Fédération P.D.G Russie et Europe de l'Est

Parti Démocratique Gabonais branche Europe de l'Est: Avançons Ensemble!!!

le 31-08-2010 20:56

Ouverture de la session budgétaire au Parlement, mercredi

Le Parlement bicaméral du Gabon effectuera mercredi sa rentrée de la deuxième session annuelle, consacrée à l’examen de la loi de finance 2011, conformément à la constitution.Selon la coutume, c’est l’Assemblée nationale qui donnera le coup d’envoi dans la matinée et le Sénat dans l’après-midi.Au cours de cette session les députés devront examiner, le projet de budget confectionné par le gouvernement afin de l’adopter en première lecture, suivi du la chambre haute qui recevra en seconde position, ledit projet de loi de finance.Selon les dispositions légales, le gouvernement a 45 jours maximum pour faire parvenir sa copie au Parlement.On rappelle que le budget 2010 avait été adopté avec un léger retard, en raison de la situation exceptionnelle que le Gabon a connu, notamment l’organisation de l’élection présidentielle anticipée suite au décès du président, Omar Bongo Ondimba intervenu en cours de mandat.
 


 
 
le 30-08-2010 22:39

Le Premier ministre devise avec le Représentant sous régional de la BAD

Le premier ministre, Paul Biyoghé Mba, a devisé , ce lundi, avec le Représentant sous régional de la Banque africaine de développement (BAD), Boubacar S. Traore, sous fond de conseils, recommandations et de soutien par rapport aux activités de cette institution et conformément à son ambition d’être championne dans le  renforcement des capacités et le développement des ressources humaines  au Gabon.
 


 
 
le 30-08-2010 22:22

Nettoyer les écuries d’Augias

 Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba qui a reçu le rapport de la Cour des Comptes et quelques heures présidé la réunion annuelle du conseil de la magistrature a affiché sa détermination à nettoyer les écuries.

 


 
 
le 30-08-2010 22:19

Point hebdomadaire des activités du Président Ali Bongo Ondimba

Le calendrier de travail du Président de la République gabonaise Ali Bongo Ondimba a été dominé cette semaine par deux audiences qu’il a accordé d’une part à Monsieur Marcus RANDOLPH, un des hauts responsables du groupe  australien BHP Billiton, spécialisé dans le secteur minier et à Monsieur Marc LIBESSART, Directeur Général de la Fondation Albert SCHWEITZER, a indiqué vendredi Guy Bertrand Mapangou, secrétaire Général Adjoint et Porte parole de la Présidence de la République.

 


 
 
le 30-08-2010 22:17

Sylvia Bongo Ondimba veut dessiner autrement le contexte social souffrant d’une carence de raffinement

 Dans une visite de travail à Yaoundé la capitale camerounaise, effectuée le lundi 30 août 2010, Sylvia Bongo Ondimba qui a rencontré la Première Dame du Cameroun, devrait signer son acte d’adhésion à une organisation non gouvernementale panafricaine dénommée « Synergies Africaines pour le Sida et les Souffrances ». Une association dont Chantal Biya et Viviane Wade, sont respectivement présidente et vice-présidente.

 


 
 
le 29-08-2010 23:14

Le logo de la CAN Orange 2012 Gabon -Guinée Equatoriale, homologué par la CAF

 Le Logo de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN Orange 2012) Gabon -Guinée Equatoriale a été homologué par la Confédération Africaine de Football (CAF), première instance de ce sport sur le continent et publié sur le site officiel de cette institution.

 


 
 
le 29-08-2010 14:54

Le Gabon interdit l'utilisation commerciale du nom du président

En raison de l’abus de l’utilisation de l’image et du nom du président Ali Bongo Ondimba, les autorités gabonaises ont décidé d'interdire son utilisation. Une note, datée du 9 août 2010, rappelle à l’ordre les médias et les imprimeries du pays, et soumet son utilisation à autorisation. 

 


 
 
le 28-08-2010 18:12

« Plus rien ne devrait s’opposer au développement de l’axe routier PK12-Ntoum », Flavien Nziengui Nzoundou

Le ministre de l’Equipement, des Infrastructures et de l’Aménagement du Territoire, Flavien Nziengui Nzoundou, a déclaré, cette semaine, que « plus rien ne devrait s’opposer au développement de l’axe routier  PK12-Ntoum » et que le « déguerpissement était une affaire de jours après dédommagement des populations riveraines ».

 


 
 
le 28-08-2010 18:09

Sylvia Bongo Ondimba, sur le site de l’Exposition « Gabon, Ma terre, Mon futur», félicite le comité d’organisation

 Plusieurs jours après l’exposition thématique qu’elle a initiée à Libreville, la première Dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba, s’est de nouveau, rendue ce vendredi au site de Gabon expo, où elle a dit sa « fierté »  au  comité d’organisation de « Gabon, Ma terre, Mon futur », et a annoncé le projet de construction d’un centre culturel gabonais.

 


 
 
le 28-08-2010 17:56

Point hebdomadaire des activités du Président Ali Bongo Ondimba

Le calendrier de travail du Président de la République gabonaise Ali Bongo Ondimba a été dominé cette semaine par deux audiences qu’il a accordé d’une part à Monsieur Marcus RANDOLPH, un des hauts responsables du groupe  australien BHP Billiton, spécialisé dans le secteur minier et à Monsieur Marc LIBESSART, Directeur Général de la Fondation Albert SCHWEITZER, a indiqué vendredi Guy Bertrand Mapangou, secrétaire Général Adjoint et Porte parole de la Présidence de la République.

 


 
 
le 26-08-2010 23:32

Moundounga sonne l’heure de l’excellence

 


 
 
le 26-08-2010 23:30

la CAF attendue à Libreville le 2 septembre

La confédération africaine de football (CAF) est attendue à Libreville le 2 septembre prochain pour sa dernière inspection des différents chantiers de Libreville et du Haut Ogooué, a appris notre federation ce jeudi de source officielle.

 


 
 
le 26-08-2010 12:25

l'utilisation de l'image d'Ali Bongo désormais soumise à autorisation

L'utilisation du nom et de l'image du président gabonais Ali Bongo Ondimba pour des annonces publicitaires nécessite désormais l'"accord express" du porte-parole de la présidence gabonaise, selon une note officielle reçue mercredi par l'AFP.

 


 
 
le 25-08-2010 17:27

Le site Internet de l’Eglise Catholique du Gabon officiellement présenté au public

L’Association Catholique Gabonaise pour la Communication (ACGC) a officiellement présenté mardi, à Libreville, le site Internet de l’Eglise Catholique du Gabon à l’ensemble de la congrégation religieuse catholique en tête desquels, l’archevêque de Libreville, Monseigneur Basile Mve Engone, qui a par ailleurs célébré ses trente (30) ans d’épiscopat.

 


 
 
le 25-08-2010 17:24

Deux responsables chez Ali Bongo Ondimba

Le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, a tour à tour reçu un responsable du groupe BHP Billiton, spécialisé dans les mines et les hydrocarbures, et le directeur général de la Fondation qui gère l’hôpital Albert Schweitzer à Lambaréné. 
 


 
 
le 25-08-2010 17:22

Patience Dabany s’ouvre au cinéma !

 


 
 
le 25-08-2010 17:19

Ali Bongo Ondimba peiné par le décès de l'épouse de l’ancien ministre Michel Anchouet

 Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba s’est dit peiner par le décès de l’épouse de l’ancien ministre, Michel Anchouet, par ailleurs conseiller à la Cour constitutionnelle survenu dimanche dernier à Libreville.« J’ai appris avec vive émotion le décès survenu à Libreville le dimanche 22 août 2010 de votre épouse qui a marqué assurément par sa tendresse et son dynamisme votre famille et tous ses proches. Le malheur qui vient brutalement de vous frapper nous laisse, ma famille et moi, confus de chagrin. Que peuvent les mots pour dire notre peine ? », écrit Ali Bongo Ondimba.C’est pourquoi, poursuit le communiqué, en cette période d’énorme tristesse pour vous-même et votre famille, je vous adresse au nom du peuple Gabonais et en mon nom personnel nos sincères condoléances.« Par la présente, j’associe à votre douleur l’ensemble des fonctionnaires de la présidence de la République qui, pour certains, ont œuvré à vos côtés », conclu, le chef de l’Etat.
 


 
 
le 25-08-2010 17:12

Une gabonaise élue miss Zaragosa en Espagne

 La gabonaise, Céline Vanessa Abeme Biyoghé, 23 ans a été élue le 15 mai dernier miss Zaragosa en Espagne devant 8 concurrentes, a appris mercredi notre federation de sources concordantes.L’heureuse élue a devancé, la représentante de l’Algérie (1ère dauphine) et celle de la Roumanie (2ème dauphine).La reine de la beauté de ce concours, Abeme Biyoghé a du, affronter des épreuves avant d’être couronné, notamment un défilé qui a duré quatre heures d’horloge dans différents tenues vestimentaires et un entretien avec le jury.Selon la source, l’ambassadrice de la beauté et de la culture gabonaise au royaume d’Espagne avait été l’invité d’un plateau télévisé dans la région d’Aragon où elle vit dans le cadre de ce concours.Les huit finalistes représentaient les pays suivant : Le Gabon, la Colombie, le Paraguay, l’Algérie, le Maroc, la Guinée Equatoriale, la Roumanie et la France.Mlle Abeme Biyoghé est inscrite à l’Université de Zaragosa où elle suit des études en commerce international depuis 2008.Sur la ligne de départ elles étaient 16 filles à être retenues et huit ont éliminés avant la finale.L’organisation de cet événement rendre dans le cadre de l’organisation de la journée culturelle d’intégration pour les immigrants en Espagne.

 


 
 
le 24-08-2010 19:54

Gabao Tube ; une nouvelle plate-forme sur le web pour la musique gabonaise !

 


 
 
le 23-08-2010 23:23

Blessé par balles pour séduction

 


 
 
le 23-08-2010 23:22

800 lampadaires pour le bord de mer de Libreville

 


 
 
le 23-08-2010 23:20

Le Gabon va jouer pour les sinistrés du Var

  La sélection du Gabon désormais entraînée par Gernot Rohr, effectuera un stage sur la Côte d'Azur du 30 août au 8 septembre et jouera un match amical contre l'AS Monaco le 3 septembre à 17H30 à Draguignan. La recette du match et celle de la tombola seront remises aux sinistrés de Draguignan touchés en juin dernier par des pluies torrentielles et des inondations

 


 
 
le 23-08-2010 13:01

Un jeune gabonais retrouvé mort sur son lit à Mouila

Un jeune gabonais de 30 ans, Armand Stéphane Madouta Tchibinda a été retrouvé mort sur son lit par sa mère, alors que l’on le croyait en dormi,.Selon la famille, qui dit ignoré pour l’instant les causes du décès, affirme que la victime était en vacances chez les siens et avait trouvé un travail saisonnier dans une entreprise chargée du ravalement des façades des bâtiments administratifs en vue de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance du pays.Pour l’instant que enquête est diligentée pour déterminer les causes de cette mort subite du jeune Madouta Tchibinda.
 


 
 
le 23-08-2010 13:00

Le ministre de la Défense nationale en visite d’inspection des casernes à Mouila

Le ministre gabonais de la Défense nationale, Angélique Ngoma a entamé vendredi dernier, une visite trois jours à Mouila, chef-lieu de la province de la Ngounié (sud) afin de s’imprégner des réalités des casernes dans cette partie du pays.Mme Ngoma après avoir reçu les honneurs et passer les troupes en revue a effectué une descente dans les casernes de la gendarmerie nationale et de l’armée de terre.Au cours de ces visites, les deux responsables de ces corps de défense à Mouila, ont donné un aperçu de leurs unités ainsi que les missions qui leurs sont dévolues, ainsi que les difficultés qu’elles rencontrent au quotidien.Mme Ngoma qui effectue sa première visite depuis sa nomination au département de la Défense nationale a indiqué que cette tournée lui donnait la possibilité de vivre les réalités des casernes.Après cet échange, le ministre de la Défense nationale qu’accompagne, les responsables des corps et de son cabinet, se sont rendus au village Mandilou non loin de Fougamou pour la reconnaissance du site où est prévu d’être construit l’école de formation initiale des officiers.Samedi, la délégation ministérielle devrait effectuer une incursion à Moukoro, poste frontière avec le Congo voisin et à Eteké dans le département de le Ngoulou où est également annoncé la construction d’une école militaire.Mme Ngoma qui devrait regagner Libreville ce dimanche, a sillonné toutes ces localités à bord d’un hélicoptère « Puma » de la Garde républicaine.
 


 
 
le 20-08-2010 22:53

Lambaréné nouvel eldorado pétrolier ?

 


 
 
le 20-08-2010 22:42

Ouverture prochaine d’une ambassade du Gabon en Ethiopie

Le Gabon ouvrira dans un avenir proche, une ambassade en Ethiopie, au terme d’un accord paraphé en marge de la célébration de la fête nationale du Gabon entre les chefs de la diplomatie de deux pays, a appris vendredi, notre federation de source diplomatique gabonaise.Cet accord a été signé au palais présidentiel sous la supervision du Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi ayant assistés aux festivités marquant le cinquantenaire de l’indépendance du Gabon et du président gabonais, Ali Bongo Ondimba. Cet prévoit que l’ambassade d’Ethiopie en Côte d’Ivoire aura désormais juridiction sur le Gabon.Hormis cet accord, un autre accord a porté sur le flux migratoire entre les deux pays. Désormais ressortissants de ces deux pays seront exemptés des visas pour les détenteurs des passeports diplomatiques et de services.Le Gabon a actuellement une représentation diplomatique à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne mais accréditée auprès de l’Union africaine (UA) et la Commission économique pour l’Afrique, rappelle-t-on.
 


 
 
le 20-08-2010 01:44

Une accélération à 4,5 milliards de dollars pour l’«émergence»

 


 
 
le 19-08-2010 23:23

Discours d’Ali Bongo ondimba à la Nation à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance du Gabon

Nous publions in extenso le discours du chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba prononcé lundi à la veille de la célébration du cinquantième anniversaire de l’indépendance du pays.Gabonais, Gabonaise, Chers compatriotesNous allons célébrer, demain 17 août 2010, le Cinquantième anniversaire de l’accession de notre pays, le Gabon, à la souveraineté internationale.C’est pour chacun d’entre nous un très grand jour qui doit nous réjouir et que nous devons commémorer avec ferveur dans l’unité, la paix et la concorde nationale.A l’heure où la Nation atteint ses cinquante ans d’indépendance, il me revient le grand honneur d’évoquer en cette circonstance tout à fait particulière, la mémoire du père de l’indépendance, le président Léon Mba, premier président de la République gabonaise. Le Gabon et les Gabonais lui seront toujours reconnaissants d’avoir conduit notre pays vers l’indépendance avec une très grande sagesse.Nous devons ensuite nous souvenir du président Omar Bongo Ondimba, deuxième président de notre République qui nous a quitté, il y a à peine un an et qui a été le grand artisan de la modernité de notre pays.Il a bâti la paix, consolidé l’unité nationale et construit l’Etat sur des bases solides, nous léguant ainsi un grand et lourd héritage à protéger et à conserver.Mers chers compatriotes, Au-delà du caractère festif de ce grand jour, il est un devoir de mémoire, celui de se souvenir de ce qu’était le Gabon pendant la colonisation : un simple lieu d’exploitation du bois et de ressources minières au bénéfice de l’ancien colonisateur ; au point qu’à l’indépendance, le Gabon n’hérita de rien, malgré le potentiel forestier et minier don il disposait déjà à cette époque.Tout ou presque était à construire.Il a fallu donc se mettre résolument au travail, avec le peu de cadres disponibles à cette époque, pour bâtir un Etat, le doter d’infrastructures indispensables pour sa modernisation : écoles, universités, hôpitaux, aéroports, chemin de fer, etc. Ce sont là les acquis du travail des Gabonaises et Gabonais, qu’ils soient d’origine, d’adoption ou venus d’ailleurs, et qui ont choisi de vivre dans notre pays.Au prix de multiples efforts et sacrifices, ils ont construit avec amour et dévouement, pierre par pierre notre pays. Chacun a pu, à son époque et avec son style, donner le meilleur de lui-même pour bâtir l’Etat et la Nation en se fondant sur les valeurs essentielles que sont l’Union, le Travail et la Justice, fondement de notre République.Mes chers compatriotes,Ces valeurs qu’ils nous ont léguées et que nous avons su préserver restent l’adjuvant nécessaire de notre cohésion nationale et de notre stabilité politique reconnues et appréciées par la communauté internationale.Il nous est certes arrivé de nous quereller, de nous disputer, mais nous sommes toujours parvenus, malgré tout, à rester unis, grâce à la hauteur d’esprit et à la forte volonté collective de préserver les fondements de notre vivre-ensemble.C’est le fait d’un certain discours politique et d’une certaine pratique du pouvoir, mettant l’accent sur ce qui unit plutôt que sur ce qui divise. Il faut aussi y voir le résultat d’une éducation à la tolérance reçue en héritage, et transmise de génération en génération, et qu’il importe de préserver jalousement des démons de la division, notamment ethnique.En 50 ans d’indépendance, notre pays a forgé et consolidé des institutions dont nous pouvons être fiers. La gestion sereine et exemplaire de la transition que nous avons vécue l’année dernière est l’illustration parfaite de leur solidité et de la qualité des femmes et des hommes qui l’ont conduite. C’est l’occasion pour moi, de rendre un vibrant hommage à Madame Rose Francine Rogombé qui a dirigé cette transition avec bonheur.Force est de reconnaître que tous les aînés qui ont amorcé la construction de notre pays ont fait leur part du travail, c’est à nous de faire davantage, loin de l’égoïsme et des sectarismes. Il nous appartient de nous adapter à notre époque, une époque caractérisée par la compétence, la compétitivité, l’excellence, la culture de la bonne gouvernance, et dépassement de soi. Cette œuvre de construction engage et concerne chaque Gabonais. Car, ce pays est patrimoine commun inaliénable dont la préservation et le développement n’incombent pas à la seule élite dirigeante.Conscient de la confiance que vous m’avez faite, des défis à relever, autant que des devoirs et de responsabilités de ma charge, je vous ai proposé de bâtir un avenir commun avec comme ambition ultime de faire du Gabon un pays émergent, à l’instar de certains pays d’Asie, d’Amérique et d’Afrique qui ont inventé leur chemin.L’émergence n’est donc pas un slogan, un effet de mode ou une invention magique. Les critères qui permettent d’accéder à ce statut sont objectifs et connus des spécialistes en la matière ; il y en a plusieurs qui permettent en définitive d’évaluer la qualité dans 5 secteurs : L’éducation, l’économie, le développement durable, infrastructures et réseaux ; le développement humain, notamment la santé.Dans ce domaine précis, il me plait d’encourager les acquis que constituent la mise en place de l’Assurance maladie obligatoire, de la construction en cours de l’Institut de Cancérologie d’Agondjé qui nous permettra désormais de traiter sur notre sol les maladies dégénératives dont le cancer.Mes chers compatriotes,La notion d’émergence fait appel à un nouvel état d’esprit, un refus de mal vivre, un refus de se noyer dans le défaitisme, la démission ou la résignation.Emerger, c’est apprendre à nager pour regagner la berge. L’émergence pose donc un questionnement philosophique sur sa propre condition humaine : Que dois-je faire pour changer ma vie ? Que dois-je faire pour être utile à ma famille, à mon pays ?Voilà de manière simple des interrogations dont l’appropriation conduit à l’émergence. Ce chemin est essentiel pour nous. Car, le Gabon de demain sera ce que nous voudrions qu’il soit. Chacun à sa place doit prendre la mesure de sa responsabilité personnelle et de ses devoirs. Cela nous éviterait des confessions burlesques du genre : Je n’ai jamais gouverné, je n’ai jamais commandé, ce n’est pas faute. La faute du colonisateur, c’est fini ! La faute de l’autre, c’est fini !Notre responsabilité personnelle et collective est plus que jamais engagée. Nous sommes face à notre destin, et personne ne viendra le construire à notre place.En effet, le développement n'est pas un long fleuve tranquille; c'est un processus qui implique une remise en cause dans nos habitudes, dans notre façon de penser, et d'agir. De cette rupture nécessaire, notre pays en sortira plus fort et l'avenir de nos enfants sera mieux assuré. Ainsi, «le Gabon immortel restera digne d'envie» Mes chers compatriotes La matérialisation de cette ambition nécessite de la Nation gabonaise, dans toutes ses composantes, un effort soutenu, continu, et des sacrifices sur une longue période, au-delà des durées des mandats politiques. Je veux désormais que les jeunes prennent en main leur destin, qu'ils s'engagent dans toutes les entreprises et actions de développement facteurs d'épanouissement individuel et collectif. Je veux que « Accepter de nettoyer devant sa maison ou de son échoppe, garder votre marché propre, arrêter la lumière de votre bureau lorsque vous le quittez, ne P(J]s jeter du papier ou des sachets dans 1(1 rue, respecter le code de la route, aider un compatriote en danger, bien gérer les deniers publics, rompre avec l'injustice et le favoritisme est aussi une manière de participer à l'édification de notre pays par un civisme exemplaire et participatif. Cet état d'esprit doit animer tant les Gabonais d'origine, d'adoption que nos hôtes étrangers qui vivent parmi nous. Mes chers compatriotes Le Gabon est en mesure de relever le défi de l'émergence à l'horizon 2025 grâce à ses ressources naturelles et minières; grâce à sa capacité à créer des richesses et des emplois dans tous les secteurs; grâce à ses compétences dans différents savoir et savoir faire. C'est ce qui ressort des études exhaustives approfondies schématisées dans la matrice du potentiel de l'économie gabonaise que j'ai fait élaborer. Cette analyse révèle par ailleurs que les moteurs traditionnels de la croissance sont en déclin, en particulier dans le domaine des hydrocarbures : ils ne sont pas en mesure, tels quels, de porter la croissance durable à l’horizon 2025. Dès lors il faut imaginer d’autres voies en tirant profit de nos meilleurs atouts.Le potentiel de notre population constitue notre premier atout. Le génie gabonais n'est pas une vue de l'esprit; on peut en observer l'expression dans différents domaines: recherche, sport, culture, etc.Il n'y a donc aucune raison de cultiver un complexe d'infériorité. C'est pourquoi je vous exhorte à mettre en valeur, désormais, ce potentiel, à le capitaliser, à le rentabiliser selon votre domaine de compétence. Soyez les meilleurs dans ce que vous maîtrisez le mieux. Soyons toujours ensemble pour construire notre pays.Nous avons les moyens et les capacités pour parvenir el des résultats susceptibles d'étonner le monde. Mobilisons-nous pour transformer notre pays en trayai liant chacun pour tous et tous pour chacun. Dans cette perspective, nous savons que nous pouvons compter sur les Gabonais de l'étranger. Nous sommes en train de mettre tout en œuvre pour inciter au retour tous ces compatriotes de grande compétence et expérience que les besoins de formation et de vie ont éloigné de la mère patrie. Mes chers compatriotes, L'ambition de développement et l'exigence de diversification de notre économie nous contraint à nous appuyer sur de nouveaux moteurs de croissance. De ce point de• vue, quatre secteurs s'avèrent stratégiques: l'industrie de transformation du bois, la métallurgie légère l'écotourisme, l'énergie. La maîtrise de la chaîne de valeur dans la tralrTlsformatôorrn d~ bo~s pourra créer des centaines de milliers d'emplois durables et favoriser la naissance de nouveaux pôles économiques sur l'ensemble du territoire national. La Zone Spécial économique de Nkok, dont les travaux d’infrastructures commencent dans quelques semaines participe de cette dynamique. Concernant la métallurgie !égère, Le Gabon dispose, en plus de son activité industrielle actuelle dans le manganèse, et grâce à ses réserves de fer et son gaz, des leviers pour devenir un des touts premiers acteurs mondiaux. L'ouverture en septembre prochai n de l'Institut du Pétrole et du Gaz à Port-Gentil est le signal du renforcement des capacités dans ce secteur qui vise l'excellence.S'agissant du tourisme, l'exceptionnelle biodiversité et la politique de préservation des parcs nationaux de notre pays légitiment l'ambition de devenir une destination de référence mondiale en matière d'écotourisme. Parallèlement, le tourisme d’affaires offre aussi des réelles possibilités.Une autre filière industrielle présente également un potentiel important de croissance: l'électricité, grâce à l'exploitation de nos ressources hydroélectriques. Les chantiers du Grand Poubara en cours dans le sud-Est du pays, le lancement du projet du barrage sur l’Okano dans le nord et la projection d’un autre chantier sur les chutes de l’Impératrice Eugénie dans le sud, présage d'un développement intégré sur l'ensemble du territoire national. Mes chers compatriotes Notre ambition ne pourra être réalisée si nous ne mettons pas aussi en place les mécanismes de la bonne gouvernance. Cela suppose des structures et des institutions solides et bien dirigées, capables de prendre en charge les nouveaux défis. Plus que jamais, le Programme national de bonne gouvernance (PNBG) doit s’engager davantage.Pour cela, dans toutes les administrations et les entreprises publiques de notre pays, je veillerai particulièrement à la qualité, à l'intégrité et à la compétence des femmes et des hommes investis des responsabilités de gestion. C'est dans ce sens que je viens de faire lancer des enquêtes pour déterminer les responsabilités des uns et des autres dans la mauvaise gestion des financements consentis par l'Etat dans plusieurs projets et travaux, ainsi que le relève avec éloquence le dernier rapport de la Cour des Comptes que je viens de recevoir. Cette rigueur doit être aussi appliquée aux travaux en cours à Libreville, lesquels doivent continuer au delà des festivités du cinquantenaire. J'entends voir ces travaux arrivés à leur terme. Mes chers compatriotes, Notre rapport à la loi doit évoluer; car c'est elle qui garantit l'équilibre social en neutralisant d'éventuels antagonismes. Tout le travail que l'on fera sera vain si cette donnée éiémentaire n'est pas intégrée. Comment accepter que des investissements importants soient réduits à néant par des attitudes irresponsables et antipatriotiques? Aucun pays ne s'est développé en favorisant le laxisme, l'impunité les détournements des deniers publics et le désordre. Plus que jamais nous nous opposerons à ces comportements déviants d'un autre âge, d'une autre époque. Aussi, le développement doit-il concerner notre pays dans son intégralité. D'où l'importance que j'accorde à un Schéma National d’aménagement du territoire indiquant l'ensemble des pôles économiques et les infrastructures optimales de transport nécessaire à leur développement. La récente caravane «Gabon Profond» m'a édifié mieux que tous les rapports sur les besoins et les attentes des Gabonais de l'intérieur du pays et me conforte dans la détermination à mettre en œuvre avec célérité politique « l’AVENIR EN CONFIANCE» J'ai donc décidé de lancer la construction de ce qui constitue l'épine dorsale de notre économie, c'est-à-dire la route Libreville-Franceville, dont le financement vient d’être acquis, grâce à un partenariat avec des pays émergents qui croient à la capacité économique du Gabon de se hisser parmi eux. Dans la même optique du désenclavement et d'aménagement équilibré de notre pays, j'ai lancé il y a un mois la construction de la route TCHIBANGA-MAYUMBA et du pont sur la BANIO. Cet important chantier ouvre de réelles perspectives sur la construction du Port de MAYUMBA et de la route TCHIBANGA-KOULAMOUTOU. C'est le lieu de louer l'initiative de la Première Dame, qui m'a permis de me rendre dans le Gabon profond et de m'imprégner, sans intermédiaire, de l'état de notre réseau routier. A travers elle, l'on se rend à l'évidence du rôle que nos épouses, nos sœurs nos mères et nos fi Iles peuvent jouer dans le processus du développement de notre cher et beau pays. ~ Mes chers compatriotes, C'est un engagement personnel, et je compte non seulement sur chacun d'entre nous, mais aussi sur nos partenaires pour aider à la réalisation de cette grande ambition de faire du Gabon un pays émergent, « cet édifice nouveau auquel nous rêvons». Pendant ces cinq dernières décennies nous nous sommes unis pour construire notre Nation. Il nous a fallu nous armer de patience et de détermination. Il nous a aussi fallu cultiver et prôner des valeurs d'ouverture et de coopération avec tous les pays amis. C'est dire que nous avons pu compter sur le soutien de tous nos partenaires, au premier rang desquels la France avec qui notre proximité traditionnelle et historique s'est enrichi de divers aspects culturels, économiques et politiques.Dans le respect mutuel et au nom de nos intérêts respectifs, notre partenariat vient d'être renouvelé, pour l'adapter aux exigences du moment. Le Gabon ne peut que se réjouir de l'exemplarité de cette coopération. Je voudrais solennellement redire à l'ensemble de nos partenaires Européens, Américains, Asiatiques et des pays arabes, combien le Gabon reste reconnaissant à leur égard pour tous les soutiens multiformes qu'il ne cesse de lui apporter pour construire son développement. A nos amis et frères Africains, il ne fait l'ombre d'aucun doute que nous resterons toujours à vos côtés pour défendre la dignité de nos peuples respectifs. Résolument convaincus de notre destin communautaire, mon pays continuera inlassablement à joindre ses efforts à ceux des autres membres de l'Union Africaine. Bonne fête à tous et que /Dieu vous bénisse. Vive le Gabon, Vive !'Afrique, Je vous remercie. 
 


 
 
le 13-08-2010 13:35

les membres du gouvernement peaufinent la préparation du match de gala face aux anciennes gloires

Le premier ministre, Paul Biyoghé Mba, a conduit mercredi dernier, dans la soirée, la séance d’entraînement de football des membres du gouvernement renforcés par ceux des institutions constitutionnelles, comptant pour le match qui devra les opposer aux anciennes gloires de ce sport au Gabon.

 


 
 
le 13-08-2010 13:24

L’ambition d’Ali Bongo pour le sport

 


 
 
le 13-08-2010 13:04

La Cour constitutionnelle rend son verdict sur le contentieux électoral des législatives partielles du 6 juin, jeudi

La Cour constitutionnelle devrait rendre sa décision jeudi après-midi sur le contentieux électoral des élections législatives du 6 juin dernier, a-t-on appris auprès de cette institution.Selon la source, quatre affaires issues de ce contentieux étaient inscrites au rôle de greffe de la Cour constitutionnelle.Dans ce contentieux, deux affaires visaient le candidat du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), Julien Nkoghé Bekalé en Ntoum, localité située à une quarantaine de km de Libreville, introduite par deux adversaires lors de ce scrutin. Il s’agit de l’ancien Premier ministre, Casimir Oyé Mba, candidat de l’Union nationale (UN, opposition) et Crépin Tchibinda du Parti social démocrate (PSD).L’audience a également vidée le contentieux concernant, les requêtes des candidats malheureux des sièges de Bendjé dans l’Ogooué-Maritime (sud-ouest) et celui du Premier siège de Mulundu dans la province de l’Ogooué-Lolo (sud-est), indique t-on.Sur le siège de Mulundu, le député sortant, Paulette Missambo, ancienne ministre, membre influent de l’UN, a contesté la victoire du candidat du PDG, l’actuel ministre de l’Energie, Régis Immongault. Par contre à Bendjé, c’est le championnat de l’Union pour la nouvelle république (UPNR, opposition) qui a saisi le juge constitutionnel pour annuler le scrutin dans cette circonscription, remporté par le candidat du PDG, Charles Otando.Ces différents plaignants accusent que le vote a été émaillé des plusieurs irrégularités.

 


 
 
le 12-08-2010 17:50

Ali Bongo Ondimba et le gouvernement en Conseil des ministres, ce jeudi

Le Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, préside ce jeudi, en début d’après-midi, un Conseil des ministres qui intervient cinq jours avant la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance du Gabon, le 17 août prochain, a-t-on appris de source officielle.

 


 
 
le 12-08-2010 17:46

André MBA OBAME veut boycotter le cinquantenaire depuis Paris

A la veille de la célébration du cinquantenaire de notre indépendance, AMO n’entend pas passer ces festivités en s’admirant avec son ombre dans une des pièces de son appartement parisien. Il se refuse de penser qu’il ne jouera aucun rôle dans ce moment historique de notre pays, lui qui a toujours été le trouble fête en chef.

 


 
 
le 12-08-2010 17:39

L’athlète Ruddy Zang Milama et les Panthères (U-17) d’handball congratulés par le chef de l’Etat

La sprinteuse du 100 et 200 m plat, la gabonaise, Ruddy Zang Milama et les Panthères cadet d’handball ont été congratulées mardi, le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba qui, les a reçus personnellement au palais présidentiel.Le président gabonais les a félicités pour les performances fournies lors des différentes compétitions ces dernières semaines. Il s’agit des handballeurs cadets qui se sont qualifiés pour la coupe du monde de la catégorie en terminant 3ème lors de la CAN qui s’est disputée à Libreville et de Ruddy Zang Milama, l’athlète qui est monté sur le podium en décrochant, une médaille d’argent au 100 m et une médaille en bronze au 200 m au dernier championnat d’Afrique d’athlétisme qui s’est déroulé au Kenya.Hormis ceux là, le président, Ali Bongo Ondimba a salué la victoire des Panthères juniors de football qui se sont qualifiés au détriment d’une vaillante équipe d’Angola pour la suite des éliminatoires pour la CAN de la catégorie prévue en 2011 en Libye. Il a aussi congratulé les basketteurs qui ont fait une prestation honorable lors de la coupe d’Afrique de basket-ball.« J’ai suivi le parcours de nos athlètes engagés dans les différentes disciplines. J’ai pu tirer des véritables motifs de satisfaction personnelles dans vos performances », s’est réjoui le chef de l’Etat.Dans cette optique, il a signifié sa volonté et celle du gouvernement de créer les conditions et l’environnement nécessaires afin de développer le sport et d’obtenir des résultats probants.Pour le chef de l’Etat, cette politique doit se traduire par la formation, l’encadrement et la construction d’infrastructures pour la Nation puisse rayonner par sa présence sportive sur la scène internationale.« L’émergence d’un pays pas inévitablement aussi par le sport, les grands pays, aujourd’hui, sont des Nations de sport. Le sport est fondamentalement un facteur d’unité et développement », a déclaré Ali Bongo Ondimba.Par ailleurs une ovation spéciale a été faite à l’endroit des handballeurs et de l’athlète Zang Milama. Le numéro un gabonais a salué l’esprit de persévérance, d’abnégation et de passion de jeune athlète qu’il connaît depuis le temps où il était encore ministre de la Défense nationale.« C’est Léon Folquet qui nous avait présenté Ruddy Zang Milama car elle voulait aller plus loin possible dans sa discipline. Aujourd’hui je suis heureux qu’elle a réussi », a affirmé le président Ali Bongo Ondimba.Cette athlète qui fait honneur au pays est pris en partie en charge par l’épouse du chef de l’Etat qui est aussi son supporter numéro un, a ironisé le chef de l’Etat, précisant que son épouse qui l’informe des performances de Ruddy Zang Milama.
 


 
 
le 12-08-2010 17:36

Ali Bongo Ondimba honore de sa présence au 51ème anniversaire du CES

Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba a honoré mardi de sa présence au sein du somptueux bâtiment abritant le Conseil économique et social (CES), l’une de plus vieille institutions constitutionnelle du pays, qui célébrait le 51ème anniversaire de son existence.Le chef de l’exécutif qui était accompagné de plusieurs membres du gouvernement et des présidents des autres institutions constitutionnelles, a eu droit une visite guidée des stands mettant en exergue, les activités et des entités représentées au sein du CES.Autre temps fort ayant constitué la cérémonie, fût la représentation théâtrale de la troupe « Les Matitis » qui a présenté une planche intitulée : « la minute du Conseil économique et social ». Une pièce à forte tonalité éducative qui a émerveillé les invités et le public ayant effectué le déplacement.Les acteurs ont mis l’accent dans cette pièce sur le véritable rôle de cette institution constitutionnelle. Ils ont aussi mis l’accent sur la nécessité de répondre aux doléances exprimées par les populations tournant autour du manque de bibliothèques et de salles de sports pour les jeunes, du financement de microprojets ou de l’octroi de crédits aux personnes économiquement faibles.Par ailleurs, les convives dont le président, Ali Bongo Ondimba ont suivi un film d’une vingtaine de minutes retraçant le parcours du CES de 1959 à nos jours.Le CES actuellement dirigé par un ancien membre du gouvernement, Antoine de Padoue Mboumbou Miyakou a connu des profondes mutations depuis sa création en 1959. Le président de l’institution était dans un premier temps nommé par le président de la République et ensuite été élu par les conseillers économiques et sociaux, avant de revenir à l’ancienne formule celle laissant les prérogatives au chef de l’Etat de désigner le président.Cette institution participe à toute commission d’intérêt national à caractère économique et social. Elle collecte et rédige à l’attention du gouvernement et du Parlement, le recueil annuel des attentes, des besoins et des problèmes de la société civile.Le CES émet ainsi des avis, il est en quelque sorte, le conseiller de l’Etat dans sa politique économique et social. Il siège en deux sessions annuelles et peut convoquer des sessions extraordinaires également.
 


 
 
le 10-08-2010 13:58

l’histoire de l’hymne national, la « CONCORDE », par Claude Damas Ozimo, fils du fondateur

Au moment où, à l’image de la fête du Drapeau, ce lundi, les célébrations se succèdent dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance du Gabon, GABONEWS, présente l’histoire de l’hymne national, la « Concorde », composé par feu Georges Damas Aleka, en 1960, et  que raconte l’un de ses  fils, Claude Damas Ozimo, Sénateur, qui a bien voulu répondre à trois questions. 

 


 
 
le 10-08-2010 13:56

Communiqué Final du Conseil des Ministres du Jeudi 5 Aout 2010

Sous la Haute Présidence de Son Excellence El Hadj ALI BONGO ONDIMBA, un Conseil des Ministres s'est tenu ce Jeudi 5 Aout 2010, dans la salle habituelle du palais de la Présidence de la République.
 


 
 
le 10-08-2010 13:53

Ali Bongo Ondimba élevé au grade de Grand maître de l’ordre militaire de la Panthère Noire

Le président de la République Gabonaise, Ali Bongo Ondimba, chef suprême des Armées, a été fait, ce lundi, à l’occasion de la Journée nationale du drapeau, Grand maître de l’ordre militaire de la Panthère Noire, à l’occasion d’un cérémonial militaire qui s’est déroulé sur l’esplanade de la Présidence de la République, devant toutes les hautes personnalités du pays, des différents corps des forces de défense et de sécurité et des diplomates accrédités au Gabon.

 


 
 
le 10-08-2010 12:52

Un haut responsable du PDG offre à plus d’une centaine des mères des cadeaux, à Tchibanga

La secrétaire générale adjoint du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), Viviane Biviga Boussougou a offert le week-end dernier, à Tchibanga, des cadeaux à plus d’une centaine des mères dans le cadre de la fête de mère célébrée en mai dernier, rapporte lundi le correspondant de l’AGP.Mme Biviga Boussougou a accompli ce geste avec un peu de retard en raison de ses multiples occupations, a-t-on indiqué.Ces cadeaux étaient composés des couvres lits, ustensiles de cuisine, appareils électroménagers, vaisselles.« Aujourd’hui, l’honneur m’échoit d’être autour de vous toutes rassemblées à la faveur de cette cérémonie certes modeste mais, chargée des symboles, car je vous donne avec amour, ce que j’ai pu trouver. A travers ces présents, je vous encourage et vous félicite pour avoir élevé, et éduquer vos enfants dont la province de la Nyanga et le Gabon en aura grand besoin, pour accompagner la politique du président Ali Bongo Ondimba dont le cryptique est : Paix, solidarité, partage », a déclaré M. Biviga Boussougou, ajoutant que nul n’a le droit d’être heureux tout seul.La secrétaire général adjoint du PDG après avoir délivré ce message a souhaité une bonne fête maman aux heureux récipiendaires.Par ailleurs, les mairies d’arrondissement ont figuré parmi les bénéficiaires, en se voyant doter des registres administratifs qui leur manquaient énormément dans leur fonctionnement. Un geste apprécié le secrétaire général de la mairie du 2ème arrondissement de Tchibanga, Pierre Pambou Moussavou.De mémoire, c’est une grande première à Tchibanga que les femmes reçoivent des cadeaux à l’occasion de la fête des mères organisée par le PDG. Motif de satisfaction pour les responsables locaux du parti au pouvoir, de louer l’œuvre salvatrice de la camarade Viviane Bivigou Boussougou qui a mis en musique ; les vertus voulues par le président Ali Bongo Ondimba, par ailleurs Président du Parti. « Pour nous militants du PDG, cette action positive est la preuve que nous suivons les recommandations du Président de la République, a savoir ; agir ensemble. C’est également la preuve de encrage dans le concept de l’émergence dont le processus a été amorcé au lendemain de l’accession du président Ali Bongo Ondimba à la magistrature suprême ‘’, a indiqué Daniel Maganga Bounda, secrétaire communal du PDG.Cette cérémonie était également marquée non seulement par une mini kermesse ayant permis à plusieurs participants de gagner d’autres paquets non des moindres, mais aussi par une exposition des œuvres littéraires du PDG et d’autres supports dévoilant l’intense activité du Chef de l’Etat dans son élan des reformes.

 


 
 
le 10-08-2010 12:50

Cinquantenaire de l’indépendance du Gabon : Début des manifestations lundi

 Les manifestations marquant le cinquantenaire de l’indépendance du Gabon prévu le 17 août prochain débutent ce lundi par la journée du drapeau, selon le programme officiel.Ce premier acte, est le cérémonial militaire au palais présidentiel, suivi de la cérémonie de la valeur des symboles à la tribune officielle sur le front de mer et début d’après-midi, un atelier de formation à l’endroit des militaires, des auxiliaires de commandement et des chefs d’établissements.Cet atelier portera sur trois modules : La concorde de la République gabonaise, le drapeau en partage ; Qu’est-ce que la citoyenneté à l’Assemblée nationale.Des activités sont également programmées de mardi jusqu’au 17 août jour de l’événement, indique toujours le programme officiel.IM

 


 
 
le 09-08-2010 13:07

Pierre Mamboundou et l’UPG

Certains militants et sympathisants de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) se disent ne plus avoir accès à leur site Internet. Le malheur pour eux serait d’avoir émis des critiques envers le leader de cette formation politique Pierre Mamboundou. Aujourd’hui, ils s’interrogent sur les mobiles de cette censure, aussi sur le niveau de la démocratie au sein de ce parti.

« Il faut reconnaitre les faiblesses de l’UPG, ce n’est pas un parti politique. C’est le culte de personnalité de Pierre Mamboundou qui prévaut. »

 


 
 
le 09-08-2010 12:21

Paul Biyoghé Mba lance la 11ème édition de la fête des cultures

Le Premier ministre gabonais, Paul Biyoghé Mba a lancé vendredi à Libreville, la 11ème édition de la fête des cultures prévue pour s’achever samedi.La parade de lancement de cette 11ème édition qui enregistre la présence des invités en provenance de la Guyane française et du Sénégal, s’est déroulée sur le front de mer de la capitale gabonaise qui a refusé du monde.Après le défilé des groupes socioculturels venant de toutes les provinces du pays ainsi que les communautés étrangères vivant au Gabon, la deuxième phase a été consacrée à aux expositions d’objets d’arts et autres mettant en exergue la culture nationale.Le thème pour cette11ème édition est : « Diversité culturelle et identité nationale » s’achèvera samedi.Ce carnaval est souvent l’occasion pour des nombreux habitants de la capitale gabonaise de s’évader et surtout de communier dans une atmosphère conviviale autour des valeurs culturelles du terroir mais aussi des communautés étrangères vivant au Gabon.Initié par l’ancien opposant, le père Paul Mba Abessole à l’époque où il était encore maire de Libreville, la première édition de la fête des cultures s’était déroulée en 1999.
 


 
 
le 06-08-2010 13:59

Bongo lance une enquête sur d'éventuels détournements de fonds

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba a demandé jeudi au gouvernement de s'intéresser aux rapports de la Cour des Comptes, lançant une enquête sur d'éventuels détournements lors de grands projets, selon le communiqué du conseil des ministres publié vendredi.

 


 
 
le 06-08-2010 13:07

Les préparatifs vont bon train

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, Paul Biyoghé Mba fait le point de l’avancement des travaux et de l’organisation des manifestations avec la commission nationale de préparation et le comité d’organisation du cinquantenaire, mercredi à l’immeuble Arambo.Les membres de la Commission nationale centrale et des sous-commissions du Cinquantenaire, ont dressé le bilan des préparatifs marquant les cinquante ans d’indépendance du Gabon. Au cours de la réunion présidée hier par le Premier ministre, Paul Biyoghe Mba, les ministres responsables des sous-commissions organisation, culture, infrastructures et communication ont décliné les travaux déjà effectués, mais également ceux qui restent à faire. Pour le ministre de l’Equipement, des infrastructures et de l’aménagement du territoire, Flavien Nzengui Nzoundou Patron de la sous commission infrastructures, à qui a été confiée la réalisation des travaux de voiries et le ravalement des édifices publics, plusieurs chantiers ont déjà été livrés. ‘’Près de la totalité des travaux seront achevées au plus tard le 10 août 2010. Concernant les voies du pk12, camp militaire, rail et bien d’autres, ils seront effectives après le 17 août car il est mieux d’avoir une voirie bien faite qui met du temps à être réalisée que d’avoir une, qui exécutée rapidement, ne tiendra pas plus de deux ans’’, a précisé le ministre de l’équipement. Le responsable de la sous-commission communication, Laure Olga Gondjout, a relevé que la phase relative à l’inventaire du patrimoine socioéconomique et culturelle du pays a déjà été réalisée. La seconde phase qui est la phase de post de production a été entamée. Dans cette optique, un condensé du travail effectué sera diffusé dans les tout prochains jours. Des documentaires, des films et bien d’autres seront également diffusés dans les d’ici à quelques jours. Le ministre de la Culture, de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, René Ndemezo’o Obiang, a souligné, quant à lui, que tout était prêt pour le lancement de la Fête des Cultures dès ce matin ; Ainsi, il à décliné le programme des manifestations prévues à cette occasion, tout comme il a aussi évoqué la fête du Drapeau qui aura lieu le 9 août prochain. Le ministre de l’Intérieur (…), M Jean François Ndongou, a pour sa part, décliné le programme des manifestations du Cinquantenaire, notamment la Fête des Cultures, la fête du Drapeau, les cinquante ans d’existence du Conseil Economique Sociale (CES), suivie de l’organisation de toutes les activités qui seront effectuées pendant la célébration de cet évènement. Répondant aux préoccupations et aux suggestions des participants, le Premier ministre et les ministres présents ont ténu à préciser qu’elles seront toutes prises en compte pour une meilleure organisation, pour que la célébration des cinquante ans d’indépendance de notre pays soit une réussite. En se référant aux propos des responsables des sous commissions de la préparation et de l’organisation du cinquantenaire, on peut sans risque de se tromper affirmer que les préparatifs vont bon train. 
 


 
 
le 06-08-2010 13:06

Les pédégistes mettent la main à la pâte

Les militants du parti démocratique gabonais (PDG) de la province de l’Estuaire ont massivement répondu, mercredi lors de la deuxième journée citoyenne, à l’appel lancé, quelques heures plus tôt, par le membre du comité permanent du bureau politique et, par ailleurs, chef du gouvernement, Paul Biyoghé Mba, invitant les militants et sympathisants du parti au pouvoir à participer massivement à la journée citoyenne. A cette occasion, le secrétaire national, porte-parole du parti chargé des relations avec les communautés estudiantines (…), Axel Jesson Denis Ayénoué, était hier toute la journée sur le terrain, en vue de toucher du doigt le travail abattu par les militants et sympathisants du parti au pouvoir. Partout où il est passé, le responsable du PDG a fait le même constat, à savoir la mobilisation massive des militants et sympathisants du parti qui ont tenu à marquer ladite journée en réalisant un travail remarquable. Beaucoup ont opté pour le curage de caniveaux, tandis que d’autres ont peint quelques dos-d’âne et les trottoirs, situés aux abords des établissements, pour les rendre plus visibles par les automobilistes. Cette visite de terrain a notamment conduit le jeune cadre du PDG dans certains quartiers du deuxième arrondissement de la commune de Libreville, à savoir Sotéga derrière le château d’eau. Dans le quatrième arrondissement, ce sont les militants d’Awendjé, de Belle-vue, d’Akébé Frontière et du Centre social d’Akébé, qui ont été vus à l’œuvre par ce haut responsable du parti présidentiel. Celui-ci s’est dit satisfait de la qualité du travail accompli, mais surtout de l’engouement manifesté par les populations des quartiers visités. C’est pourquoi, il a encouragé, séance tenante, les populations qui ont accepté, en dépit de leurs multiples occupations, de répondre à l’appel des pouvoirs publics en retroussant les manches. D’où son invite à l’endroit de ceux de nos compatriotes pour que ceux-ci emboîtent le pas aux autres qui ont compris le bien fondé de ladite journée. Par ailleurs, le secrétaire national s’est également réjoui de ce que la jeunesse, particulièrement cette du PDG, est descendue sur le terrain pour soutenir l’action des pouvoirs publics. Toutefois, Axel Jesson Denis Ayenoué n’a pas manqué de fustiger le comportement blâmable de certaines populations, qui continuent à déverser des ordures ménagère sur la voie publique au mépris des lois et règlement en vigueur dans notre pays. En fait, il faut noter, au passage, que la journée citoyenne va au-delà du caractère écologique et hygiénique que les détracteurs veulent lui assigner, mais cette manifestation a aussi pour objectif de faire prendre conscience aux populations, sur la propreté qui doit être le dénominateur commun. Pour le responsable du PDG, les acteurs de la journée citoyenne ne sauraient remplacer les agents municipaux à qui est dévolue la tâche d’assurer, chaque jour, l’entretien de l’espace urbain. De plus, c’est dans ce même esprit qu’il a également invité ces mêmes populations à adopter un comportement citoyen quand on vit dans un pays qui a l’ambition de se développer. ‘’Toutes les composantes de la société se doivent donc, un temps soit peu, d’oublier les querelles et leurs ambitions personnelles, afin de travailler la main dans la main, pour ainsi parvenir à un Gabon où il fait bon vivre pour tous’’, a conclu le secrétaire national du PDG, au terme de sa tournée d’inspection.
 


 
 
le 05-08-2010 12:07

Notre Federation vous présente l'intégralité du Programme du Cinquantenaire de l'Indépendance de notre pays!

Son Excellence Monsieur Ali BONGO ONDIMBA PRESIDENT de la REPUBLIQUE, CHEF de L’ETAT présente le porgamme du cinquantenaire des indépendances de notre pays. 
 


 
 
le 03-08-2010 15:23

Le règlement intérieur en cours d’élaboration

Le secrétaire général adjoint de l’Alliance démocratique et républicaine (ADERE), Florentin Moussavou animées depuis quelques semaines, au siège du Parti situé au carrefour ancienne Sobraga, des réunions chargée ‘’d’élaborer le règlement intérieur’’ de la Majorité républicaine pour l’émergence.De nombreux militants se demandent ce qui se passe du côté de la Majorité républicaine pour l’émergence. Cette question vaut son pesant d’or d’autant plus que ce regroupement politique, dont la charte a été récemment signée, prévoyait la mise en place de certains organes administratifs. De sources bien informées, on indique que ces rencontres, qui sont du reste régulières, regroupent certains cadres des Partis membres de la Majorité républicaine pour l’émergence, mis à pied d’œuvre dans le cadre d’une commission ad hoc dirigée par l’ancien ministre Florentin Moussavou. Toujours selon les mêmes sources, c’est cette même commission ad hoc qui serait chargée ‘’d’élaborer le règlement intérieur’’ de ce regroupement des mouvements politiques soutenant l’action du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, et, par ailleurs, chef de cette majorité politique. Hier, en fin de matinée, de nombreux cadres des partis de la Majorité ont été aperçus du côté de la direction nationale de l’ADERE où, aurait-on appris, le président de la commission ad hoc était encore en conclave avec tous les membres de ladite commission. Objectif visé : examiner le projet de règlement intérieur, qui prévoit la mise en place d’organes administratifs après la signature le 19 avril 2010 de la charte de la Majorité républicaine pour l’émergence. Il s’agira, en fait, de formaliser les relations entre membres de cette famille politique et de mettre en place, nous l’avons dit, les organes administratifs chargés de gérer au quotidien cette nouvelle entité politique. On estime que d’ici à la semaine prochaine, ce travail sera achevé ; ce qui donnera l’occasion aux chefs des partis de la galaxie présidentielle d’être conviés à participer à une réunion au cours de laquelle le projet de texte sera soumis à leur examen. En cas d’accord sur son contenu tel que le souhaitent fortement les différents membres de la commission ad hoc, ledit projet sera ensuite transmis au Conseil politique de la Majorité républicaine pour l’émergence, lequel conseil est dirigé, comme chaque parti membre le sait, par le président de la République, par ailleurs chef politique de cette même Majorité républicaine pour l’émergence. Selon des indiscrétions recueillies ici et là, si le projet venait à être adopté par les différents responsables des partis politiques soutenant l’action du chef de l’Etat, il est plus que possible que l’on procède, une fois de plus, à une révision de certaines dispositions de la charte de la Majorité républicaine pour l’émergence.
 


 
 
le 03-08-2010 13:16

L’amitié et l’unité du peuple célébrées

Le peuple béninois a célébré, dimanche 1er août 2010, le 50ème anniversaire de son indépendance, en présence d’une dizaine de chefs d’Etat, dont Ali Bongo Ondimba. Les Forces armées gabonaises (FAG) ont pris part à la grande parade militaire ayant constitué le point culminant de la manifestation. Le chef de l’Etat gabonais qu’accompagnait son épouse Sylvia Bongo Ondimba, les ministres, Paul Toungui (Affaires étrangères), Angélique Ngoma (Défense nationale), a rehaussé de sa présence le grand défilé militaire organisé à l’occasion de ce cinquantenaire. Lequel a vu, une fois encore, après Dakar et Paris, la participation d’un détachement des Forces armées gabonaises (FAG) aux côtés de ceux d’autres pays africains. La France a aussi fait défiler ses troupes sur le boulevard ayant abrité cette manifestation dans la ville de Porto Novo, située à quelques encablures de Cotonou. Devenue une coutume dans l’affirmation de l’amitié qui lie les Etats du continent, la présence des détachements militaires d’autres pays est l’expression d’une nouvelle orientation diplomatique donnée aux relations de coopération qu’entretiennent ces pays, au plan militaire et politique notamment. Celle des chefs d’Etats est, par contre, l’expression du témoignage de la solidarité africaine des autres Etats du continent et amis du Bénin. Outre le président gabonais, quatre chefs d’Etat d’Afrique centrale, Obiang Nguéma Mbazogo (Guinée Equatoriale), Denis Sassou Nguesso (Congo), Idriss Déby Itno (Tchad), François Bozizé (RCA). Et leurs homologues d’Afrique de l’Ouest, Abdoulaye Wade (Sénégal), Laurent Gbagbo (Côte d’Ivoire), Amadou Toumani Touré (Mali), Johnson Goodluck (Nigéria), ont rehaussé de leur présence l’évènement. La France, ancienne puissance coloniale, était représentée par Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur. L’anniversaire des 50 ans d’indépendance du Bénin, ancien pays membre de l’Afrique occidentale française (AOF), longtemps et sérieusement préparée par le peuple béninois et ses plus hautes autorités, a connu la ferveur nationale souhaitée, eu égard à la forte mobilisation et implication de tous les citoyens béninois. Lesquels étaient déjà engagés tout au long de la caravane, lors de grande foire, de l’exposition et autres manifestations organisées à cette occasion. Pour beaucoup, cette commémoration marque une grande étape de ce pays qui a obtenu son indépendance le 1er août 1960, d’autant qu’il cumule avec lui souvenirs heureux et douloureux ainsi que des perspectives. Durant ces 50 dernières années, parvenir à la situation démocratique, économique et sociale qui prévaut actuellement n’aura pas été si simple. En effet, au lendemain de son accession à la souveraineté nationale et internationale, l’ex-membre de l’AOF s’est sérieusement englué dans de récurrentes crises et soubresauts politiques internes jusqu’au début des années 1990. Il aura fallu la tenue de la première grande Conférence nationale souveraine et des élections transparentes pour que ce pays, considéré comme le « quartier Latin d’Afrique », renoue avec la stabilité politique et poursuivre son développement. Le bilan dressé par le président béninois, Dr Yayi Boni, dans sons discours prononcé à l’occasion de ce cinquantenaire, traduit globalement le sentiment partagé dans le pays. Le satisfecit est partagé par l’ensemble du peuple béninois. L’histoire post-conférence nationale fait apparaître, qu’en dépit des tensions, grèves, scandales politico- financiers qui secouent encore aujourd’hui une partie du landerneau étatique et affairistes, la grande majorité des Béninois s’accordent pour reconnaître les nombreux acquis ainsi que la notoriété dont jouit leur pays sur le plan international. Raison pour laquelle le cinquantenaire méritait une célébration toute particulière. La paix, l’unité et la stabilité ne sont pas des vœux pieux. La Flamme de la Paix, allumée hier peu avant le défilé par le président béninois à Porto Novo, symbolise bien l’Union du peuple. Laquelle a été davantage traduite par la présence des anciens présidents Emile Derlin Zinsou, Nicéphore Soglo, Mathieu Kérékou, et autres acteurs majeurs du pays. De même que par l’implication forte des diverses couches de la société béninoise. Les filles et fils de ce pays ayant affirmé leur détermination à maintenir le climat qui prévaut et l’enracinement du pays dans la démocratie. A l’heure du bilan, l’on s’accorde, à Cotonou comme à Porto Novo et dans d’autres régions, sur la nécessité de s’unir pour relever les nombreux défis auxquels le pays est confronté. Après les différentes consultations politiques organisées au cours des vingt dernières années, un effort soutenu doit être fait au plan du développement économique, car beaucoup reste à faire dans ce pays de près de 9 millions d’habitants. L’essor économique doit être assuré. Dans cette quête, le soutien de la communauté financière mondiale est non négligeable. Il est présent et se consolide. Car le pays figure parmi les élèves les plus appréciés des institutions financières multilatérales. Ce pays projette également de raffermir ses liens de coopération avec d’autres partenaires bilatéraux. La France, premier partenaire, n’est pas en reste. La balance commerciale laisse apparaître des signes encourageants. L’ancienne puissance demeure encore le premier fournisseur devant la Chine qui, là-bas également, fait une sérieuse percée. L’ancienne puissance coloniale est aussi le premier investisseur étranger, d’autant qu’un peu partout comme dans toutes les autres anciennes colonies, les milieux d’affaires français sont dans tous les secteurs de la vie économique. Alors qu’au plan étatique, il y a plusieurs accords de coopération entre Paris et Cotonou, dans divers domaines. Au plan continental, les efforts visant l’intégration régionale place ce pays au centre même de l’espace de développement régional économique qui se construit en Afrique de l’Ouest francophone, aux côtés des autres pays frontaliers. La coopération avec le Gabon, régie par un cadre juridique riche de plusieurs accords, enregistrera une impulsion nouvelle après l’engagement donné par les présidents Ali Bongo Ondimba et Yayi Boni, lors de la première visite de travail effectuée par le président gabonais, en avril dernier à Cotonou et à Porto Novo. Les deux capitales ont décidé d’accroître le volume de leurs échanges et de tirer profit des opportunités qu’offrent leurs potentialités réelles et respectives des deux pays. C’est cet engagement à consolider l’axe Libreville-Cotonou qui, au-delà de la solidarité et l’amitié du Gabon au peuple béninois, a fortement milité pour la présence du chef de l’Etat gabonais à ce cinquantenaire célébré par ce pays ami d’Afrique de l’Ouest. Cela, dans la foulée des quatorze autres pays francophones ayant obtenu leur indépendance en 1960. Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a regagné, Libreville hier, après la grande parade militaire.
 


 
 
le 03-08-2010 13:14

L’UNION NATIONALE A LA PEINE

A quelques mois de sa création, les balbutiements de l’Union Nationale (UN) n’étonnent personne. Mais si l’on peut comprendre que, loin de son âge de raison, cette formation politique aime à se contorsionner dans des rêveries qui peuvent bercer sa naïveté politique, on ne peut guère comprendre que ses responsables soient à l’origine de ces balbutiements. Tous, en effet, du président au dernier secrétaire, ont une riche expérience politique et une riche expérience de la gestion des affaires publiques. Et pourtant, malgré leur expérience, les dirigeants de l’UN donnent la mauvaise impression de chercher querelles stériles et divertissements de l’opinion publique nationale et internationale. A la naissance de ce parti, nous nous sommes tous mis à projeter une opposition responsable qui mettrait en relief les limites de l’action gouvernementale, cela autant pour éclairer l’opinion publique que pour montrer à l’Exécutif qu’il n’a pas le monopole du sentiment national. Or, à ce jour, l’opinion publique n’est pas éclairée par les déclarations des responsables de l’UN, et le sentiment national est dans le camp de l’Exécutif et les dignes citoyens qui sont au service de la République. On ne peut rester silencieux devant les sorties médiatiques de l’UN qui font espérer un vrai discours de l’opposition, mais à chaque fois, c’est un flop ! On ne doit rester sans réaction face à ses tourmentes politiques et discursives ; si l’UN n’est pas en mesure d’aiguillonner l’opinion publique, celle-ci peut l’aiguillonner. C’est donc à cet exercice que nous nous soumettons pour sortir de l’amnésie collective les responsables de l’UN et l’aider à marcher sur ses deux jambes pour atteindre son âge de raison. Cet exercice est nécessaire. Pour les responsables de l’UN, « l’illégitimité est le péché originel de ce pouvoir », c’est-à-dire du pouvoir d’Ali Bongo Ondimba. Permettons-nous de rappeler que tout est légitime qui est au moins conforme à la loi. Ali Bongo Ondimba a été élu président de la République selon les règles démocratiques et en respect de la légalité constitutionnelle. Il n’est pas utile de ramener maladroitement dans l’antique querelle, sinon, dans le débat stérile qu’affectionnent les opposants battus au cours d’une consultation politique et tentant de semer la confusion dans les esprits en ergotant sur la légalité et la légitimé. Reste que, si par légitimité, l’opposition voudrait entendre « reconnaissance populaire », c’est là une chose qui ne manque pas à Ali Bongo Ondimba. Inutile de rappeler également les liesses populaires que suscitaient ses déplacements et ses meetings lors des élections anticipées du 30 Août 2010. Aujourd’hui, même un borgne verrait qu’Ali Bongo Ondimba est adulé par le peuple gabonais. Un peuple qui à l’intérieur comme l’extérieur du pays, est fortement séduit par son agir politique, sa détermination et son ambition pour le pays. Il y a bien un effet, un effet Ali qui n’échappe à personne. Le chef de l’Etat suscite l’espoir, il draine autour de sa personne une forte attente. Il aime son pays comme l’a d’ailleurs si bien reconnu André Mba Obame sur les ondes d’une radio internationale. Ce qu’il faut dire aux responsables de l’Union nationale, c’est que le débat n’est plus à ce niveau, et qu’il faut sortir de leur traumatisme électoral. Un pays ne vit pas que pour des élections. Il y a un moment pour arrêter la propagande et se rendre au travail. La hantise électorale amortit les efforts de pensée dont on sait que l’UN est pourvue. Rabâcher cela, c’est simplement rendre indigeste le discours, c’est causer l’ennui auprès de ceux qui peuvent encore leur prêter oreille. Le président de la République est président de la République (il faut s’autoriser cette redondance) pour sept ans, conformément à la loi fondamentale de notre pays. Enfin, si par légitimité, l’opposition voudrait contester l’élection à un tour, il est juste de leur rappeler que le gros des responsables de ce parti politique, André Mba Obame, Casimir Oyé Mba, Paulette Missambo, feu Zeng Ebome, étaient tous, à un niveau ou à un autre dans l’exercice de leurs fonctions respectives, à l’hémicycle et qu’ils ont soutenu ou voté cette loi permettant une élection présidentielle à un tour que seul Zacharie Myboto avait contesté sans grande conviction. De toutes les manières, là encore, la légitimité est évidente d’autant que tout se fait à l’aune de la loi. Maintenant, si l’on veut remettre en cause l’élection présidentielle à un tour, il faut le dire de manière explicite. Nous sommes en démocratie ; tout peut se dire dans le respect d’autrui. Sur le sous-développement auquel le Gabon fait face, Omar Bongo Ondimba lui-même en avait fait le triste bilan. La bataille des responsables de cette formation politique se réduit en une logique d’accusation dans laquelle ils ne sortent même pas gagnants. Et il est pathétique de voir des hommes responsables se démener à fabriquer et à falsifier l’histoire alors qu’elle est vraiment proche de nous. Léon Mébiame a déclaré, il y a quelques années, qu’il n’avait jamais gouverné.Non seulement c’est une auto injure qui ne le grandissait pas mais, en plus, tous les collaborateurs d’Omar Bongo Ondimba renieraient, avec cette logique, leur amitié et leur solidarité dans le régime. Ce qui ne serait pas loyal, alors qu’Omar Bongo Ondimba a tiré sa révérence. Bien, à supposer que depuis toujours le président de la République concentre tous les pouvoirs. Cela tient non seulement à la vision de chaque leader de leur manière de gérer le pouvoir, mais aussi des attributs que lui confère la Constitution. A ce propos, on est surpris de constater que tous les dinosaures de l’UN ont subitement une méconnaissance de la caractéristique du régime présidentiel ayant alimenté les nombreuses chroniques du politologue Alain Duhamel, analysant les pouvoirs étendus du président de la République sous la Vème République. Et Myboto ! Le régime d’Omar Bongo Ondimba n’existe pas sans certains noms comme celui de Zacharie Myboto qui a courageusement assumé sa partition au PDG et sa démission de celui-ci. Que dire de ses autres compagnons de fortune ? Non, il n’est pas utile de ressasser cette histoire si l’on veut y trouver une virginité politique. Personne n’en sortira indemne, et nous serions tous « privés de la gloire de Dieu ». De toutes les manières, quoi qu’ils fassent, les pseudo opposants et néo-opposants qui ont mangé à la table du roi ne parviendront jamais à effacer ces pages de leur histoire et de l’histoire du pays. S’ils n’étaient pas d’accord avec la façon de gouverner, ils auraient pu démissionner pour montrer leur désaccord. En 1990, c’était une option crédible et possible. Ogoulinguéndé l’a fait. Les autres, aujourd’hui, très critiques, avaient choisi de se taire, ils n’avaient que cure tant qu’ils étaient bien collés dans leurs fauteuils cossus. On ne voit pas en quoi tout cela fait avancer le débat politique. Nous sommes devant des débats et polémiques stériles. L’opposition ne doit pas enfermer l’opinion dans son traumatisme électoral. Et en parvenant à se guérir de ce mal, il aura franchi un pas vers le lieu où la République l’attend. A ce jeu d’ailleurs, l’UPG de Mamboundou semble avoir pris la bonne option. Non seulement elle perçoit la supercherie des néo-opposants, qui étaient hier à la table du roi, mais elle comprend l’importance de mener un débat politique porteur en montrant les forces et les faiblesses de l’action gouvernementale. Loin des enfantillages de l’UN et de sa hantise électorale, l’UPG prouve que c’est un parti républicain. Qu’attend-on, en définitive, du chef de l’Etat ? Dans la vie politique, il y a des moments opportuns pour se taire et d’autres pour parler. En l’occurrence, l’opposition ne peut pas rater l’occasion de se taire lorsque le chef de l’Etat lance ici et là des travaux de grande envergure, lorsqu’il fait des voyages aux fins de chercher des investisseurs. Veut-on d’un chef d’Etat confiné dans ses bureaux passant ses journées à accorder des audiences ? Certainement pas, et d’ailleurs ce n’est pas dans le style d’Ali Bongo Ondimba.L’opposition voudrait trop vite faire un bilan d’une action gouvernementale en cours d’exécution. Il est dans ses attributs d’attirer l’attention de l’Exécutif sur tel ou tel projet, mais il est mal aisé de crier haro sur un pouvoir qui prend seulement ses marques. A mi-mandat, l’opposition sera servie : elle aura toute la latitude de critiquer les résultats des projets initiés deux ou trois ans plus tôt. Mais la détermination d’Ali Bongo Ondimba est telle qu’on verra déjà son projet de société sortir des croquis et autres schémas conceptuels plus tôt. On connaît la rengaine consistant à faire croire au peuple que rien ne se fait, même si des actions

 


 
 
le 02-08-2010 15:34

Le Premier ministre gabonais a animé le Forum « Investir au Gabon »

Le Premier ministre gabonais Paul Biyoghe Mba était présent vendredi lors de la Journée du Gabon à Shanghai où il a animé un forum économique destiné à encourager des opérateurs économiques à investir au Gabon. <!-- finde_surligneconditionnel -->
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Les chefs d’entreprises privées ont échangé avec la délégation gabonaise qui mise sur le potentiel minier du Gabon.

 


 
 
le 02-08-2010 15:32

Le président Ali Bongo a regagné Libreville après les festivités du cinquantenaire de l’indépendance du Bénin

Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, qui a assisté ce dimanche, aux côtés de près d’une dizaine d’autres chefs d’Etats, notamment de son homologue Thomas Yayi Boni, aux festivités commémorant le cinquantenaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale, a regagné la capitale gabonaise, en fin d’après midi.

Comme d’autres pays qui ont traversé le cap du cinquantenaire cette année 2010,  le Bénin a également tenu à marqué son étape, ce 1er août, d’une pierre blanche avec des manifestations grandeurs nature, et la participation de plusieurs chefs d’Etats du continent, ainsi que des délégations d’autres pays.

 


 
 
le 02-08-2010 14:30

La nette et incontestable victoire d’Ali Bongo Ondimba

La réélection du Président Ali Bongo Ondimba en 2016, soit exactement dans six ans, sera pour les observateurs de la scène politique tout sauf une surprise, parce que le PDG reste le Parti politique le mieux implanté sur l’ensemble du territoire national et le plus riche en moyens humains et matériels. L’élection d’août-septembre 2009 l’a clairement démontré. Le candidat Ali 9, sur l’ensemble des résultats enregistrés, a occupé le premier ou le deuxième rang parmi tous les candidats qui ont pris part à cette consultation politique.

En effet, Ali Bongo Ondimba est arrivé en première position dans les provinces du Haut-Ogooué, de l’Ogooué-Lolo et de l’Ogooué-Lolo. Il a occupé la deuxième position dans les provinces de l’Estuaire, du Moyen-Ogooué, de l’Ogooué-Maritime, de la Nyanga, de la Ngounié et du Woleu Ntem. Il a su limiter les dégâts principalement dans la province du Woleu-Ntem, pour avoir glané plus de 5% des suffrages dans cette province et plus particulièrement à Bitam.

 


 
 
le 02-08-2010 14:28

Ali Bongo Ondimba au Bénin pour assister aux festivités du cinquantenaire de l’indépendance de ce pays

Le président gabonais, Ali BongoOndimba s est rendu samedi  à Porto-Novo, la capitale politique du Bénin, où il assistera aux festivités marquant 50ème anniversaire de l’indépendance de ce pays,a annoncé, le secrétaire général adjoint et porte-parole de la présidence, Guy Bertrand Mapangou au cours du traditionnel point de presse sur les activités hebdomadaires du chef de l’exécutif.Avant cette annonce duvoyage du président, Ali Bongo Ondimba pour le Bénin, le porte-parole de la présidence de la République est revenu sur l’activité ayant dominé l’agenda du patron de l’exécutif pour cette semaine qui s’achève demain.M. Mapangou est revenu sur la participation du chef de l’Etat aux assises du 15ème sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine à Kampala en Ouganda du 25 au 27 Juillet dernier, sous le thème central de : « santé maternelle, néonatale et infantile et développement en Afrique ».Ce thème a été au centre de plusieurs interventions dont celle du Président Ali Bongo Ondimba, notre pays assurant bien attendu la Vice-présidence de l’Union Africaine. Le chef de l’Etat s’est donc exprimé devant ses pairs sur ce sujet, en présentant clairement la vision du Gabon et les actions initiées par son gouvernement en matière de protection de la mère et de l’enfant. Il a souligné l’accent mis sur la formation (des personnels de santé), les reformes institutionnelles (législatives et règlementaires) en faveur de la santé maternelle et infantile, a indiqué M. Mapangou. C’est dans ce sens qu’il a exhorté ses pairs à travailler pour « qu’aucune femme ne perde la vie en donnant la vie ». Poursuivant le compte rendu des activités du chef de l’exécutif, M. Mapangou a indiqué que le président, Ali Bongo Ondimba a saisi l’occasion du sommet de Kampala pour inviter ses homologues à prendre part à la conférence de Libreville sur la biodiversité qui se tiendra dans la première quinzaine de septembre 2010 sur le thème de : « l’utilisation de la biodiversité et lutte contre la pauvreté, principale cause de morbidité et de mortalité en Afrique ».Le Chef de l’Etat qui a aussi présidé la séance plénière et le huis clos des travaux concernant les questions de paix et de sécurité sur le continent a obtenu de ses pairs la tenue à Libreville de la 23ème session de la conférence des chefs d’Etats et de Gouvernements en juillet 2014. Les Chefs d’Etat réunis à Kampala ont accueilli avec satisfaction l’offre faite par notre pays d’abriter cette importante conférence Africaine, a souligne le porte-parolede la présidence de la République.En marge de ce sommet, le Président de la Républiue, a accordé une audience à M. Marcelino MelinaLINA Ministre Cubain des Relations extérieures. Toutes les questions d’intérêt commun et diplomatique ont figuré en bonne place dans cet entretien qui a permis au chef de la diplomatie cubaine de rendre hommage à notre pays pour son engagement en faveur de la paix et de la protection de l’environnement, tant sur la scène diplomatique mondiale, qu’au sein du conseil de sécurité de l’ONU où le Gabon siège en qualité de membre non-permanent.De retour à Libreville, le Président de la République a reçu l’ambassadeur de Côte d’Ivoire au Gabon, Claudine Yapobi Ricci, venue lui faire ses adieux au terme de son séjour de 6 ans dans notre pays. Toujours au chapitre de cet agenda présidentielle, le numéro un gabonais s’est rendu mercredi dernier dans la localité de Nkok à 25 km de Libreville, dans le cadre d’une visite inopinée du site devant abriter la future Zone économique spéciale (Z.E.S), génératrice, à terme, de plus de six mille emplois, dans le secteur de la transformation du bois.Avec tous les effets induits attendus, ce projet, pourrait être le plus grand chantier de l’Afrique centrale, en termes d’infrastructures, a précisé M. Mapangou.Avant cette visite du chantier de Nkok, le chef de l’Etat s’était rendu à Mayumba dans le sud-ouest du pays où il a lancé un vaste chantier de construction du pont sur la Banio et de la route Tchibanga- Mayumba.Sur un tout autre plan, a noté le porte-parole de la présidence de la République, le président, Ali Bongo Ondimba a, au nom de l’amitié exemplaire qui le Gabon et Maroc adressé à sa Majesté le roi Mohammed VI ses félicitations fraternelles ainsi que ses souhaits de bonne santé et de prospérité pour lui-même et pour son peuple, à l’occasion de la célébration hier du 11ème anniversaire de l’intronisation sur le trône chérifien de Mohammed VI.