espèces, restaurer le capital naturel de la planète et, surtout, faire un bilan de mise en oeuvre de la convention sur la biodiversité et décider de la structure de ses travaux pour la prochaine décennie, indique-t-on. Les assises devraient déboucher sur la mise en place d'un nouveau plan stratégique et un programme triennal sur la problématique de la biodiversité ainsi que sur des stratégies destinées à mobiliser les ressources et les mécanismes de financement.Depuis l'ouverture de la conférence, des divergences persistent cependant entre pays du sud et ceux du nord sur la nouvelle échéance pour la réduction des gaz à effets de serre. Les premiers souhaitent la fixer à 2020 alors que les seconds, dans leur grande majorité, n'envisagent même pas un échéancier. 

 


 
 
le 27-10-2010 00:01

Le rapport d’audit sur la SEEG publié en novembre prochain

LIBREVILLE (AGP) – Le rapport de l’audit sur la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG), filiale du groupe français Véolia, pourrait être publié en novembre prochain, a appris notre Fédération mardi, de source proche d’une association des consommateurs. La publication de l’audit sur la SEEG devait se faire en août dernier mais le processus a pris du retard, alors que les résultats sont attendus avec impatience par la population gabonaise, victime des coupures et délestages intempestifs d’électricité et d’eau. ’’Le retard constaté a été occasionné par des contingences techniques et financières qui n’auraient pas été prises en compte dans le chronogramme de la mission confiée à l’auditeur’’, a expliqué le ministre gabonais des Ressources hydrauliques, Régis Immongault, au cours d’une rencontre avec les responsables de l’ONG ’’Sos Consommateurs’’. L’audit doit en principe déboucher sur la révision de la convention liant l’Etat Gabonais à la SEEG-Veolia Gabon et de ses avenants, signée il y a plus d’une décennie, laquelle ne serait plus adaptée aux exigences du moment. L’audit a été commandité par l’Etat gabonais suite aux nombreux délestages d’électricité et aux coupures d’eau qui perturbent sérieusement le circuit de distribution de la SEEG depuis février 2007. Le gouvernement gabonais a décidé, le 4 novembre dernier, de réviser les accords le liant à la filiale du groupe français Veolia depuis 1997, lesquels courent en principe jusqu’en 2017, et demandé la mise en place courant 2010 d’une Agence de régulation du secteur de l’eau et de l’électricité, chargée du contrôle et de la planification des capacités d’adduction d’eau et de distribution d’électricité sur toute l’étendue du territoire national. L’Etat gabonais n’envisage pas pour l’instant de résilier le contrat de concession avec Veolia, a affirmé, en avril dernier, le ministre des Ressources hydrauliques, qui avait cependant évoqué, à cette occasion, l’arrivée d’autres opérateurs dans le secteur pour mettre fin au monopole de la SEEG. L’organisation ’’Sos Consommateurs’’ a souvent dénoncé cette position de monopole et le non respect, par la SEEG, des consommateurs qui doivent parfois attendre de longues heures pour payer des factures abusivement gonflées, en dépit des coupures intempestives d’eau et d’électricité.Il y a quelques mois, une douzaine de petites et moyennes entreprises (PME) du Groupement d’entreprises des travaux d’électricité et d’eau-Groupement d’intérêt économique (GETEEG-GIE), a dénoncé le monopole dans le domaine de la distribution de l’eau et de l’électricité au Gabon. En septembre dernier, le quotidien progouvernemental Gabon matin avait fait état de la publication d’un « fameux » rapport sur l’audit de la SEEG, accusant la filiale de Veolia de surfacturer les factures d’eau et d’électricité payées par l’Etat gabonais au bénéfice des personnes économiquement faibles.En 2007, le gouvernement avait décidé de prendre en charge les consommations des personnes dont les factures mensuelles n’excédaient pas 3000 FCFA pour l’eau et plus de13.500 FCFA pour l’électricité.

 


 
 
le 26-10-2010 20:17

Communiqué de Presse du Camarade Axel Ayenouet adressé aux Jeunes du PDG et du Gabon

Le Camarade Secrétaire National chargé des Fédérations de l'Extérieures, de la Communauté Estudiantine et des Comités internet  du Parti Démocratique Gabonais, Axel Ayenouet(Photo) vient d'adresser un message assez significatif à l'endroit de la jeunesse gabonaise du PDG, dans lequel il bat le rappel des troupes avant-gardistes, quelques jours seulement après la rentrée politique du Parti Majoritaire ce Week-end à Libreville.
 


 
 
le 26-10-2010 20:06

Ali Bongo Ondimba à Nagoya pour la 10ème conférence des parties à la CDB

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba est arrivé lundi à Nagoya (Japon) pour prendre part à la 10ème conférence des parties à la convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB), ouverte mardi dans cette localité nippone. Les assises doivent adopter un nouveau plan stratégique pour la période 2011-2020 qui prévoit la réalisation de vingt objectifs, dont l'arrêt de la pêche excessive, la réduction du taux de pollution et l'inscription de la biodiversité sur la liste des priorités des Etats et de la société. Le chef de l’Etat gabonais revient de Séoul, en Corée du sud, où il a effectué une visite de travail et d’amitié de deux jours, sanctionnée par la signature de trois accords de coopération bilatérale, dont un accord portant sur la prévention de la double imposition et l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu, signé par le ministre gabonais des Affaires étrangères, Paul Toungui, et son homologue sud-coréen en charge du Commerce extérieur, Yu Myung-Hwan. Le ministre gabonais des Mines, Julien Nkoghé Bekalé, et son homologue sud-coréen de l’Economie et des connaissances, Kyung Hwan Choi, ont, pour leur part, signé un accord dans le domaine des mines, dans le cadre de la déclaration conjointe de la coopération Corée-Afrique du 15 septembre 2010, signée lors du Forum de Coopération Economique Corée-Afrique 2010 (KOAFEC), tenu le 15 septembre 2010 à Séoul, avec la participation des ministres africains, du président de la Banque Africaine de Développement (BAD), Donald Kaberuka, et du ministre coréen de la Stratégie et des Finances. Cette déclaration préconise notamment le développement des ressources humaines, le renforcement des capacités de l’Afrique, afin d’accélérer son développement économique, le renforcement de la productivité agricole comme moyen de lutter contre la pauvreté, la promotion des petites et moyennes entreprises (PME) et le renforcement du secteur privé africain, en vue de la création de nouveaux emplois, le développement durable-équilibre entre croissance économique et protection de l’environnement (…). Selon une source proche de la délégation présidentielle gabonaise, MM. Paul Toungui et Yu Myung-Hwan ont également signé un accord culturel dont l’objectif est de promouvoir des actions de bienfaisance mutuelle dans le cadre d’une coopération dans les domaines culturels et similaires. Conformément à cet accord, les deux pays se sont engagés à encourager l’étude des langues, de la littérature, de la culture et de l’histoire du Gabon et de la Corée du sud, favoriser les échanges des étudiants, des enseignants et d’experts dans ces domaines pour des raisons académiques, de recherches et de conférences. Ils se sont également engagés à échanger les informations, organiser des manifestations culturelles (foires artistiques, festivals…) et développer les relations entre leurs écoles d’art, leurs associations et autres organisations et institutions culturelle. Le Gabon et la Corée du sud entretiennent déjà, depuis plusieurs années, à travers l’Agence coréenne de coopération internationale coréenne, une intense coopération culturelle, marquée notamment par le renforcement des compétences par le biais de stages et séminaires dans différents secteurs. Plusieurs étudiants gabonais ont bénéficié et continuent de bénéficier de bourses coréennes pour étudier en Corée du sud, un pays qui offre également des séminaires aux fonctionnaires des différents départements ministériels du Gabon. Le projet de création d’un centre culturel gabonais au Chyeryongsan Natural Museum de Daejon, en hommage au défunt président Omar Bongo Ondimba, a été encore largement débattu, au cours de la visite à Séoul du président Ali Bongo Ondimba, sa première visite en Corée du sud depuis son élection à la magistrature suprême le 30 août 2009. Le chef de l’Etat gabonais a quitté Séoul après des échanges fructueux avec son homologue, Lee Myung Bak, et une longue séance de travail avec les hommes d’affaires sud-coréens. 
 


 
 
le 26-10-2010 11:20

Gabon : pénurie d’eau potable dans certains quartiers de Libreville

Les populations de certains quartiers de Libreville, la capitale gabonaise, sont victimes à une pénurie d’eau potable depuis plusieurs semaines, a constaté lundi un correspondant de Xinhua sur place.

 


 
 
le 26-10-2010 11:18

Emmanuel Ondo Methogo devise avec Paul Biyoghé Mba

Pour une simple visite de routine, le Président du Conseil National de la Communication, Emmanuel Ondo Methogo a échangé avec le premier ministre, chef du gouvernement, le 25 octobre 2010 à son cabinet de travail.

 


 
 
le 25-10-2010 19:21

un bureau de l'ONU au Gabon

 


 
 
le 25-10-2010 19:19

Le billet de Moundounga

 


 
 
le 25-10-2010 13:15

PDG : Ali Bongo Ondimba dénonce les comportements déviants de certains militants

En procédant à l’ouverture solennelle de la rentrée politique du parti démocratique gabonais (PDG) le 23 octobre 2010, le président de la République, chef de l’Etat et président du PDG a dénoncé le comportement d’un autre âge qu’affichent certains militants qui plomberaient de l’intérieur, cette formation politique par des guerres internes, faisant le lit aux fossoyeurs de l’Emergence.

 


 
 
le 24-10-2010 23:35

Plusieurs membres du gouvernement ont assisté à la rentrée politique du PDG.

Plusieurs membres du gouvernement en tête desquels, le premier ministre, Paul Biyoghé ont pris part, le 23 octobre 2010 à Libreville, à la rentrée politique du Parti démocratique gabonais (PDG) dont ils sont tous issus, aux côtés des présidents des institutions de la République et de nombreux cadreset militants de cette formation politique.

 


 
 
le 24-10-2010 23:34

Sylvia Bongo Ondimba offre une formation aux associations et ONG gabonaises œuvrant dans l’humanitair

 L’épouse du président gabonais, Sylvia Bongo Ondimba a offert une formation à plusieurs associations et Organisations non gouvernementales (ONG) œuvrant dans le domaine de l’humanitaires, a appris notre fédération de source proche de la Première dame du Gabon.Une formation qui s’est achevée vendredi dernier à Libreville et don l’objectif était de renforcer les capacités des acteurs de ces structures a été animée par, une association française spécialisée dans le commerce international et le développement durable dénommée « Rongead ».Ce sont 25 personnes, issues d’associations œuvrant dans différents domaines tels que la santé, l’éducation, le genre, le social et l’environnement qui ont bénéficié de cette formation.Selon la source, la formation a permis aux participants d’acquérir des outils pour maîtriser la chaîne d’un montage de projet.« Ces participants sont désormais capables de porter des projets de manière professionnelle et de trouver des financements extérieurs afin de les mettre en œuvre et d’assurer leur durabilité », a soutenu la source, précisant ces associations seront éventuellement outillées pour assurer leur autonomie financière.Cette première session s’inscrit dans un cycle de formation continue, selon un plan stratégique élaboré par la Première dame du Gabon. Une session qui sera suivie et renforcée par la création d’un centre de support et de formation destiné aux coopératives, groupements et associations désireuses de s’engager à faire plus dans leurs domaines d’interventions.L’épouse du chef de l’Etat gabonais a déjà entrepris plusieurs actions visant l’amélioration des conditions de vie des couches les plus défavorisées de la population gabonaise.
 


 
 
le 24-10-2010 13:41

Clôture des journées de réflexion du PDG sur fond de préparation des législatives de 2011

Au terme des journées de réflexion du Parti Démocratique Gabonais (PDG, au pouvoir), ce samedi, en début de soirée,  à Libreville, le secrétaire général de la première force de la majorité  républicaine, Faustin Boukoubi, a rappelé aux militants et militantes l’impérieuse nécessité de garder en vue l’échéance des élections législatives de 2011, pour lesquelles des dispositions seront annoncées dans les semaines à venir
 


 
 
le 24-10-2010 13:40

Journées de réflexion du PDG : Recourir à l’émergence pour « lutter contre les déficiences sociales en développement », au Gabon

 Au cours d’un exposé sous le thème « responsabilités des militants face aux défis de l’émergence », présenté dans le cadre des journées de réflexion du Parti Démocratique Gabonais (PDG, au pouvoir), ce samedi à Libreville, l’ancien fonctionnaire de l’Organisation des Nations-Unies (ONU), le « camarade » Hamidou Okaba a mis en relief la capacité de la politique de l’émergence à « lutter contre les déficiences sociales en développement », au Gabon, et positionner le pays comme un acteur majeur de la gouvernance internationale.

 


 
 
le 23-10-2010 12:38

Le PDG en conclave ce samedi, sous le signe de la « réflexion »

 Le Parti Démocratique Gabonais (PDG, au pouvoir) effectue sa rentrée politique, ce samedi, au cours d’une journée  de « réflexion » et d’ « échanges », durant laquelle ses membres vont s’appesantir notamment sur le fonctionnement interne de la formation, au terme de la première année  de magistère du « distingué camarade » président Ali Bongo Ondimba, a-t-on appris. INTERPELLER LE PLUS GRAND NOMBREAu cours d’une unique journée, les assises du parti au pouvoir seront alimentées par plusieurs contributions et débats, articulés autour de quatre  thématiques, à savoir : « comment concilier ses responsabilités républicaines avec son engagement militant " ;  « responsabilités des militants face aux défis de l’émergence » ; " l’appropriation ou la réappropriation de l’éthique en politique » et « l’émergence politique du militant au regard des statuts du parti ».Dans une interview publiée ce vendredi par le quotidien l’Union, le secrétaire général du PDG, Faustin          Boukoubi, précisait que cette échéance, serait placée «  sous le signe de la réflexion, des échanges,  du partage d’expériences, de la sensibilisation et de la dynamisation de l’ensemble de nos structures politiques ».Selon le responsable, un an après l’accession à la magistrature suprême d’Ali Bongo Ondimba, par ailleurs président du PDG, il s’agira également de « faire le point des actions qui ont été réalisées », après le panel de  mesures initiées par ses soins.Dans le prolongement de M. Boukoubi,   le secrétaire général adjoint du Parti, Rigobert Ikambouayat Ndeka, qui s’exprimait ce vendredi sur les ondes de Radio Gabon, indiquait que les sujets qui alimenteront les débats de samedi, seraient susceptibles d’interpeller le plus grand nombre.« Nous pensons que les recommandations qui seront issus de ces questions pourront intéresser la classe politique gabonaise au-delà du PDG », a-t-il déclaré.Toutefois, a-t-il poursuivi, lors de cette manifestation, l’ambition des membres du Parti au pouvoir sera « d’analyser le fonctionnement interne du PDG, les contradictions éventuelles qu’il y a, les lourdeurs (...) pour en faire un véritable outil d’accompagnement du Président de la République ».ABSENCE D’ALI BONGO ONDIMBA EN VISITE EN SUISSECette rencontre, qui intervient quelques jours après la célébration de l’an 1 de l’accession  à la magistrature suprême d’Ali Bongo Ondimba, le 16 octobre dernier, se déroulera toutefois en son absence.En effet, le Chef de l’Etat, qui séjourne depuis mercredi dernier en Suisse, prendra part samedi, aux côtés de trente-neuf (39) autres de ses homologues, au XIIIème sommet de la Francophonie, à  Montreux, seconde ville du pays.Du 12 au 14 mars dernier, à la faveur du 10ème congrès extraordinaire du PDG, Ali Bongo Ondimba, l’un des anciens vice-présidents de la formation, avait été choisi pour en assurer la présidence.Cette fonction avait été occupée jusque là par feu le Président Omar Bongo Ondimba - fondateur du parti en 1968 - décédé le 8 juin 2009 ,en Espagne.
 


 
 
le 21-10-2010 22:16

L'exploitation du manganèse de Ndjolé confiée à une société chinoise

La Compagnie industrielle et commerciale des mines de Huazhou (Chine) va exploiter le minerai de manganèse de M'Bembelé, à 36 km de Ndjolé, localité de la province du Moyen-Ogooué, dans le centre du Gabon,.La convention d'exploitation et de commercialisation du manganèse de M'Bembelé a été signée, jeudi à Libreville, par le ministre gabonais des Mines, Julien Nkoghé Bekalé, et le vice-président de la Compagnie industrielle et commerciale des mines de Huazhou, M. Zhang Longzhu.Le projet minier du mont M'Bembelé va nécessiter un investissement de 40 milliards de FCFA, une somme qui aurait déjà été prêtée à la société chinoise par son actionnaire majoritaire (Investissement des mines des Huazhou Sarl) à un taux de 6,5%, a-t-on indiqué de source proche du ministère gabonais des mines.Selon le ministre gabonais des Mines, le taux de rentabilité du projet se situera à 16% dès la 6ème année, avec un délai de retour sur investissement de sept ans. La société chinoise pourrait réaliser un chiffre d'affaires de quelque 48 milliards de francs CFA et des bénéfices annuels compris entre 6 et 8 milliards de FCFA.En revanche, elle devrait s'acquitter annuellement d'un impôt sur les sociétés de 2 milliards de FCFA, d'une Redevance minière proportionnelle (RMP) de 385 millions de FCFA et des droits de sortie de 293 millions de FCFA.La durée d'exploitation du minerai de manganèse, dont une partie sera transformée localement, est de 30 ans, dont deux années de lancement à rythme d'extraction moyen de 800.000 à 900.000 tonnes par an, 25 ans de pleine production à un rythme d'extraction moyen de 1.040.000 tonnes, un an de décroissement à un rythme d'extraction moyen de 820.000 tonnes par an, et deux ans de démontage des infrastructures et de finalisation du réaménagement.Le minerai de manganèse de M'Bembelé, dont les réserves sont estimées à plus de 26 millions de tonnes, emploiera, dès sa phase de production, 340 personnes, dont 255 Gabonais (75%) et 85 Chinois, représentant 25% de l'effectif total des employés.Le manganèse, dont le Gabon est le 2ème producteur mondial, est exploité depuis 1962 à Moanda, une localité de la province du Haut-Ogooué, dans le sud-est du pays, par la Compagnie minière de l'Ogooué (COMILOG) dont 67% du capital est détenu par le groupe français ERAMET et 35% par l'Etat gabonais. La part du capital du Gabon dans le groupe ERAMET qui était de 25% a été augmentée le mois dernier de 10%.

 


 
 
le 21-10-2010 22:14

Le gouverneur du Moyen-Ogooué instaure un briefing avec les forces de l'ordre tous les jeudis

 –Le nouveau gouverneur de la province du Moyen-Ogooué (centre), M. Pascal Yama Lendoye, a décidé d'avoir un briefing tous les jeudis avec les forces de pour faire la synthèse des activités de la semaine, lors d'une rencontre de prise de contact, mardi à Lambaréné, avec les responsables des forces de sécurité et le nouveau préfet du département de l'Ogooué et des Lacs, M. Gervais Pambo.M. Yama Lendoye a également instauré la levée des couleurs tous les lundis à 7h30 minutes avec tous les responsables administratifs, militaires, les élus locaux (...), alors que pour la journée citoyenne, prévue tous les premiers mercredis du mois, il a demandé aux forces de sécurité de mobiliser et de sensibiliser au maximum les populations pour que la ville de Lambaréné, le chef-lieu de province, soit toujours propre, pour le bonheur des touristes.Le gouverneur a recommandé aux forces de l'ordre de côtoyer les usagers avec courtoisie et pédagogie, afin de préserver les droits de l'homme, et plaidé pour le renforcement des capacités de la brigade nautique et la gestion de la place publique, à l'occasion des cérémonies ou des meeting des partis politiques.Par ailleurs, M. Pascal Yama Lendoye a rappelé les attributions et les missions dévolues à chaque corps: assurer la sécurité des personnes et des biens, chacun dans son rayon d'action. Il les a invités à conjuguer leurs efforts en cas de nécessité et d'être complémentaires, eu égard à l'insuffisance des effectifs dont ils disposent chacun. "Lambaréné étant le cœur du Gabon, beaucoup de bandits transitent par la commune", a indiqué le gouverneur, invitant les forces de défense et de sécurité à respecter leurs zones d'opérations pour éviter les conflits de corps, la rétention de l'information, et les conflits de compétence."La gestion d'une ville cosmopolite n'est pas facile. D'où la nécessité pour les forces de l'ordre d'être disponibles, opérationnelles et extrêmement vigilantes pour réagir quand le besoin se fait sentir", a-t-il déclaré.Outre le nouveau préfet du département de l'Ogooué et des Lacs, M. Gervais Pambo, le gouverneur a établi le contact avec les éléments du commissariat central et du commissariat d'Isaac, à Lambaréné, ainsi que ceux des cinq brigades de la compagnie de gendarmerie (Centre, Makouké, Bifoun, Ndjolé et SETRAG), les agents du peloton mobile de gendarmerie et de la sécurité pénitentiaire.

 


 
 
le 21-10-2010 17:13

Discours du Président Ali Bongo Ondimba à l'occasion du premier anniversaire de son investiture à la Présidence

 


 
 
le 21-10-2010 17:03

Sylvia, une première dame au cœur des réseaux sociaux

Sylvia Bongo Ondimba partage la vie du président gabonais depuis plus de vingt ans. Quel rôle pour la nouvelle première dame ?

 


 
 
le 21-10-2010 11:24

Faustin BOUKOUBI ; Un Politicien et Un Administrateur Indeniable

EDUCATION ET DÉBUT DE CARRIÈRE
Originaire de la province de l' Ogooué-Lolo et né le 20 mars 1954 à Dolisie, au Congo, Faustin Boukoubi a fait ses études primaires et secondaires à Koula-Moutou, puis ses études supérieures à l’Institut national des sciences de gestion (INSG) de Libreville et à l’Ecole d’administration et de gestion des entreprises à l’Université de Kobe, au Japon, où il ira jusqu’au DEA.
 


 
 
le 21-10-2010 11:21

Remaniement en vue!

Le Conseil des Ministres de mardi a donc décidé pour non respect de la procédure appropriée l'annulation de nombre de nominations initiées par certains départements ministériels .
 


 
 
le 21-10-2010 00:38

Ali Bongo déjuge ses ministres

 


 
 
le 20-10-2010 22:06

Ali Bongo Ondimba annule les nominations

Sous la haute présidence de S.E Ali Bongo Ondimba, président de la République, chef de l’Etat, le Conseil des ministres s’est tenu mardi 19 octobre 2010 à partir de 10 heures à la présidence de la République, a été marqué par la décision non seulement d’une révision prochaine de la Constitution mais aussi l’annulation des nominations.
 


 
 
le 20-10-2010 22:05

Ali Bongo Ondimba en Corée du Sud pour diversifier les partenaires économiques du Gabon

Le président de la République Gabonaise Ali Bongo Ondimba se rendra pour une visite officielle de trois jours en Corée du Sud à compter du dimanche 24 octobre sur invitation de son homologue sud-coréen, le président Lee Myung-bak.

 


 
 
le 20-10-2010 21:57

Ali Bongo Ondimba en Corée du Sud pour diversifier les partenaires économiques du Gabon

Le président de la République Gabonaise Ali Bongo Ondimba se rendra pour une visite officielle de trois jours en Corée du Sud à compter du dimanche 24 octobre sur invitation de son homologue sud-coréen, le président Lee Myung-bak.

 


 
 
le 20-10-2010 19:41

Arielle T nominée dans la catégorie « Révélation » à la 5ème édition des Trophées des Arts Afro Caribéens !

 


 
 
le 20-10-2010 19:34

Médias : La Revue de presse hebdomadaire

L’an un du Président Ali Bongo Ondimba au pouvoir, les divergences de vue au sein de l’opposition depuis la rencontre intervenue entre le Président de la République et le leader de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) à Paris et un éventuel remaniement du Gouvernement sont les titres largement annoncés et commentés dans les journaux de la semaine écoulée.

 


 
 
le 20-10-2010 00:51

« Le Président de la République, Chef de l’Etat, a décidé d’initier une révision de la Constitution de la République », (Conseil

Le communiqué final du Conseil des ministres de ce mardi a indiqué: « le Président de la République, Chef de l’Etat, a décidé d’initier une révision de la Constitution de la République »  afin de « corriger (…) certaines dispositions pertinentes  (…)  de la loi fondamentale notamment sur trois (3) paragraphes et trente-six (36) articles  » en l’adaptant  à la « réalité ». Cette réforme qui « touche l’ensemble des matières, avec pour constante, d’offrir, au citoyen, une meilleure lisibilité de la loi fondamentale » a-t-on précisé, porte, entre autres,  sur « la reformulation de l’article 10 » pour  être éligible à la fonction suprême.DES TITULAIRES DE LA DOUBLE NATIONALITELa modification concerne ainsi, la « condition de résidence minimale sur le territoire, d’une durée de douze (12) mois » et de l’ « inéligibilité des titulaires de la double nationalité, ayant assumé des fonctions politiques ou administratives dans un autre pays »;  ce qui, selon le Gouvernement « répond à un souci de clarté  ».La réforme touche également  l’« article 13, qui régit la vacance du pouvoir présidentiel » après que le  Conseil des ministres ait noté  qu’ « il  est apparu nécessaire de fixer à soixante (60) jours, la durée de la période de transition, jusque-là enfermée dans un délai de quarante-cinq (45) jours, qui s’est avérée insuffisante à l’épreuve des faits ».Quant à la reformulation de l’article 22, « elle élargit le domaine d’intervention du Chef de l’Etat, jusque-là porté sur les forces armées et les forces de sécurité, en intégrant désormais les forces de défense », a ajouté le Conseil qui éclaire:  « La réforme envisagée à l’article 26 vise à renforcer les capacités opérationnelles du Président de la République , pour rétablir le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels, en cas de troubles graves menaçant l’indépendance et l’intégrité du territoire ».Cette modification du texte fondamental s’imposait, a-t-on expliqué, devant l’ « évolution des pratiques ayant cours de par le monde, s’agissant notamment de l’impact des situations de crise sur le jeu des Institutions, conjuguée à notre propre expérience » ; toutes choses qui «  montrent que la loi fondamentale se heurte aujourd’hui à des contingences diverses qui l’obligent à s’adapter à la réalité ». L’annonce d’une retouche de la constitution interviendra au lendemain  de l’adresse à la nation, le 16 octobre dernier, du président de la République, chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba,  faisant le bilan d’étape de l’action des pouvoirs publics, au terme de sa première année d’exercice de la Magistrature Suprême ».Le  Président de la République, en  prenant l’initiative de la révision de la Constitution  gabonaise  entend «  amorcer une importante nouvelle étape de satisfaction des attentes du peuple gabonais, grâce à un concert institutionnel synergique, dynamique et équilibré » a soutenu le porte-parole du Gouvernement, Séraphin Moudounga, qui a livré, mardi soir, le communiqué final du Conseil des ministres.La dernière modification a eu lieu sous le régime de feu Omar Bongo Ondimba peu avant 2005 avec l'introduction du scrutin un seul tour pour les élections présidentielles, législatives et locales.Dans sa quête d'une refonte du code électoral, une franche de l'opposition réclame, de nos jours, un  retour au système à deux tours.
 


 
 
le 20-10-2010 00:49

Annulation de « certaines nominations initiées par certains départements ministériels », le 14 octobre dernier (Officiel)

Le Conseil des ministres réuni, ce mardi, a décidé d’annuler « certaines nominations initiées par certains départements ministériels », lors de la séance du 14 octobre 2010 dudit Conseil,  à l’ « exception de celles concernant les Institutions, Administrations et Sociétés parapubliques », selon le communiqué final dont GABONEWS a obtenu copie. Dans ce communiqué, il est précisé : «  le Président de la République , résolument déterminé à assainir la vie publique nationale, pour la rendre plus dynamique et performante, a instruit le Gouvernement, dans le processus engagé de valorisation du capital humain national, de veiller, à chaque fois, à placer l’homme ou la femme qu’il faut, à la place qu’il faut ».« Aussi », poursuit le texte, «  déférant à ces Hautes Instructions de Monsieur le Président de la République , le Conseil des Ministres, ayant constaté, qu’au terme de sa séance du 14 octobre 2010,  certaines nominations initiées par certains départements ministériels, n’ont pas respecté la procédure appropriée, les nominations dudit Conseil des Ministres, sont annulées, à l’exception de celles concernant les Institutions, administrations et sociétés parapubliques qui en seront expressément notifiées, à cet effet, par le Secrétariat Général du Conseil des Ministres » et « à ce sujet, avant lesdites notifications expresses, aucune passation de service ne doit être organisée ».Dans un discours  à la Nation marquant le premier anniversaire de son investiture à la tête de l’Etat, Ali Bongo Ondimba avait déploré  « l’ampleur du problème ethnique dans notre pays, particulièrement dans notre administration »   bien qu’il ait prescrit aux « membres du Gouvernement de privilégier les critères rationnels, notamment la compétence dans le choix de leurs collaborateurs » et qu’ « Il n’est pas normal que, quand je demande des Gabonais compétents, on ne positionne que des parents ».Pour  Ali Bongo Ondimba -qui se veut l’ « homme de tous les gabonais » - il  s’agit  d’un « état d’esprit qui ronge, tel un cancer notre cohésion nationale ».L’ethnicité est régulièrement dénoncée dans les discours politiques tant au sein de la majorité républicaine que dans l’opposition, sans changements notables du moins jusqu’alors.La décision du Conseil des ministres de ce mardi de revoir « sa » copie devant certaines  nominations, sonne, assurément, comme une rupture avec des pratiques que l’on croyait révolues et traduit dans les faits l’appel du président de la République aux « patriotes qui pensent avant tout ‘’Gabon d’Abord’’ ».
 


 
 
le 20-10-2010 00:48

Communiqué final du Conseil des Ministres du 19 octobre 2010

A l’entame des travaux, le Conseil des Ministres s’est félicité de l’importante adresse à la Nation, de Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République, Chef de l’Etat, adresse faisant le bilan d’étape de l’action des pouvoirs publics, au terme de sa première année d’exercice de la Magistrature Suprême, eu égard aux aspirations profondes du peuple gabonais.

 


 
 
le 19-10-2010 23:50

Economie : le premier rapport économique du Gabon remis au premier ministre

Fruit d’un laborieux travail de recherche et de collection des informations économiques du Gabon de plus de huit mois par le cabinet Oxford Business group, le rapport général de l’année 2010 qui retrace toute l’histoire économique du Gabon a été remis au premier ministre, chef du gouvernement, Paul Biyoghé Mba, le 18 octobre 2010 à Libreville, au cours d’une sobre et conviviale réception à laquelle prenaient part, plusieurs membres du gouvernement, des chefs d’entreprises, des personnalités du monde des affaires et des diplomates accrédités au Gabon.

 


 
 
le 19-10-2010 12:04

Le chef de l’Etat préside un conseil des ministres, mardi

 Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba préside ce mardi, un conseil des ministres au palais présidentiel, indique un communiqué officiel parvenu à notre Fédération.

 


 
 
le 18-10-2010 19:22

Le marché central de Mouila croule sous des tas d'ordures

Une situation de totale insalubrité prévaut au marché central de Mouila, chef-lieu de la province de la Ngounié (sud), qui croule littéralement sous des tas d'ordures.
 


 
 
le 18-10-2010 19:20

Premier conseil d'administration de l'Agence nationale des grands travaux

Le chef de l'Etat gabonais Ali Bongo Ondimba a présidé samedi à Libreville le premier conseil d'administration de l'Agence nationale des grands travaux, une structure dont la mission essentielle est d'assister l'Etat dans la promotion et l'exécution des ouvrages d'intérêt publics.
 


 
 
le 18-10-2010 13:34

Plus de 880 milliards de FCFA payés au 30 septembre 2010 par l’Etat gabonais

 Dans le paiement des impayées de l’Etat qui représente à ce jour « 911 milliards de FCFA géré par la Direction générale de la Comptabilité publique, plus de 880 milliards ont été payés au 30 septembre 2010 », annoncé, samedi soir, le président de la République, Ali Bongo Ondimba, lors de son message à la Nation à l’occasion du premier anniversaire de son investiture. Outre ce « lourd passif » l’Etat « traine » depuis plusieurs années (2004), « plus de 600 milliards ont été réglés pour éponger la dette intérieure », a-t-il ajouté.Pour le chef de l’Etat, l’apurement  de cet encours  vis-à-vis des entreprises et d’autres partenaires permet de « relancer l’activité économique nationale et soutenir un niveau d’emplois porteurs de croissance ».
 


 
 
le 18-10-2010 13:32

Discours intégral du chef de l’Etat à l’occasion de son premier anniversaire à la magistrature suprême

« Gabonaises, gabonais,Mes chers compatriotes,Le 16 octobre 2009, en présence du parlement et de la Cour constitutionnelle, j’ai juré de consacrer toutes mes forces au bien du peuple gabonais. Ce serment en même temps qu’il consacrait mon entrée en fonction, mettait aussi un terme à la transition ouverte le 8 juin 2009 avec la disparition du président Omar Bongo Ondimba. En ce jour particulier marquant la fin de la première année du mandat que vous m’avez confié, j’ai voulu m’adresser à vous non pas pour dresser un bilan, mais pour faire un point d’étape sans complaisance d’actions entreprises depuis lors au service de notre pays.La conscience du temps qui s’écoule inexorablement fait prendre la mesure du message des faits ainsi que des jugements formulés par les uns et les autres sur les manquements observés.Le chemin à parcourir est long et parsemé d’embuches. Il nous faut à la fois surmonter diverses contraintes qui constituent autant d’obstacles, mais aussi maintenir le rythme que nous avons imprimé à notre marche vers l’émergence.Un anniversaire comme celui-ci ne constitue pas un moment de célébrations festives, mais plutôt l’opportunité de mener une réflexion introspective toute à la fois individuelle et collective afin de tirer les meilleurs enseignements possibles de l’expérience vécue et de nous projeter dans le futur avec assurance.Je voudrais d’ailleurs saisir l’occasion qui m’est offerte ce jour pour saluer l’esprit patriotique avec lequel nous avons salué les cinquante ans de notre indépendance, dans la communion et l’unité des cœurs. Nous avons vécu cet évènement dans la ferveur remarquable qui tranche avec les discours divisionnistes de certains de nos compatriotes.Cette communion de cœurs a renforcé une fois de plus ma fierté de diriger un pays uni. Ce mérite est à mettre à l’actif du peuple gabonais, qui a toujours su préserver l’essentielle: la paix et l’unité nationale. Comme vous le savez si bien, l’unité nationale a été difficile à forger. Elle s’est construite aux prix de multiples sacrifices de nos aînés. Par conséquent, nous avons le devoir de renforcer cette union pour construire une Nation plus forte. Toutes les Grandes Nations se sont construites en abattant les murs de l’ethnisme et de la race.Prenons soins de nos pensées parce qu’elles deviennent des mots,Prenons soins de nos mots parce qu’ils deviennent parce qu’ils des actions,Prenons soins de nos traditions et de nos habitudes parce qu’elles forment notre culture ;Prenons soins de notre culture parce qu’elle forme notre destin,Notre destin commun, c’est le développement du Gabon, c’est la construction d’une Nation forte et soudée. Au niveau des responsabilités qui sont les miennes aujourd’hui, j’ai pris la mesure de l’ampleur du problème ethnique dans notre pays. Particulièrement dans notre administration.C’est une des racines de nos incompréhensions mutuelles et qui nous empêchent d’avancer. Pour y faire face, j’avais prescrit aux membres du Gouvernement de privilégier les critères rationnelles notamment la compétence dans le choix de leurs collaborateurs. Mais je constate que ces choix sont souvent orientés vers le village, l’ethnie, le clan ou la province. Mes chers compatriotes, Je fortement peiné de savoir que certains d’entre nous entretiennent cet état d’esprit qui ronge, tel un cancer, notre cohésion nationale.Cette cohésion nationale s’illustre pourtant assez bien aujourd’hui à travers les mariages mixtes que nos enfants, frères et sœurs contractent chaque jour sans tenir compte de l’ethnie, de la race ou de la religion du conjoint.Il est désormais courant chez de rencontrer des Moussavous-Edzang, Mouele Carron, Mbombet Abdoulaye etc.Quel est alors le sort de ces enfants ou de leur famille en construction si nous cultivons l’ethnisme ?Il n’est pas normal que, quand je demande des Gabonais compétents, on ne positionne que des parents ;Il n’est pas normal que, nous ne jugions bons que ceux qui sont de notre ethnie;Moi, le premier, conformément au serment au serment que j’ai prêté, je suis l’homme de toutes les ethnies, de toutes les provinces. Je me battrais de toutes mes forces, aux côtés de tous les patriotes, pour ne pas laisser de place à ces réflexes rétrogrades qui consistent à défendre ou placer d’abord le membre de sa famille, de son ethnie, de sa province même si celui –ci ne dispose d’aucune compétence, d’aucun mérite.C’est pourquoi je pense que nous devons nous résoudre à vivre ensemble.Mes chers compatriotes,Depuis les 16 2009, des actes ont été posés dans plusieurs domaines de notre vie nationale ; signe de notre volonté d’engager résolument le pays sur la voie de l’émergence, par la mise en œuvre de programmes pour lequel vous m’avez élu. Un programme porteur d’espoir, mais qui comporte aussi un bon nombre d’exigences à respecter. Je veux notamment parler :- De la culture du résultat pour chaque action engagée ;- Du respect des engagements pris ;- De la compréhension des enjeux, - de la conscience claire des devoirs à accomplir- du changement de comportement et de mentalité- de la préservation de la paix et de l’unité nationale- du renforcement de la sécurité des investissements, des personnes et des biens.C’est dans cet esprit que j’ai, dès le début de mon mandat, entrepris d’initier des réformes importantes, qui m’ont paru nécessaires et urgentes. J’assume donc toutes les décisions qui ont été prises, y compris celles qui sont impopulaires.Notre situation commande d’accélérer le rythme de ces réformes. Il n’y a pas d’autres alternatives.Nous pouvons nous réjouir sans triomphalisme aucun d’avoir laissé de nombreux chantiers dans plusieurs secteurs : la route, l’énergie, l’éducation, la formation professionnelle, la protection sociale, la protection de l’environnement, l’industrialisation des filières bois et mines, ainsi que la diplomatie.Toute indique que le bilan est positif, si je m’en tiens à votre jugement, mes compatriotes, ainsi qu’aux encouragements de la communauté internationale. Notre croissance cette année devrait se situer à hauteur de 5% contre une croissance négative en 2009 et ce, en dépit de la crise financière mondiale.C’est le signe que nous sommes sur la bonne voie. Il reste tout de même que, dans plusieurs autres domaines, les résultats ne sont pas satisfaisants, essentiellement du fait de l’inconscience et des défaillances de ceux qui ont été chargés de la mise en œuvre de certains projets et qui se sont plutôt montrés soucieux de leur intérêt matériel, politicien et personnel.Je pensais ce temps révolu ! le temps où l’action publique était entravée par la multiplication des réseaux mercantiles et politiciens, constituant ainsi des véritables goulots d’étranglement de l’action administrative et gouvernementale.Je tiens à rappeler une fois encore, avec force, que les responsabilités que l’Etat confie aux uns et aux autres ne constituent pas uniquement des opportunités de réalisation des carrières administratives et personnelles.Ce sont, au contraire, des charges en vue de la réalisation du bien-être collectif.Je l’ai dit et répété à maintes reprises : pour que le Gabon se développe et gagne, il faut rompre avec certaines pratiques honteuses qui consistent à mystifier et à faire semblant au lieu de s’attaquer réellement aux problèmes que vivent, au quotidien, nos compatriotes.Je pense précisément à l’opération de recensement des agents publics. C’est l’une des toutes premières réformes à avoir été lancée, mais dont les résultats se font toujours attendre.L’objectif était d’identifier les poches d’économies à réaliser pour financer l’investissement et répondre aux obligations de l’Etat vis-à-vis des entreprises et d’autres partenaires.L’Etat traine des impayés depuis plusieurs années. C’est un passif lourd qu’il nous a fallu gérer à notre arrivée. J’ai donc demandé qu’il soit procédé au payement de ce passif qui s’est accumulé depuis 2004.Sur un service global de neuf cent onze milliards géré par la direction générale de la comptabilité publique, plus de huit cent quatre – vingt milliards ont été payés au 30 septembre 2010.Au niveau du budget de l’Etat, plus de six –cent milliards ont été réglés pour éponger la dette intérieure.Il faut donc considérer qu’une politique active de paiement des arriérés de l’Etat a été mise en place, afin de relancer l’activité économique nationale et soutenir un niveau d’emploi porteur de croissance.En effet, fallait-il mettre au chômage des Gabonais en ne payant pas de dettes dues aux entreprises ? Je ne pouvais pas me permettre de faire un tel choix. L’Etat s’est donc vu contraint de s’endetter auprès des banques locales pour assumer sa responsabilité administrative et financière et sauver des milliers d’emplois menacés. Mes chers compatriotes,Un pays ne peut pas se développer si l’énergie de forces vives est en permanence sollicitée dans des combats ethniques, politiciens et autres mouvements d’humeurs.Pour moi, je vous le dis, le temps de l’évaluation a sonné. Mes déplacements à travers le pays m’ont permis de constater que certains des projets que nous avons lancés connaissent une lenteur dans leur exécution. J’ai d’ailleurs fait remarquer au gouvernement que beaucoup de projets, pourtant budgétisés, souffraient d’une absence criarde de réalisation.En évaluant l’action du gouvernement, je mesure bien le poids de ma charge. J’assume donc toutes les décisions que j’ai prises. Car, vous attendez de moi que la conscience de mes engagements s’exprime plus dans la sens de la satisfaction de vous besoins, de vous attentes.Vous attendez de moi une constance dans l’action en faveur de la réalisation de nos objectifs de développement;Vous voulez voir ma parole se matérialiser sur le terrain ;Je mesure donc chaque jour votre impatience, qui traduit les difficultés auxquelles confrontées,Je ne ménagerai aucun pour que tous les problèmes qui mènent vos vies trouvent rapidement des solutions.Pour être à la hauteur de tous ces défis, j’ai décidé de corriger au plus vite, certaines erreurs, notamment celles de casting, pour placer l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.La richesse d’un pays ne procède pas de la magie. Seul le travail compte. Les stratégies, les plans, et programmes opérationnels, conduits et exécutés par des hommes et des femmes déterminés, dévoués à la tâche permettent la production de la richesse dans le pays. J’y crois aujourd’hui plus qu’hier, et réaffirme que « le Gabon peut, grâce à ses ressources et à ses compétences, changer considérablement, en une génération, le niveau de vie de tous ses enfants », à condition de nous mettre ensemble au travail et de changer nos mentalité. Comment comprendre que chaque année scolaire commence systématiquement par une grève des enseignants qui, prétextant de revendications légitimes, hypothèquent l’avenir de la jeunesse.Nous ne pouvons pas construire une société basée sur l’équité si les citoyens ne pensent qu’à leurs droits. Et oublient systématiquement leur devoir vis-à-vis des autres et de l’Etat.Mes chers compatriotes,J’ai insisté sur ce qui a été accompli, mais j’ai conscience que beaucoup reste à faire. J’ai identifié, grâce à vos observations et remarques, toutes les pesanteurs et poches d’inerties qui freinent notre marche vers l’émergence.C’est pourquoi, je serai de plus en plus sensible à vos idées pour que les changements tant espérés puissent s’opérer dans le sens que nous souhaitons tous.Le Gabon ne se construira que grâce à ses enfants et à toutes les intelligences dont il regorge dans divers domaines. Je voudrais donc saisir cette occasion pour renouveler mon appel aux gabonaises et aux Gabonais épris de paix de patriotisme, d’équité et de justice sociale. Nous devons travailler ensemble dans le sens de la modernisation de notre pays et de son rayonnement économique, social et diplomatique.Il n’y a pas de honte à confronter nos idées, nos intelligences parce que l’Idée que nous poursuivons tous c’est le développement du Gabon. A ce propos, je suis convaincu que nous ne pouvons pas nous exprimer en termes d’appartenance politique, ethnique ou provinciale si nous sommes des patriotes qui pensons avant « Gabon d’abord ».La santé, l’éducation, la formation professionnelle, le logement, la route, la justice pour tous, l’assainissement de nos finances publiques, le partage, l’énergie, la démocratie, la transparence électorale, l’efficacité de notre administration, figurent en bonne place dans mon projet de société.Puis que nous partageons cette ambition politique, pourquoi ne pas conjuguer nos talents ? Pourquoi ne pas se mettre ensemble pour construire durablement notre cher et beau pays ?C’est le devoir qui incombe à tout patriote.Avant de terminer, je voudrais une fois de plus remercier l’ensemble du peuple gabonais qui a su m’entourer et m’accompagner durant cette première année de mandat. Grâce à votre soutient, nous allons poursuivre, avec assurance, notre marche vers l’émergence.Vive le Gabon, Vive la République, et que Dieu bénisse notre paysJe vous remercie ». 
 


 
 
le 17-10-2010 22:12

L'Union européenne intéressée par l'or du Gabon

L'Union européenne (UE) serait intéressée par l'orpaillage au Gabon, selon un responsable de la subdivision territoriale de l'Ogooué-Ivindo (nord-est) et du Woleu-Ntem (nord), Ferdinand Wagha Bibang. 
 


 
 
le 17-10-2010 22:09

Ali Bongo Ondimba à cœur ouvert….

Gabon Matin : Monsieur le président de la République, un an déjà ç la  tête du Gabon. Etes-vous totalement satisfait de tous les choix que vous avez faits depuis un an, qu’il s’agisse du choix des hommes, des reformes engagées ou des options économiques ?

 


 
 
le 17-10-2010 21:15

Le Directeur Général de la Marine Marchande démis de ses fonctions

Le conseil des ministres qui s’est tenu à Libreville le 14 octobre dernier a été marqué non seulement par des décisions prises en matière de politique générale, mais aussi par des mesures individuelles.

 


 
 
le 17-10-2010 18:24

Une 1ère année de septennat consacrée à asseoir les fondements de l'émergence (PDG)

 Le Secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG au pouvoir), Faustin Boukoubi, a estimé que la première année du septennat du président Ali Bongo Ondimba a été consacrée à "asseoir les fondements sans lesquelles l'édifice de l'émergence ne saurait s'ériger".
 


 
 
le 17-10-2010 12:04

Ali Bongo critique l'ethnisme et laisse entrevoir un remaniement

Le président gabonais Ali Bongo a mis en garde samedi contre "l'ethnisme" et les "intérêts personnels", critiquant son gouvernement et laissant entrevoir un remaniement dans les prochaines heures, dans un discours à la nation pour le premier anniversaire de son investiture.

 


 
 
le 17-10-2010 12:02

Ali Bongo situe la croissance du Gabon à 7% en 2010

Le président gabonais Ali Bongo a situé samedi la croissance du Gabon autour de 7% en 2010, dans un discours à la nation pour le premier anniversaire de son investiture."Notre croissance devrait se situer cette année autour de 7% contre une croissance négative en 2009 et ce en dépit de la crise financière mondiale. C'est le signe que nous sommes sur la bonne voie", a-t-il affirmé.Le président Bongo a aussi mis l'acent sur l'effort fait pour régler la dette intérieure du pays. "L'Etat traîne des impayés depuis plusieurs années. C'est un passif lourd qu'il a fallu gérer à notre arrivée. J'ai donc demandé qu'il soit procédé au paiement de ce passif qui s'est accumulé depuis 2004"."Sur un service global (de la dette) de 911 milliards de FCFA (1,39 milliard d'euros) gérés par la direction générale de la Comptabilité publique, plus de 880 milliards (1,34 milliard d'euros) ont déjà été payés au 30 septembre 2010", a-t-il expliqué. "Au niveau du budget de l'Etat, plus de 600 milliards de FCFA (915 millions d'euros) ont été réglés pour éponger la dette intérieure. Il faut considérer qu'une politique active de paiement des arriérés de l'Etat a été mise en place afin de relancer l'activité économique nationale et soutenir un niveau d'emploi porteur de croissance", a poursuivi M. Bongo, justifiant le recours à l'emprunt."Fallait-il mettre au chômage des Gabonais en ne payant pas les dettes dues aux entreprises? Je ne pouvais pas me permettre de faire un tel choix. L'Etat s'est donc vu contraint de s'endetter auprès des banque locales pour assumer sa responsabilité administrative et financière et sauver des milliers d'emplois menacés".Le Gabon avait notamment emprunté 175 milliards de FCFA (266 millions d'euros) auprès des banques gabonaises et de leurs filiales d'Afrique centrale en mai.Lors de son discours le chef de l'Etat gabonais a mis en garde samedi contre "l'ethnisme" et les "intérêts personnels", critiquant son gouvernement et laissant entrevoir un remaniement dans les prochaines heures.
 


 
 
le 16-10-2010 23:40

Ali Bongo Ondimba/ Premier anniversaire au pouvoir : création du cadre moral qui doit désormais habiter le gabonais « émergent »

 La célébration sans tambour ni trompette, ce samedi 16 octobre 2010 , du premier anniversaire de l’arrivée à la magistrature suprême d’Ali Bongo Ondimba au terme de la présidentielle d’août 2009 , sonne comme une inversion des mentalités et confirme, à la lumière de la déclaration du secrétaire général du Parti Démocratique Gabonais, Faustin Boukoubi, que le chef de l’Etat a mis à profit cette année passée aux commandes pour créer le « cadre moral qui doit désormais habiter le gabonais émergent ». 
FINIE LA CHIENLIT ?Ici, le cadre moral implique « le changement de mentalité, la responsabilité et le goût de l’effort » illustré par la « transparence dans l’organisation des concours et examens scolaires, concours administratifs et le traitement de dossiers d’allocation de bourses d’études », précise Faustin Boukoubi.Alors, finie la chienlit qui avait cours dans les actes administratifs posés par des agents publics (tous secteurs confondus) peu soucieux de l’intérêt général ? La gabegie a-t-elle disparue chez l’opérateur économique adjudicataire d’un marché public qui se muait en un éléphant blanc ? Les moyennes sexuellement transmissibles persistent-elles en milieu scolaire et académique ? Les sportifs vivent –ils en ‘’profondeur’’ le patriotisme ? La salubrité publique devient-elle un reflexe ? La pollution sonore en diurne et nocturne a-t-elle encore des beaux jours devant-elle ? Des questionnements aussi simples mais qui valent leur pesant d’or eu égard aux comportements affichés, il y a peu, par des Gabonaises et des Gabonais et dont les aspérités tendent à disparaître sous le leadership d’Ali Bongo Ondimba.L’institutionnalisation de la Journée du drapeau, l’allégeance des membres du Gouvernement aux couleurs nationales, l’apprentissage de l’hymne national par les plus jeunes et son exécution dans les écoles, l’introduction de l’instruction civique dans les programmes scolaires participent de ce souci constant d’inverser les mentalités.L’ « ordre juste » s’applique tout autant dans les domaines public, parapublic qu’en dehors. Pour s’en convaincre, il suffit de se rappeler que les chefs d’entreprises devront désormais s’attacher au principe du « service fait » ; ce qui suppose qu’un chantier ou autre marché n’est livré qu’après expertise suivie, in fine, d’un décaissement.Une nouvelle gouvernance s’impose pour éloigner le spectre des éléphants blancs disséminés à travers le territoire national. Qui n’a pas souvenance de ces images d’abandon, dans la broussaille et à la merci des animaux, du nouveau centre médical de Ndougou (département d’Etimboué) dans la province de l’Ogooué-Maritime (sud-ouest) et des logements inachevés d’Omboué en dépit de l’enveloppe dégagée par l’Etat. Les exemples sont légions.La responsabilité et surtout le goût de l’effort s’adressent également au monde sportif, très souvent peu enclin à « mouiller » le maillot lors des grands rendez-vous.ATTITUDE EXCEPTIONNELLE DEVANT UN RENDEZ-VOUS EXCEPTIONNELL’élimination des Panthères (Gabon) en huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2010) en janvier dernier, à Benguela (Angola), par les Chipolopolos (Zambie), reflétait le manque de volonté, à cette époque, d’une bonne partie du « Onze national », à se transcender et s’adapter par une attitude exceptionnelle devant un rendez-vous exceptionnel.Le choix du Gernot Rohr, coach franco-allemand, se fonde sur la détermination du pouvoir en place à « booster » le mental des fauves gabonais afin de maximiser les chances de la sélection en 2012 et ainsi asseoir une « culture » de « gagneur » dans l’écurie.Tenu par le respect de la Constitution dont l’un des articles porte sur la protection de la jeunesse, le chef de l’Etat a traduit cette disposition dans les faits. Les bars et autres bistrots, naguère lieux de prédilection de certains jeunes voire des « ados » pour des libations , sont soumis à des contrôles et doivent « impérativement » baisser leur rideaux de fer, à 22H. Des plages, transformées en « sanctuaire de non droit ni loi » sont également interdits aux mineurs.Ce cadre moral est –t-il compris ? Peut-il garantir une « citoyenneté » sans vergogne et à quel prix ?Le président de la République, lui-même, donna le « là » lorsqu’il acceptât la démission de son tout premier directeur de Cabinet , Jean-Pierre Oyiba, qui se mettait à la disposition de la justice dans l’ « affaire » de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC).« TOUTES LES DECISIONS NE SONT PAS POPULAIRES »De son côté , le Gouvernement a réalisé des progrès notables dans le domaine de la communication comme en témoigne les différents spots radiotélévisés autour des questions civiques ( Drapeau, Hymne national) environnementales ( gestion ordures ménagères , utilisation des sachets biodégradables ) scolaires ( dénonciation du trafic de faux documents) ; académiques (suppression des bourses aux non-méritants) ; le retour des conseils de discipline dans l’administration ( abandon de poste, détournements…) ; la mise en place de l’Agence des grands travaux ( Contrôle) au moment où , pour sa part, la Cour des Comptes a accru sa vigilance devant les Finances publiques…Ce modèle de bonne gouvernance, estime-t-on dans la majorité républicaine, impose aujourd’hui des sacrifices et préparent des lendemains meilleurs dans un pays qui a vocation à être une plaque tournante et où la moralisation de la vie publique devient la règle.Attaqué par une franche de l’opposition qui y voit une « chasse aux sorcières », le dispositif énoncé plus haut (cadre moral) bénéficie du moins du regard attentif sinon des encouragements de nombre d’institutions et organisations internationales présentes, à Libreville.Déjà, à la faveur d’un entretien exclusif accordé, vendredi dernier, à Gabon Matin, le président Ali Bongo Ondimba , pour qui la première année aux affaires a été comme une « période d’observation » , a indiqué
 


 
 
le 16-10-2010 23:33

16 octobre 2009 - 16 octobre 2010: Ali Bongo Ondimba, un an de réformes ambitieuses, de restrictions, mais aussi de mécontents

 Investit à la magistrature suprême le 16 octobre 2009 en présence de nombreux chefs d’Etat, à la suite du décès de son père et prédécesseur, Omar Bongo Ondimba, puis d’une élection présidentielle anticipée, amplement discutée, Ali Bongo Ondimba, totalise ce 16 octobre 2010, 365 jours à la Magistrature suprême; trois cent soixante-cinq jours jalonnés de réformes ambitieuses, de grands travaux structurels et infrastructurels, de politique extérieur plus offensive, avec à la clé, une volonté indéniable de transformer le Gabon en véritable pays émergent. Un an, ce n’est pas exhaustif, mais c’est une période, dans un mandat électif, où l’on commence à voir les fondations de l’action menée sortir des entrailles des promesses électoralistes. Ainsi, après plus de de 364 jours passés à la tête de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba a imprimé une marque: celle d’une confiance en l’avenir affirmée, fondée sur la perception réelle du façonnement du Gabon en pays émergent.A ce titre, l’on ne saurait occulter, même si des zones d’ombre demeurent et sont décriées par certaines populations, avec même des mécontents, les réformes tous azimuts qui ont été annoncées au lendemain de sa prise de fonction et qui font désormais tâche d’huile dans la République.LA REFORME DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DE L’ETAT S’il y a un élément sur lequel Ali Bongo a volontairement axé son magistère, c’est bien la Réforme de l’Etat. Une réforme qui devrait en effet, délivrer l’administration gabonaise du laxisme, du clientélisme, des pesanteurs, des lenteurs ainsi que de la mauvaise foi qui ont, depuis des décennies, grippé le mécanisme de développement du pays et lui redonner ses lettres de noblesse.Optimiste, sans crainte, mais surtout ambitieux, Ali Bongo Ondimba, n’a pas eu peur de se débarrassé de certains « caciques » qui ont roulé longuement carrosse avec l’ancien doyen des chefs d’Etat du continent. Une première action qui a ouvert la voie à une jeunesse plus offensive, plus tacticienne et dont la vision épouse fondamentalement celle de l’émergence imprimée par le numéro un gabonais.L’audit de la fonction publique et le recensement des agents de l’Etat gabonais ont constitué l’un des actes forts, si non l’un des signaux majeurs du dessein d’Ali Bongo Ondimba à hisser son pays sur la voie des réformes, porteuses de valeurs ajoutées et de rentabilité pour le Gabon et ses habitants.Ce sont désormais des milliards économisés avec la réduction de la dépense publique, le décochage des fonctionnaires fantômes, la création des postes budgétaires, la connaissance exacte du nombre de fonctionnaires et leur tâche, au quotidien. Certes, la mesure n’a pas fait que des adeptes, de reports en reports, d’aucuns estiment déjà que l’attente des résultats de cet audit de la fonction publique accompagnée du recensement des agents de l’Etat, entamés en novembre 2009, est certainement l’annonce d’« un fiasco » et les uns, comme par le passé, essaient de jouer la carte du tripatouillage afin d’aboutir à des trucages qui gonflent, au finish, la note.DES MESURES ECONOMIQUES D’ENVERGUREAprès l’annonce des réformes, Ali Bongo et son gouvernement se sont réunis en Conseil des ministres décentralisé, le tout premier du genre, en début du mois de mars 2010, à Port-Gentil, la capitale économique, et là aussi, des mesures importantes devant toucher directement le quotidien des Gabonais ont été édictées et d’autres renforcées. De l’interdiction des torchères par des entreprises d’exploitation pétrolière en passant par celle procédant de la vente des grumes non transformés, de l’annonce de la réduction des prix de certains denrées de première nécessité en passant par le recrutement des jeunes pour le renforcement des corps des forces de sécurité et de défense, tout y était passé.Impopulaire auprès des exploitants forestiers et même parfois des Gabonais qui n’ont pas vu, a priori, l’ombre des mesures d’accompagnement, la décision mettant un terme à l’exportation des grumes aura permis, selon certains observateurs, d’ « inviter » le président français, Nicolas Sarkozy, au Gabon, prompt à  défendre les intérêts de l’hexagone et des Français, hors de son périmètre d’action.A cet effet, Ali Bongo Ondimba a tenu bon. Même si avec l’arrivée du chef de l’Etat français et la signature de certaines conventions entre les deux pays, en février 2010, la population y voyait la volonté inavouée de la puissance colonisatrice de récupérer d’une main ce qu’on lui prenait de l’autre, il ressort finalement qu’en mi-mai dernier, cette décision a été mise en application, tout comme celle interdisant l’utilisation des sachets plastiques non biodégradables.LA ROUTE AVANCE…ET LA ZONE ECONOMIQUE SPECIAL EST NEEHors mis ce qui précède, la méthode Ali Bongo a embrassé plusieurs chantiers à la fois. Chantiers devant répondre à trois pôles de développement du pays dont le Gabon vert, le Gabon des services et le Gabon industriel. Et pour y arriver, le chef de l’Etat a opté pour la relance des grands chantiers dans tous ces domaines. Santé, sport, éducation, agriculture, infrastructure, etc.Aujourd’hui, l’axe routier reliant l’hinterland, notamment la région sud est en plein travaux et là, ce ne sont plus les mêmes entreprises qui y opèrent, comme par le passé. La coopération gagnant-gagnant est désormais effectivement mise en branle et les Français tout comme les Chinois, les Espagnoles etc. sont mis à contribution pour pourvoir aux nécessités. « Plus d’exclusivité dans les relations », c’est une phrase qui a meublé, ces derniers temps, le verbe de certains hauts cadres de la République. D’autres parts, pour atteindre la Zone économique spéciale de Nkok, déployée à 27 kilomètres de Libreville, la nationale 1, exiguë en son temps est sur la voie de l’agrandissement. Toute chose qui ne s’opère pas sans difficultés, car, les personnes devant bénéficier des dédommagements sont parfois oubliées dans le puzzle.La Zone économique spéciale de Nkok sera donc, ce centre industriel d’envergure, regroupant les entreprises de diverses natures, allégé de certaines taxes offrant ainsi des allègements.UNE DIPLOMATIE OFFENSIVE ET PARTICIPATIVEUne peu de temps, le président Ali Bongo Ondimba a arpenté les salles de conférences des pays du monde lorsqu’il s’est agi de réunion internationale pour défendre les positions du Gabon devant la diversité du monde. Ainsi, à Copenhague en décembre 2009, Ali Bongo a présenté la position du Gabon quant à la protection de la Nature et par ricochet de la réduction du réchauffement climatique.Vu le déroulement des négociations qui achoppaient indubitablement sur des positions divergentes, à Copenhague, le président gabonais, n’était pas allé en mâchant ses mots : « avec ou sans accord, le peuple gabonais, par ma voix, vous dit qu’il continuera à remplir sa part de devoir », avait-il affirmé, pour montrer en réalité, que in fine, il ne s’agit pas d’être une puissance pour comprendre la nécessité d’une lutte commune. A la FAO aussi, à la tribune du sommet sur la sécurité alimentaire mondiale qui s'était ouvert en novembre à Rome (Italie), le chef de l'Etat gabonais, avait prononcé un discours marqué par l'annonce de l'entrée effective du « Programme national de sécurité alimentaire » et son appel à lutter contre la faim qui « reste un des plus grands défis du monde moderne ».Ali Bongo Ondimba, à l’instar de plusieurs de ses homologues venus du monde entier, en septembre dernier, a prononcé, devant la 65ème Assemblée générale de l’ONU, un autre discours dans lequel il a abordé de  « réelles avancées » enregistrées  notamment au  Gabon dans la mise en œuvre des objectifs du millénaire pour le développement (ODM) mais aussi a lancé un autre appel pour la mobilisation des ressources suffisantes avant l’échéance de 2015, qui, pour « beaucoup de pays, dont le Gabon, demeure un défi difficile à relever dans un environnement économique et financier défavorable ».En France, c’est plusieurs fois que le chef de l’Etat gabonais a devisé avec son homologue Nicolas Sarkozy, tout comme sur le continent africain, il a rendu visite à de nombreux présidents du nord comme du centre, entre autres en honorant de sa personne les diverses festivités qui ont eu lieu dans ces pays.A ce niveau, d’aucuns en sont arrivés à conclure que Ali Bongo Ondimba, « reste plus hors du pays que dans le pays ». Et d’autres répondre que « si le Gabon a envie de jouer un rôle majeur dans ce monde, avec ses 80% de forêt, ses dirigeants devraient être capables de déployer une diplomatie plus offensive et participative afin d’inscrire plus de points à sa note ». SANTE, EDUCATION, SPORTAprès un an au pouvoir, avec un gouvernement prompt au dialogue, au regard des consultations et des rencontres qui ont souvent eu lieu avec tous les représentants des couches sociales, ainsi que des travailleurs, et le patronat en vue de négocier, parfois dans le cadre d’un désamorce d’une grève, d’une crise, l’on s’accorde à dire que l’équipe dirigeante actuelle est celle du dialogue apaisé.Au niveau de l’éducation nationale, les grèves sont légions, le taux de d’échecs élevé et les infrastructures insuffisantes. Dès lors, conscient de tous ces faits, le chef de l’Etat, à sa prise de fonction, a donné des orientations pour l’élévation d’une école gabonaise efficace, qui allie les besoins d’enseignement à ceux de l’adéquation emploi et renforce également ses capacités.Les états généraux de l’éducation sont donc venus confirmer cette volonté, en mai dernier, et le commun des Gabonais attend une application stricte des « bonnes mesures » qui ont été prises lors de ces travaux.Quant aux structures sanitaires, même si des signaux sont donnés, beaucoup reste à faire. Peu sont des structures qui répondent en effet aux normes et en plus de cela, les grèves des personnels de santé contribuent davantage à gripper ce secteur.Seul véritable hôpital, celui d’instruction des Armées Omar Bongo Ondimba à Libreville, mais lorsque vous y envoyez un Gabonais, il vous répond que « les soins y coûtent trop chers ». Le centre hospitalier de Libreville (CHL) est quant à lui en chantier en prélude à la Coupe d’Afrique des Nation (CAN) 2012 que le Gabon et la Guinée Equatoriale co-organisent. Et de nombreux patients se détournent désormais dans des centres de santé de fortune, ou même dans des cliniques qui poussent, dans les coins du pays, comme des champignons avec parfois des médecins « douteux ».Concernant le sport et les loisirs, là aussi, tout est mis en œuvre pour favoriser l’éclosion de nouveaux talents dans le pays. La CAN 2012 est, à n’en pas douter, un motif qui oblige le Gabon à un dépassement de soi. D’abord titubant, le projet qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive est devenu l’un des dossiers favori du président Ali Bongo Ondimba. Il a même visité l’avancée des travaux sur les chantiers tout en exhortant les entreprises à respecter les délais prescrits par la Confédération africaine de football (CAF).C’est d’ailleurs dans ce contexte que le chef de l’exécutif gabonais qui fête ce 16 octobre son premier anniversaire au pouvoir, avait promis aux Gabonais, leur CAN. Et pour l’illustrer, la place de la CAN a été construite dans un carrefour, au nord de la Capitale gabonaise. Des stades et les chantiers sont désormais bien avancés, le réseau routier retravaillé notamment grâce à la célébration du cinquantenaire de l’indépendance. Par ailleurs, tout est fait pour que différents sports soient pratiqués dans le pays. L’on a vu la nomination des directeurs techniques nationaux qui devraient, en principe, participer pleinement à leur développement.ENFIN, LES MECONTENTS SONT AUSSI DE LA PARTIEAvec toutes ces mesures, les mécontents sont aussi nés dans tous les secteurs: exemple, les abonnés de Caisse nationale de maladie et de garanti social (CNAMGS) qui ne comprennent pas toujours comment leurs factures sont refusées dans des pharmacies, ou autres structures sanitaires ou encore les abonnés de la seule et unique société et d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) qui n’ont que leurs yeux pour pleurer les désagréments causés par les délestages, à tout va.En attendant en effet que l’audit qui avait été diligenté pour mieux comprendre le fonctionnement de cette entreprise ne soit rendu public, il ne se passe aucun jour sans que les habitants de la capitale et des autres régions du pays ne décrient des coupures d’eau ou de courant. Dans ce contexte encore, l’habitant de Kinguélé, dans le troisième arrondissement de Libreville, victime de cette coupure quatre à cinq jours sur sept, dans la semaine, estime que « l’émergence est loin de produire des fruits ». « Avec la venue du président et de la première dame ainsi que du premier ministre dans ce quartier, on s’attendait à mieux », a déclaré un riverain de Kinguélé, « mais ça va de mal en pire. Pas de route, d’électricité et d’eau, c’est triste ! », a-t-il lancé. Quoi qu’il en soit les motifs d’insatisfaction des Gabonais sont aussi énormes que les avancées qui ont été réalisées en une année par le nouveau régime.In fine, comme l’a reconnu le chef de l’Etat lui-même, il « y a eu des erreurs de casting », cependant, a-t-il indiqué, « ce qu’il faut retenir, c’est qu’il y a eu plus d’aspects positifs dans tout ce que nous avons fait. Souvent, il faut reconnaître ses erreurs; le tout est de les corriger, apporter des changements si cela s’avère nécessaire ».
 


 
 
le 16-10-2010 23:28

1.101 nouveaux enseignants gabonais à la caisse le 25 octobre prochain

 Au total, 1.101 nouveaux enseignants gabonais dont 889 instituteurs et 219 professeurs adjoints, doivent percevoir leurs premiers salaires sous forme de bons de caisse le 25 octobre prochain.

 


 
 
le 16-10-2010 23:19

Les enseignants en attente d’intégration ont été incorporés

Une avancée significative a été réalisée par le Gouvernement Gabonais en ce qui concerne les revendications contenues dans le protocole signé avec les syndicats en mai dernier.

 


 
 
le 16-10-2010 23:15

Point hebdomadaire des activités du Président Ali Bongo Ondimba

Le calendrier de travail du Président de la République, annonce un communiqué de presse émanant du secrétaire général adjoint, Porte Parole de la Présidence de la République Gabonaise, Guy Bertrand Mapangou, a été dominé cette semaine par le Sommet des chefs d’Etats et de gouvernement à Syrte en Libye, les Conseil des ministres, la concertation politique, la Défense, l’Economie et l’Education.

 


 
 
le 16-10-2010 14:43

L’opposition gabonaise reste toujours inintéressante

En observant et en analysant les différents évènements qui minent la vie sociopolitique de notre pays, on peut affirmer avec une quasi certitude qu’au Gabon s’il y a un groupe d’individus qui n’émergera pas, c’est bien notre opposition.

En effet, l’opposition gabonaise multiplie sans conditions toutes les raisons qui nous permettront de constater son manque de crédibilité.

 


 
 
le 15-10-2010 17:04

ANNONCE IMPORTANTE!!!

La Fédération PDG Russie et Europe de l'Est vous livre sur son site le déplacement du Chef de l'Etat Ali BONGO ONDIMBA au coeur de notre systeme éducatif au Gabon. 
 


 
 
le 15-10-2010 16:06

Un an au pouvoir d'Ali Bongo: Gabon "émergent"

Un an après son investiture comme président du Gabon, Ali Bongo Ondimba, ambitionne d'en faire un pays "émergent": un mot devenu un leitmotiv pour ses partisans, une raillerie pour ses détracteurs qui, eux, parlent du Gabon "énervant".

 


 
 
le 15-10-2010 15:45

La part de l’Etat gabonais dans le capital de la COMILOG passerait de 25,4 % à 35,4%

Le quotidien l’Union a annoncé ce vendredi à la première page que la part du Gabon dans le capital de la Compagnie minière de l’Ogooué (COMILOG) pourrait passer de 25,4% à 35,4% au maximum d’ici à 2015.
 


 
 
le 15-10-2010 15:34

Le gouvernement change la donne face aux grevistes

Le communiqué final du conseil des ministre de jeudi publié vendredi dans la presse souligne que « toute journée de grève ne sera plus jamais payée et tout agent indûment payé doit être irréversiblement mis en débet ».
 


 
 
le 15-10-2010 15:30

Le Moise auto-déclarer menace de boycotter les législatives d'avril 2011.

Figure de la pseudo opposition gabonaise, l'ex-ministre de l'Intérieur et ancien cadre du PDG aujourd'hui dans un PDG BIS (UN)  André Mba Obame menace d'entraver les législatives d'avril 2011.

 


 
 
le 15-10-2010 15:09

Communiqué Final du Conseil des Ministres du Jeudi 14 Octobre 2010

Sous la Haute présidence de Son Excellence le président de la République, chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, le Conseil des Ministres s’est tenu hier Jeudi 14 octobre 2010 à 10 heures dans la salle habituelle du Palais de la présidence de la République.
 


 
 
le 15-10-2010 13:02

Journée de Réflexion de la prise de fonction du prophète de l'émergence : 1an au pouvoir , ses actes et ses objectifs

En prélude de l'anniversaire de la prise de fonction officielle de notre Distingué Camarade du Parti Démocratique Gabonais Ali BONGO ONDIMBA à la suite de sa victoire au la main à l’élection présidentielle anticipée 2009
 


 
 
le 14-10-2010 16:33

Réunion à Libreville des chefs de police en charge de la sécurité en Afrique centrale

Une réunion des chefs de police en charge des questions de sécurité dans les pays membres de la CEMAC s’ouvre, jeudi à Libreville, à la suite de la 11ème réunion du Comité des chefs de police de l’Afrique centrale (CCPAC), ouverte il y a quatre jours pour arrêter une politique commune de sécurité dans les pays membres: Cameroun, Congo, Gabon, Guinée-Equatoriale, République centrafricaine et Tchad.
 


 
 
le 14-10-2010 16:32

Le Parti de l'EMERGENCE se dote d'un nouveau portail web

La Fédération P.D.G Russie et Europe de l'Est informe ses membres et sympathisants que suite à une correspondance du Secretaire National ,  le Camarade Axel Jesson  AYENOUE,  le site du Parti démocratique Gabonais devrait  être activé le jeudi 14 octobre à partir de21h.
 


 
 
le 14-10-2010 16:30

6 milliards de FCFA alloués à la prévention des catastrophes au Gabon (Ministre de l’Intérieur)

Le ministre gabonais de l'Intérieur, de la sécurité publique, de l'immigration et de la décentralisation, Jean-François Ndongou, a annoncé mardi à Libreville, que six milliards de FCFA avaient été alloués cette année à la prévention des catastrophes au Gabon.
 


 
 
le 14-10-2010 13:57

Le Parti de l'EMERGENCE se dote d'un nouveau portail web

La Fédération P.D.G Russie et Europe de l'Est informe ses membres et sympathisants que suite à une correspondance du Secretaire National ,  le Camarade Axel Jesson  AYENOUE,  le site du Parti démocratique Gabonais devrait  être activé le jeudi 14 octobre à partir de21h.
 


 
 
le 14-10-2010 13:35

Le pas du gouvernement vers les enseignants

 


 
 
le 14-10-2010 13:33

Le coût de la formation de l’«élite»

 


 
 
le 14-10-2010 13:30

Le Directeur Général de la Marine Marchande entendu par la PJ

Marie Jeanne Mbazogho Mba, épouse Bamba Taladji, Directeur Général de la Marine Marchade est dans les locaux de la police judiciaire à Libreville depuis ce lundi 11 octobre 2010 à 9h00.

 


 
 
le 14-10-2010 13:26

Un deuxième Conseil des Ministres, en trois jours, se tient ce jeudi à Libreville

- Dans un communiqué rendu public ce mercredi soir, sur les antennes de la première chaîne de télévision nationale (RTG1), le traditionnel Conseil des ministres aura lieu, jeudi à Libreville, à la présidence de la République autour du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba. Ce tour de table intervient après la réunion de lundi dernier qui avait permis à l’exécutif gabonais d’adopter le projet de loi de Finances de l’année 2011 qui s’« établirait en recettes et en dépenses à 2.230,2 milliards de francs CFA, tel que précisé dans le communiqué final.Présenté par le ministre du Budget, des Comptes Publics, de la Fonction Publique, chargé de la Réforme de l’Etat, ce « projet de loi de finances est marqué par la poursuite de la mise en œuvre du projet de société "l’Avenir en Confiance" sur la base duquel le Président de la République, Chef de l’Etat a été élu ».On s’attend déjà à ce que ce deuxième Conseil des ministres en l’espace de trois jours donne lieu à de nouvelles décisions qui influeraient inéluctablement sur la vie de la nation.
 


 
 
le 14-10-2010 13:25

Le Président Ali Bongo Ondimba a visité le Lycée Nelson Mandela

Le Chef de l’Etat gabonais Ali Bongo Ondimba, accompagné de son épouse Sylvia Bongo Ondimba, a visité le mercredi 13 octobre 2010, le Lycée Nelson Mandela de Libreville. A cette occasion, il a prononcé un discours dont voici l’intégralité.

 


 
 
le 14-10-2010 13:24

Ali Bongo Ondimba et son épouse au Lycée d’application Nelson Mandela

Neuf (9) jours après la rentrée des classes 2010-2011, le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba et son épouse, Sylvia, fidèles à leur politique de rapprochement de l’exécutif avec la population, ont rencontré ce mercredi, à Libreville, notamment au Lycée d’application Nelson Mandela, les chefs d’établissements de la capitale gabonaise et les élèves de cette école d’excellence. Conscient du fait que le secteur de l’éducation nationale est jalonné de problèmes et revendications incessantes, Ali Bongo Ondimba, dans l’allocution qu’il a faite devant cette assemblée, a prôné le dialogue entre les différents acteurs de ce domaine.Citant les chefs d’établissements, les enseignants et autres, le président de la République qui a fait cette visite surprise à ce lycée, leur a demandé de « privilégier le dialogue », en toute circonstance, car, a-t-il poursuivi, « ces jeunes méritent nos efforts ».Cet appel à la conscience collective et à la responsabilité de chacun s’inscrit dans l’objectif de l’apaisement du climat au niveau de l’éducation nationale où des syndicats sont entrés en grève dès la rentrée, le 4 octobre dernier, en vue de revendiquer de meilleures conditions de vie et de travail.Pour Ali Bongo Ondimba, qui n’est pas venu les mains vides puisqu’il a laissé des lots importants de manuels et de fournitures scolaires, il est question, ici, de recherche, ensemble, les moyens pour mettre le Gabon sur la voie de l’émergence, mais surtout pour faire de la jeunesse gabonaise, inscrite dans ces établissements, l’élite de demain. Une élite compétente, efficace, capable de promouvoir le développement du Gabon.Lundi dernier déjà, quatre membres du gouvernement gabonais, dont respectivement René Ndémozo’o OBiang, de la Culture, de la Jeunesse et des Loisirs, Blaise Loumbé de la Fonction publique, chargé de la Réforme de l’Etat, Séraphin Moundouga de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur et Pacôme Rufin Ondzounga de l’Habitat, en rang serré, étaient montés au créneau, lors d’une conférence de presse pour expliquer la situation actuelle dans le secteur de l’Education et réaffirmer la volonté du gouvernement à travailler à la recherche des solutions dans ce secteur.
 


 
 
le 14-10-2010 13:20

Près de 2 milliards de dollars d'investissement de Total Gabon dans le secteur pétrolier

Total a investi environ 2 milliards de dollars pour renforcer ses installations au Gabon et engagé de nouvelles recherches pétrolières dans ce pays, a annoncé, mardi à Libreville, le directeur général exploration et production du groupe pétrolier français, Yves-Louis Darricarrère. "On est en train d'investir des sommes très importantes, près de deux milliards de dollars, pour pérenniser les installations et en même temps avoir accès à des nouvelles ressources" sur le champ d'Anguille, au large de Port-Gentil, la capitale économique, a affirmé M. Darricarrère, dans une déclaration à la presse, à l'issue d'un entretien avec le président gabonais, Ali Bongo Ondimba. M. Darricarrère a indiqué que dans les jours avenir, Total investira beaucoup plus que par le passé. Le champ Anguille n'est pas l'unique chantier en perspective, a-t-il ajouté. A travers sa filiale Total Gabon, la multinationale française est le premier opérateur dans le secteur pétrolier au Gabon dans lequel il exerce depuis plus de 50 ans, devant l'Anglo-néerlandais Shell. Le pétrole contribue pour près de 60% dans le budget de l'Etat gabonais, en dépit d'une production déclinante depuis près de 20 ans qui stagne actuellement autour de 12 à 13 millions de tonnes par an. 

 


 
 
le 13-10-2010 19:06

Nouveau report de la vente des 42 blocs pétroliers

 


 
 
le 13-10-2010 13:35

L’école gabonaise selon Moundounga

 


 
 
le 13-10-2010 13:29

Les chemins d’industrialisation de la filière bois

 


 
 
le 13-10-2010 13:20

Du Lion de la Teranga au menu des Panthères

 


 
 
le 13-10-2010 13:11

Réinstauration des compétitions interclasses et inter-établissements scolaires et universitaires

A la faveur du Conseil des ministres tenu lundi, le Gouvernement gabonais a décidé de réinstaurer  les « compétitions  interclasses et inter-établissements scolaires et universitaires, les samedis avec une programmation de réhabilitation des aires de jeux existant et la construction d’autres dans tout le pays »,   précise le communiqué final.
 


 
 
le 13-10-2010 13:08

La première dame du Gabon dote les handicapés de matériel de motricité

 La première dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba, dont l’action cadre avec le triptyque paix, développement et partage prôné par son époux, le président Ali Bongo Ondimba, a fait acte de générosité ce mardi, en promouvant la personne handicapée, grâce à un don de matériel roulant, haut de gamme, remis solennellement à Libreville.
 


 
 
le 12-10-2010 21:53

Communiqué final du Conseil des Ministres du 11 octobre 2010

Le gouvernement s’est réuni, lundi, en Conseil des ministres, en après-midi autour du président de la République, Ali Bongo Ondimba et au cours de cette réunion de nombreuses décisions ont été rendues parmi lesquelles l’annoonce du budget 2011 qui pourrait se chiffrer à Plus de 2.230 milliards de FCFA.

 


 
 
le 12-10-2010 21:41

La compagnie aérienne privée air Service en cessation de paiement

La compagnie aérienne privée Air Service, en cessation de paiements, a arrêté ses activités depuis le début du mois d'août, mettant en chômage technique ses quelque 350 employés, a appris l'AGP de source proche de la Direction générale de la société.Depuis deux mois, les salaires ne sont plus versés au personnel et les six appareils qui constituaient la flotte de la compagnie sont cloués au sol, a indiqué la même source.Dans une lettre adressée à la direction provinciale du travail de l'Estuaire (Libreville) dont l'AGP a reçu copie, le directeur général d'Air Service, Paul-Steeve Ondzounga, a demandé l'autorisation de mettre en congé technique tout son personnel à l'inspecteur principal du travail qui lui a demandé de tout mettre en oevre pour payer aux agents une allocation de chômage technique d'au moins égale à la moitié de leurs gains actuels. En dépit des nombreuses interpellations, la procédure n'a nullement été respectée par la direction générale d'Air Service. D'où le mouvement déclenché lundi dernier par les agents qui ont barricadé l'entrée des locaux de la compagnie aérienne.Le sort des 350 salariés de la compagnie avait été évoqué à l'occasion des conseils d'administration tenus début septembre et en août derniers, par les actionnaires. Aucune suite n'avait été donnée à la question. "Nous voulons interpeller le président de la République, dans une moindre mesure, que c'est de la Nation tout entière dont il s'agit", a indiqué le syndicat des agents d'Air Service, dans un communiqué de presse, relevant que le plein-emploi fait partie des priorités du président Ali Bongo Ondimba.Certaines sources font état de malversations financières au sein de l'entreprise, notamment des virements bancaires de l'ordre de plus de 600 millions de FCFA établis au nom d'un proche du directeur général, M. Paul Steeve Ondzounga, qui aurait présenté plus de deux chèques au comptoir de l'Union gabonaise de banque (UGB).Le 3 août dernier, Air Service a annoncé l'arrêt de ses activités au Gabon et dans les capitales africaines de son réseau, pour des problèmes d'exploitation. La compagnie comptait dans sa flotte un appareil de type Twin Otter de 19 places devant partir en révision et un appareil Dash-8 100 de 37 places, exploité ces derniers mois avec deux moteurs de location. A l'heure actuelle, tous les appareils sont cloués au sol.Société anonyme de droit privé gabonais, Air Service a été créée au milieu des années 1960 avant d’être reprise en 2004 par des nouveaux actionnaires constitués des gabonais et d’expatriés.
 


 
 
le 12-10-2010 21:39

Adoption des conditions d'éligibilité au Fonds forestier national

Le gouvernement gabonais a adopté, lundi à Libreville, les conditions d'éligibilité et d'accès au Fonds forestier national, doté de 20 milliards de FCFA, mis en place au lendemain de la décision interdisant l'exportation du bois en grumes, prise en novembre 2009.Selon le communiqué final du conseil des ministres présidé lundi par le président Ali Bongo Ondimba, le projet de décret adopté par le gouvernement fixe les règles et conditions d'accès à l'appui de l'Etat à l'industrialisation de la filière bois. Les ressources budgétaires sont affectées au Fonds forestier national dont la principale mission est le financement de la promotion de l'industrialisation de la filière bois par l'entremise de deux guichets. Le premier guichet, dont le concours ne peut excéder 1,5 milliard de FCFA, est réservé aux petites et moyennes entreprises (PME), tandis que le second est destiné aux grandes entreprises identifiées conformément aux critères de l'administration des impôts. Ses concours ne peuvent dépasser 3 milliards de FCFA. La mesure interdisant l'exportation des grumes, qui devait entrer en vigueur dès janvier 2010, est devenue effective en mai dernier, soit six mois plus tard, en raison des plaintes des opérateurs économiques de la filière bois. La décision avait pour but de valoriser la transformation locale du bois pour exporter des produits "made in Gabon". Principal employeur privé du pays avec environ 15 000 emplois directs et 5 000 emplois indirects, le bois contribue pour 6% au Produit intérieur brut (PIB), selon des sttistiques récentes du ministère des Eaux et Forêts. D'autres estimations font état de 30 000 emplois indirects.
 


 
 
le 12-10-2010 14:36

Le Gabon table sur un budget de plus de 2000 milliards en 2011

Le projet de budget de l’Etat gabonais pour l’exercice 2011 a été arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 2.230,2 milliards de FCFA, a annoncé le communiqué final publié à l’issue du conseil des ministres présidé lundi à Libreville par le président Ali Bongo Ondimba. L’équilibre financier du projet de loi de finances de l’année 2011 reflète la conjoncture nationale et internationale présentée dans les perspectives économiques et traduit l’ambition du gouvernement de maintenir un volume appréciable des dépenses d’investissement en vue de consolider la croissance de l’économie nationale, souligne le communiqué. Elaboré conformément aux dispositions de l’article 48 de la constitution et à la réglementation en vigueur, ce projet de loi de finances est marqué par la poursuite de la mise en œuvre du projet de société « l’Avenir en confiance » sur la base duquel le président, Ali Bongo Ondimba a été élu en août 2009, indique le communiqué. Le gouvernement gabonais n’a cependant pas décliné la nomenclature de la nouvelle loi de finances qui a été adopté alors que la loi de finances rectificative pour l’année 2010 est encore au Parlement (Assemblée nationale et Sénat) pour approbation. Arrêté à la somme de 2.214,5 milliards de FCFA, le budget rectificatif est en augmentation de 118, 6 milliards de FCFA par rapport au budget initial qui était de 2.096 milliards de FCFA. 

 


 
 
le 12-10-2010 13:36

Le ministre délégué à l’Economie ouvre le premier forum Douanes-entreprises

 Le ministre gabonais délégué à l’Economie et au commerce, Paul Boundoukou Latha a ouvert lundi, à Libreville, le premier forum Douanes-entreprises, a constaté l’AGP.M. Boundoukou Latha dans son discours, a exhorté les uns et les autres à une amélioration de l’environnement des affaires en travaillant dans le sens d’un allègement des barrières douanières.« Les autorités du pays avaient prôné pour une accélération des reformes administratives et la mise en place d’une concertation permanente avec le secteur privé et les forces sociales aux fins d’une amélioration de l’environnement des affaires », a déclaré M. Boundoukou Latha à l’endroit des participants.Le ministre délégué à l’Economie a par ailleurs indiqué que l’administration des Douanes et les autres opérateurs du commerce international figurent parmi les acteurs incontournables de l’accomplissement de ce programme d’action voulu par les plus hautes autorités du pays.Selon lui, il incombe à la douane, aux côtés des autres administrations, de garantir la mobilisation des recettes douanières, ainsi que la sécurité et la sureté des citoyens, en offrant aux opérateurs économiques l’assistance dont ils ont besoin en matière de facilitation et d’attractivité.Pour sa part le directeur général des Douanes gabonaise, Fridolin Onguinda, a déclaré que ce forum ouvre la voie à une relation nouvelle entre les opérateurs économiques et l’administration des Douanes sur des bases mutuellement avantageuses« Outre sa mission fiscale classique, la douane gabonaise inscrit désormais son action sur le registre de conseil aux entreprises », a affirmé M. Onguinda, précisant que cette nouvelle orientation consiste notamment à proposer des régimes douaniers beaucoup plus en adéquation avec leurs activités.La douane au Gabon est maillon essentiel dans le recouvrement des taxes à l’importation ainsi qu’à l’export des marchandises, a précisé le directeur général des Douanes gabonaises.

 


 
 
le 12-10-2010 13:35

Un nouveau monument à Franceville

Un vaillant guerrier débout tenant une lance dans sa main droite tandis que sa main gauche aide le calumet à se maintenir dans sa bouche: le nouveau monument de la ville de Franceville a fière allure.Le maire de Franceville, le général Jean-Pierre Doumbéneny, a dévoilé l'impressionnante sculpture la semaine dernière. "Il symbolise la sécurité, la défense de notre territoire", a déclaré à cette occasion l'édile de Franceville. Le robuste et vaillant soldat africain, paré de raphia, a effectivement le profil de l'emploi. "Quand les Blancs nous ont envahis, il a fallu des vaillants combattants comme celui-ci pour tenter de résister", a expliqué M. Doumbéneny. "Il doit rappeler à chacun de nous que notre sécurité est plus qu'une préoccupation et, en conséquence, nous devons demeurer vigilants", a-t-il ajouté.Depuis plusieurs mois, le conseil municipal de Franceville met un poit d'honneur à l'embellissement de la ville de la ville de Franceville. Mission a été ainsi donnée à M. Dieudonné Bangori Kiki, à la tête d'une forte équipe de volontaires et de quelques agents municipaux, de repenser la beauté de la capitale provinciale du Haut-Ogooué. Les voiries municipales ont été fleuries et agrémentées d'espaces verts qui font l'objet d'un entretien permanent tandis que des monuments historiques sont érigés dans les carrefours et autres croisements de la ville. Le carrefour de Lékori a été le premier à étrenner son monument: un joueur de tam-tam.Par ailleurs, le maire et ses adjoints ont lancé un vaste programme impliquant les populations qui consiste à planter des manguiers aux abords des grandes avenues

 


 
 
le 12-10-2010 13:23

Le gouvernement se félicite de la présence des enseignants dans les établissement

Au cours d’une conférence de presse conjointe animée le 11 octobre 2010 à Libreville, les ministres de l’Education nationale, Séraphin Moundounga, du Budget et de la Fonction Publique, Blaise Loembé, de la jeunesse, René Ndémézo’Obiang et de l’Habitat, Rufin Pacôme Ondzounga se sont félicités de la présence à leurs lieux de travail, d’une bonne partie des enseignants à la date de la rentrée scolaire annoncée par les pouvoirs publics.

 


 
 
le 10-10-2010 14:21

Réunion des chefs de police d’Afrique Centrale ce lundi à Libreville

Les autorités de police des pays d’Afrique Centrale se réuniront du 11 au 15 octobre prochain à Libreville la capitalegabonaise, a-t-on appris samedi de source concordante.

 


 
 
le 10-10-2010 14:20

Première visite de Sylvia Bongo Ondimba à la Croix-Rouge Gabonaise

 La Première Dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba, par ailleurs Présidente d’honneur de la Croix-Rouge, section Gabon, a effectué une première visite au siège de cet organisme humanitaire, où elle a eu une séance de travail avec les responsables. Ce, en prélude à la Réunion de la Coordination des Sociétés Nationales de Croix-Rouge d’Afrique Centrale (COSNAC) qui s’ouvrira lundi prochain à Libreville.

 


 
 
le 10-10-2010 14:18

Point hebdomadaire des activités du Président Ali Bongo Ondimba

Le calendrier de travail du Président de la République, annonce un communiqué de presse émanant du secrétaire général adjoint, Porte Parole de la Présidence de la République Gabonaise, Guy Bertrand Mapangou, a été marqué cette semaine par la traditionnelle rentrée judiciaire, qui se tient tous les premiers lundi du mois d’octobre au Palais de Justice de Libreville, puis par les adieux du Représentant résident du FMI au Gabon, Samba Thiam et la présentation des lettres de créances de septnouveaux Ambassadeurs accrédités au Gabon.

 


 
 
le 10-10-2010 01:17

Un semi-marathon de l’émergence pour commémorer l’an un d’Ali Bongo Ondimba au pouvoir

 Dans la perspective de la commémoration du premier anniversaire de la prestation de serment d’ Ali Bongo Ondimba, en tant que chef de l’Etat gabonais, un semi-marathon dit de l’« émergence », devant regrouper des athlètes des neuf provinces du Gabon, sera organisé le 16 octobre prochain à l’initiative de l’Organisation non gouvernementale « Ong Vision 2050 ». La course sera organisée sur un parcours de 21km100 et traversera plusieurs quartiers du 5ème, 3ème et 4ème arrondissement de la commune de Libreville.Elle est ouverte à toutes les catégories des coureurs (minimum, amateur, international, militaire Etc.). L’âge minimum requis pour participer à ce semi-marathon est de 18 ans.     Dans une interview accordée récemment à GABONEWS, Jean Francis Ekiba, le président de l’Ong « Vision 2050 » avait invité les Gabonais d’origine et d’adoption, y compris les non Gabonais à participer massivement à cette course.Candidat du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), à l'élection présidentielle du 30 aout 2009, Ali Bongo Ondimba, a été élu président de la République gabonaise avec 41,73 % des voix, lors de l'unique tour, succédant ainsi à son père, feu Omar Bongo  Ondimba décédé le 8 juin 2009 à Barcelone en Espagne.Après validation des résultats par la Cour constitutionnelle suite aux recours initiés par les perdants à ce scrutin, il a prêté serment devant la nation gabonaise le 16 octobre 2009, devenant ainsi le troisième président de la République.
 


 
 
le 10-10-2010 01:16

Le président Ali Bongo Ondimba modérateur au sommet arabo-africain, dimanche, à Syrte

Le président de la République, Ali Bongo Ondimba,  a quitté Libreville, cet après-midi, pour Syrte (Libye) où il prendra part dimanche au deuxième sommet arabo-africain sous le thème «  coopération afro-arabe : vers un partenariat stratégique » et pour lequel le chef de l’Etat gabonais a été désigné  modérateur, selon une disposition de l’Union Africaine (UA), a-t-on appris.

Plus d’une trentaine de dirigeants africains et arabes prendront part à ce rendez-vous, 33 ans après le dernier sommet tenu au Caire (Egypte),  pour examiner la stratégie  de partenariat de la coopération arabo-africaine, le plan  de travail dudit partenariat et la Déclaration de Syrte portant  sur l’organisation des principes de la coopération arabo-africaine.

 


 
 
le 10-10-2010 01:08

Le président Ali Bongo Ondimba modérateur au sommet arabo-africain, dimanche, à Syrte

Le président de la République, Ali Bongo Ondimba,  a quitté Libreville, cet après-midi, pour Syrte (Libye) où il prendra part dimanche au deuxième sommet arabo-africain sous le thème «  coopération afro-arabe : vers un partenariat stratégique » et pour lequel le chef de l’Etat gabonais a été désigné  modérateur, selon une disposition de l’Union Africaine (UA), a-t-on appris.

Plus d’une trentaine de dirigeants africains et arabes prendront part à ce rendez-vous, 33 ans après le dernier sommet tenu au Caire (Egypte),  pour examiner la stratégie  de partenariat de la coopération arabo-africaine, le plan  de travail dudit partenariat et la Déclaration de Syrte portant  sur l’organisation des principes de la coopération arabo-africaine.

 


 
 
le 10-10-2010 01:05

25,2 milliards de FCFA pour les universités d’Oyem et Mouila

 


 
 
le 09-10-2010 12:08

Biyoghe Mba promet les postes budgétaires à l’ENA

 


 
 
le 09-10-2010 12:04

Sylvia Bongo Ondimba sera à l’ouverture de la Réunion de la Coordination des Sociétés Nationales de Croix-Rouge d’Afrique Centrale

 La COSNAC se réunira les 11 et 12 octobre 2010, à Libreville au Gabon pour discuter des sujets divers relatifs à la coopération au sein du Mouvement avec un accent sur les initiatives de support aux Sociétés Nationales de la Région ainsi que dans les applications des résolutions des précédents travaux de la COSNAC.

 


 
 
le 09-10-2010 12:02

Le PDG s'implique pour dénouer la crise dans le secteur de l'éducation

Après le Ministre en charge de l’Education Nationale et de l’Enseignement Supérieur, Faustin Boukoubi, Secrétaire général du Parti Démocratique Gabonais (PDG), a rencontré ce vendredi, le Ministre gabonais du Budget, des Comptes Publics et de la Fonction Publique, chargé de la Réforme de l’Etat, Blaise Louembé. En toile de fond, les aspects liés à l’exécution du budget et aux dossiers administratifs pour la mise en œuvre des dispositions nécessaires afin de résoudre les problèmes sociaux.

 


 
 
le 08-10-2010 21:09

Recrutement dans l'armée de l'air: plus de 300 candidats en lice

Plus de 300 candidats ont pris part, jeudi à Lambaréné, aux épreuves psycho-techniques de recrutement dans l'armée de l'air gabonaise, a constaté un journaliste de l'Agence gabonaise de presse (AGP).
 


 
 
le 08-10-2010 21:06

Liu Xiaobo, Prix Nobel de la Paix 2010

 


 
 
le 07-10-2010 15:04

La CNAMGS débarque dans le Public

 


 
 
le 07-10-2010 14:58

Le gouverneur de la Ngounié procède dès jeudi à la passation de service dans les préfectures et sous-préfectures

Le gouverneur de la province de la Ngounié, Michel Mouguiama, entame jeudi une tournée dans les chefs-lieux de départements pour superviser les passations de service entre les préfets et sous-préfets nommés le 30 août dernier. M. Mouguiama débute son périple par la localité de Malinga où il doit présider la cérémonie de passation de service entre le préfet sortant, Théophile Mounganga, et son successeur Jean Roger Nguembi Nguembi, précédemment en fonction à Mbigou, deuxième étape de la tournée, où Jean de Dieu Mbatchi Bongo a succédé à M. Jean de Dieu Mbatchi.A Ndendé, 3ème étape du périple, le gouverneur procèdera à l'installation de M. Albert Balonzi Bambilingui (préfet entrant) qui succède à Delphin Mouity Yembit. M. Mouguiama et sa délégation se rendront ensuite dans la localité de Guietsou, dans le département de la Mougalaba, pour présider la cérémonie de passation de charge entre le préfet entrant Eric André Nzué et le sortant Charles Rock Mbersaniambi. Lundi 11 octobre, la caravane du gouverneur sera à Fougamou pour accomplir le même rituel dans le département de Tsamba Magotsi, où Mathurin Kabogui a remplacé Dieudonné Ndjavé, remis à la disposition de son administration d'origine. Le 15 octobre, M. Mouguiama se rendra à Mimongo, dans le département de l'Ogolou, pour la passation de charge entre le préfet entrant Didier six Ekougha et son prédécesseur Claude Gnama Lengoungou, muté. A Lébamba, chef-lieu du département de la Louetsi-Wano, avant dernière étape de la tournée, le gouverneur doit procéder à la passation de service entre le nouveau préfet Yves Yassima et son prédécesseur Léonard Rézila, admis à la retraite. 
M. Mouguiama achève son périple le 18 octobre à Mouila où il doit assurer la passation de service entre le préfet entrant du département de la Douya-Onoye, Hervé Patrick Nguembi Diyembou et Albert Ondeno, admis à la retraite, après avoir été le doyen des préfets de la contrée. 
 


 
 
le 06-10-2010 21:31

A l’ENA, Paul Biyoghé Mba encourage la formation des hauts cadres de l’Etat

 Au cours de sa visite de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), ce mercredi, à Libreville, le premier ministre, Paul Biyoghé Mba, parrain de la 28 promotion d’étudiants de l’Etablissement, a mis en relief l’impérieuse nécessité d’une « formation d’excellence » pour les hauts cadres de l’administration gabonaise, avant d’évoquer un ensemble de mesures destinées à faciliter l’intégration dans le monde du travail des diplômés des grandes écoles.

 


 
 
le 06-10-2010 18:47

La première Dame du Gabon en campagne pour réduire la mortalité en Afrique

 La première dame du Gabon, Mme Sylvia Bongo Ondimba, va lancer ce mois-ci une campagne destinée à accélérer la Réduction de la mortalité en Afrique (CARMMA).
 


 
 
le 06-10-2010 00:52

Le premier ministre mercredi à l’ENA pour honorer les Enarques

Le premier ministre, chef du Gouvernement, Paul Biyoghé Mba, se rend, mercredi, à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA)  où il va  présider la cérémonie de remise des diplômes à la dernière promotion de cet établissement d’enseignement supérieur, indique un communiqué officiel dont copie est parvenue, ce mardi à notre fédération. Au programme, figurent les allocutions du représentant des lauréats et du directeur général de l’ENA, Anatole Tsiouckaka, avant le «  mot de circonstance du premier ministre » et la visite guidée de l’ENA, poursuit le communiqué.Placée sous la tutelle de la Primature, l'Ecole Nationale d’Administration, située au PK 12, sur la nationale 1, forme les étudiants externes et internes pour la catégorie A, dans les filières gestion administrative, diplomatie, administration scolaire et universitaire, administration sanitaire et hospitalière et travail. Pour y accéder actuellement, les candidats externes doivent être titulaires d’un diplôme de maîtrise, DESS ou DEA ou d’un diplôme équivalent reconnu par l’Etat gabonais et être âgés de 32 ans au plus à la date du concours.Quant aux internes (fonctionnaires) ils doivent  être titularisés dans la catégorie A, hiérarchie A2 et justifier d’au moins cinq années d’ancienneté dans le grade et être âgés de 50 ans au plus à la date du concours.ADMINISTRATION PERFORMANTEEn juillet dernier, rappelle-t-on, le Conseil d’administration avait adopté notamment un plan de réforme de cette école qui a introduit le passage par une année préparatoire de 9 mois et nécessairement la participation aux   épreuves du concours d’admission d’entrée à l’ENA. Et la durée de la formation passerait ainsi de 18 à 20 mois. Toutes choses qui devraient entrer en vigueur dès la session 2011-2012  et se situeraient dans le cadre global de la  réforme de l’Administration gabonaise, précise-t-on. Un vaste chantier sur lequel  Paul Biyoghé Mba pourrait y revenir à la faveur de sa visite mercredi à  l’ENA.Dans une déclaration, il y a peu, le premier ministre déclarait que son «  gouvernement ne pouvait  réussir son programme d’action que grâce à une administration performante avec des hommes et des femmes compétents » et qu’ « il nous faut un niveau de formation, du Brevet d’Etude du Premier Cycle (BEPC) à la catégorie A1».Avec la sortie annoncée de la dernière promotion, pointe déjà l’organisation, les 19 et 20 octobre prochains,  du concours ouvert pour 25 places et concernant les candidats internes et externes de nationalité gabonaise des « deux sexes», selon le communiqué du ministère en charge de la Fonction Publique.
 


 
 
le 05-10-2010 21:54

La première rentrée judiciaire d’Ali Bongo Ondimba

 


 
 
le 04-10-2010 13:28

Rentrée des cours et tribunaux ce lundi

Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba assistera ce lundi à Libreville, à la traditionnelle rentrée judiciaire (Cours et tribunaux) en sa qualité de président du conseil supérieur de magistrature.La cérémonie se déroulera dans la matinée à salle d’apparat du palais de justice de Libreville.Une rentrée judiciaire qui survient sur fond de contestation de la part du barreau gabonais qui se serait vu refuser de prendre la parole lors de cette cérémonie par le parquet général.« Si la défense n’a pas droit à la parole, alors elle en prendra part à cette cérémonie », a déclaré dimanche à la télévision nationale, le bâtonnier, Me Jean-Pierre Akumbu m’Oluna.Cette rentrée judiciaire est la première à laquelle assiste, Ali Bongo Ondimba depuis son arrivée à la magistrature suprême en octobre 2009.
 


 
 
le 03-10-2010 13:43

224 millions de FCFA pour former les déscolarisés

 


 
 
le 03-10-2010 13:41

Can 2013: La Caf change provisoirement de formule!

Exceptionnellement, les qualifications de la Coupe d’Afrique des Nations, CAN 2013, subiront une modification selon la Confédération Africaine de Football (Caf). Modification qui fait suite au changement de la périodicité de la compétition, car elle passe des années paires aux années impaires dès 2013. A cet effet, les éliminatoires auront lieu du 15 janvier au 15 février 2012 et les matches qui se joueront à deux tours seront à élimination directe, suivant le principe de match aller et retour. La Caf supprime donc ainsi à titre provisoire, le système de poules appliqué jusqu’ici. Les nations qui ne seront pas qualifiées pour la phase finale de la Can Gabon – Guinée Equatoriale 2012, auront ainsi la possibilité de participer au premier tour des éliminatoires qui livrera les quinze pays qualifiés pour la Can 2013 en Libye, qualifiée d’office en tant que pays organisateur.

 


 
 
le 03-10-2010 01:05

Audit de la Fonction Publique : Les fonctionnaires indélicats seront sanctionnés, assure le ministre du Budget

Au cours d’une rencontre avec les inspecteurs généraux des services administratifs,  vendredi, le ministre en charge du Budget et de la Fonction Publique , Blaise Louembé, a annoncé le lancement d’une opération qui, in fine, débouchera sur la tenue de conseils de discipline dans chaque département ministériel, avant que soient sanctionnés  juridiquement les fonctionnaires incriminés pour diverses raisons dont  la perception de deux à trois bons de caisses, rapporte ce samedi le quotidien l’Union. 
 


 
 
le 02-10-2010 16:51

Ali Bongo regagne Libreville après un long séjour aux USA et en France

Le chef de l’Etat gabonais Ali Bongo Ondimba a regagné Libreville vendredi soir après un long périple qui l’a conduit successivement aux Etats-Unis, en France et au Nigeria.

 


 
 
le 02-10-2010 15:55

l’ONEP lève sa menace de grève

L’Organisation nationale des employés du pétrole (ONEP), principal syndicat du secteur au Gabon a conclu vendredi un accord avec le gouvernement mettant ainsi fin à sa menace de grève qui pesait depuis 2006 sur le secteur pétrolier du pays.

 


 
 
le 02-10-2010 15:50

Sylvia Bongo Ondimba renforce ses relations avec les partenaires onusiens dans le domaine de la santé maternelle et infantile

En marge du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement sur les Objectifs du Millénaire pour la Développement qui a eu lieu du 22 au 24 septembre 2010 à New York, la Première Dame de la République du Gabon, Madame Sylvia Bongo Ondimba, s’est entretenue avec des responsables d’ organismes onusiens  qui mènent des actions en faveur de   la femme et l’enfant. Ces rencontres  ont  permis aux différentes parties de réaffirmer leurs engagements à collaborer dans le domaine de la santé, notamment à travers le programme global de la Première Dame baptisé « Tous unis pour la santé de la mère et de l’enfant », rapporte un communiqué de presse.

 


 
 
le 02-10-2010 15:49

Le calendrier hebdomadaire de travail du Président Ali Bongo Ondimba

Le calendrier de travail du Président de la République gabonaise, Ali Bongo Ondimba, a été dominé ces deux dernières semaines par son voyage à New York et Washington où il a pris part à la 65ème Session de l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement, d’une part et la visite qu’il vient d’effectuer  à Paris où il a rencontré le Président français Nicolas SARKOZY, d’autre part, a annoncé le Secrétaire Général adjoint et Porte Parole de la Présidence de la République, Guy Bertrand Mapangou, au cours d’un point de presse tenu à Libreville, le vendredi 1 octobre 2010.       

 


 
 
le 02-10-2010 15:46

Ali Bongo Ondimba condamne l’attentat qui a fait 10 morts au Nigeria

Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba a condamné vendredi à Libreville, l’attentat qui a fait une dizaine de mort dans la journée à Abuja, capitale fédérale du Nigeria.
 


 
 
le 02-10-2010 00:59

La SGIC prête pour le «Gabon industriel»

 


 
 
le 02-10-2010 00:56

Ali Bongo Ondimba à Abuja pour le cinquantenaire de l’indépendance du Nigeria

 Le président gabonais Ali Bongo Ondimba est arrivé vendredi à Abuja, la capitale fédérale du Nigeria pour assister aux manifestations du 50ème anniversaire de l’indépendance du pays le plus peuplé d’Afrique (plus de 150 millions d’habitants), a appris notre federation de source proche de la délégation présidentielle gabonaise. Le chef de l’Etat gabonais, qui revient de Paris où il a effectué une visite d’amitié et de travail de plus de 72h en France, répond, comme plusieurs de ses pairs africains, à une invitation de son homologue nigérian Goodluck Jonathan, qui a lui-même effectué le déplacement de Libreville, pour assister aux festivités du 50ème anniversaire de l’indépendance du Gabon, le 17 août dernier.Le président Ali Bongo Ondimba a quitté Libreville le 15 septembre dernier pour New York (Etats-Unis) pour participer à la 65ème session de l’Assemblée générale des Nations unis et au sommet mondial sur les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). 
 


 
 
le 01-10-2010 12:03

Les grandes écoles illégalement enrichies ?

 


 
 
le 01-10-2010 12:01

Les 22 Panthères de Rohr pour le théâtre arabe

 


 
 
le 01-10-2010 00:01

Le Président Ali Bongo Ondimba en visite en France : rencontre avec les hautes autorités de l'Etat français

Le Premier Ministre français François Fillon et le Chef de l'Etat se sont penchés ensemble sur les grands axes de la coopération franco-gabonaise. Au programme, le fonctionnement du Conseil franco-gabonais des Affaires, dont la première réunion a eu lieu en mai à Libreville, ou encore l'avancement du dossier pour la mise en place d'une station d'images satellites pour la surveillance du couvert forestier.Rencontre avec Jean-Louis Borloo, Ministre français de l'écologie, de l'énergie, du Développement durable et de la Mer