Fédération P.D.G Russie et Europe de l'Est

Parti Démocratique Gabonais branche Europe de l'Est: Avançons Ensemble!!!

le 30-07-2010 14:24

Gabon : L’opposition veut bâillonner un citoyen gabonais

 « A beau chasser le naturel, il revient au galop », c’est ce que nous rappelle un proverbe bien connu. Resté pendant des décennies le tortionnaire du peuple gabonais et reconverti en « agneau » durant la campagne présidentielle, le plus malheureux des candidats décide de s’en prendre au fils d’Ali BONGO ONDIMBA, en souhaitant que celui-ci ne prenne plus la parole tant que son père sera à la tête du Gabon. Le bourreau ressort ses vieilles habitudes.
 


 
 
le 29-07-2010 14:14

Se tromper d’interlocuteur

En voulant défendre le maire de Moanda incarcéré depuis un certain temps à la maison d’arrêt de Franceville, les patrons de l’Union nationale se sont visiblement trompés d’interlocuteur.oanda, Jean Rémy Lépémengoye a été écroué à la prison centrale de Franceville, les responsables de l’Union nationale qui avaient gardé un silence de mort sur cette embarrassante affaire, sont sortie de leur réserve. En effet, les responsables de l’UN étaient, lundi dernier, rencontrer le ministre de l’Intérieur, Jean François Ndongou, pour évoquer l’incarcération à la prison centrale de Franceville, du maire de la cité minière à qui il est reproché d’importantes malversations financières, dans la gestion de l’argent public mis à sa disposition pour le pavage de la route du marché de cette localité. Selon des informations dignes de foi, la délégation de l’Union nationale conduite par le président Zacharie Myboto, est allée demander à son hôte d’appliquer la loi. C’est-à-dire faire en sorte que le militant de l’UN, qui se trouve présentement dans les geôles de Franceville, est détenu de façon illégale. Visiblement, on peut affirmer que les patrons de l’Union nationale se sont trompés d’interlocuteur, car la personne la mieux indiquée dans cette affaire est sans aucun doute le ministre de la Justice. Selon les requérants en effet, le mis en cause aurait dû passer tout au plus 72 heures pendant sa garde à vue. En engageant une telle démarche auprès du ministre de l’Intérieur qui est totalement ‘’incompétent pour connaître de ce dossier’’ car n’étant pas ministre de la Justice, le président Myboto et les autres cadres de son parti cherchent à politiser une affaire qui n’a pas lieu de l’être et qui, de notre point de vue, devrait exclusivement relever du domaine de la Justice. En effet, si le juge d’instruction qui s’est occupé de cette affaire a décidé, en son âme de conscience, et certainement en se fondant sur son intime conviction, de placer le maire de Moanda, Jean Rémy Lépémengoye, en détention préventive à la maison d’arrêt du chef lieu de province du Haut Ogooué, c’est qu’il avait de bonnes raisons de le faire. Autrement dit, le magistrat était en possession d’éléments matériels (preuves) qui soutiennent son accusation et prouvent si besoin en était, que le mis en cause est effectivement responsable des faits qui lui sont reprochés, à savoir des malversations financières. De plus, si le magistrat a décidé de le placer sous mandat de dépôt, c’est très certainement pour éviter que le premier magistrat de la ville de Moanda ne fasse d’une part disparaître les preuves, et d’autre part, qu’il n’influence pas toutes les personnes qui seraient de près ou de loin mêlées à cette affaire. En droit, cela s’appelle la ‘’subordination de témoin’’. Quand les patrons de l’Union nationale demandent au ministre Ndongou de saisir son collègue patron de la Justice, Anicette Nanda Oviga, savent-ils seulement qu’ils sont en train de vouloir une chose et son contraire ? Comment peut-on demander l’application de la loi et se retrouver en même temps à demander l’immixtion du ministre de l’Intérieur dans la procédure en cours ? En réalité, les responsables de l’UN mettent le doigt là où il ne faut pas, c’est-à-dire dans un engrenage. En voulant coûte que coûte obtenir du ministre de l’Intérieur d’obtenir, comme on dit en droit, l’élargissement de leur militant, les patrons de l’UN cherchent à notre avis à mettre la ‘’justice sous leurs ordres’’, alors que le magistrat, dans son travail, sait qu’il ne doit avoir pour seul chef, que la loi, rien que la loi. Au stade actuel de cette affaire et de la procédure en cours, il est prématuré, voire présomptueux, de penser que le pouvoir judiciaire en veut en la personne du maire de Moanda. Il n’en est rien. Il a eu des ‘’comportements déviants’’ que l’un des Vice présidents de cette formation politique, en l’occurrence l’ancien Premier ministre Jean Eyeghé Ndong n’a eu d cesse de dénoncer, du temps où il trônait à l’immeuble du 2 Décembre, ancien siège de la primature. Nous devons tous le reconnaître : la justice instruit à charge et à décharge. Cela veut dire que si, au terme de la procédure, le maire de Moanda, qui n’est pas encore jugé, est finalement l’auteur des malversations qui lui sont reprochées, à ce moment-là, il sera jugé et il restera en prison. Mais si le magistrat venait à s’apercevoir que les accusations portées contre lui sont infondées, il retrouvera à coup sûr la liberté, parce qu’ayant bénéficié d’un non lieu et quittera la maison d’arrêt de Franceville. Agir autrement pour les responsables de l’Union nationale n’est, ni plus, ni moins, qu’une manière de ‘’vouloir noyer le poisson’’, comme l’a dit un haut cadre de notre administration, qui se demande pourquoi le directoire de l’Union nationale cherche à ‘’politiser’’ une affaire qui, en définitive, ne relève que de la Justice. Et donc de l’Etat de droit que tous, pourtant, réclament à cor et à cri.
 


 
 
le 29-07-2010 14:06

Ali Bongo Ondimba visite le site des fossiles pluricellulaires découvert à Franceville

Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba a visité lundi le site de Moulendé à la sortie ouest de Franceville où a été découvert en juin dernier 250 fossiles en excellent état de conservation portant sur l’existence d’organismes pluricellulaires datant de 2,1 milliards d’années.Au cours de cette visite, le numéro un gabonais était accompagné de plusieurs de ses ministres.Cette découverte place le Gabon au centre de la science de la vie dont les origines étaient plutôt datées en terme de millions d’années au lieu de milliards d’années.Jusque là, les premières formes de vie complexe ; dotées de plusieurs cellules, remontaient à près de 600 millions d'années. De formes et de dimensions diverses, ces nouveaux fossiles supposent une origine de la vie organisée et complexe beaucoup plus précoce que celle admise jusqu'à aujourd'hui. Ainsi, ils révisent les connaissances actuelles sur l'apparition de la vie sur terre.L’enjeu est de grande importance. Le Chef de l’Etat avait donc de bonnes raisons pour s’y rendre en présence de l’étudiant Gabonais Frantz Ossa Ossa, l’homme par qui tout a commencé, afin de comprendre le phénomène qui, d’ores et déjà fera du Gabon le centre de toutes les attentions sur le plan international.Pour soutenir sa thèse de doctorat à l’université de Poitiers où il suit ses études supérieures, l’étudiant Ossa Ossa s’est rendu au Gabon pour recueillir des roches sur lesquelles il devait axer sa soutenance. Mais le caractère curieux des ces roches dans lesquelles ils ont d’ailleurs trouvé des fossiles pluricellulaires ont attiré l’attention de M. El Albani avec qui il travaillait. Un examen minutieux a permis de les dater à plus de 2 milliards d’années !Huit jours plus tôt, le ministre des mines, Julien Nkoghé Békalé s’est rendu sur le même site et a exigé à l’entreprise Socoba qui y extrayait de la caillasse pour le bitumage des routes de stopper toute activité jusqu’à nouvel ordre. Sur le coup, le site a été interdit au public.Le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba s’est ensuite rendu au stade de Franceville pour se rendre compte de l’état d’avancement des travaux de construction de celui-ci. Ali Bongo Ondimba séjourne dans le Haut-Ogooué depuis dimanche dernier après avoir parcouru par la route une bonne partie de l’arrière pays, en passant les provinces de l’Estuaire, du Moyen-Ogooué, de l’Ogooué-Ivindo, de l’Ogooué-Lolo. Quelques semaines avant son épouse, Sylvia Bongo Ondimba avait entrepris le même voyage pour être au contact des populations du Gabon profond.
 


 
 
le 29-07-2010 14:04

Ali Bongo Ondimba sur le site de Nkok

Le président de la République, chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, en compagnie de plusieurs membres du gouvernement, s’est rendu hier matin sur le site de la future zone économique de Nkok, une enclave géographique terrestre à 27 kilomètres de Libreville, sur la Nationale 1.Le numéro un gabonais s’est rendu hier sur le site de la zone économique spéciale située à Nkok. Visite destinée à constater la réalisation effective du projet appelé ‘’Zone économique spéciale plurisectorielle’’. Sur le site, Ali Bongo Ondimba a eu droit à une visite guidée dirigée par le directeur général d’OLAM, Gangan Gupta. Celui-ci était d’ailleurs accompagné de deux agents de l’Etat gabonais, notamment le manager général du projet, Théophile Ogandaga, et le conseiller du ministre de l’Economie, Christian Capito. Pendant la visite, le directeur général d’OLAM a présenté au chef de l’Etat le plan de développement de la Zone économique spéciale en indiquant notamment la superficie du site ainsi que la manière dont celui-ci sera aménagé, avant d’annoncer un chronogramme précis au président de la République. Selon le manager général du projet, Théophile Ogandaga, ledit projet vise deux objectifs, à savoir: favoriser l’implantation d’usines de transformation du bois afin d’obtenir des produits à forte valeur ajoutée, et contribuer à la résorption du chômage en créant notamment de nombreux emplois. S’agissant du développement du site visité hier par Ali Bongo Ondimba, toujours selon Théophile Ogandaga, le chef de l’Etat a beaucoup apprécié les différents travaux de terrassement qui s’y déroulent depuis le mois de juin et qui constituent, a-t-il affirmé, la première phase du projet. Les travaux actuellement en cours, nous l’avons dit, concernent la première phase du projet et couvrent une superficie de 400 hectares sur les 1.126 hectares prévus; ils seront achevés en mars 2011. Le projet de Nkok, lorsqu’il entrera dans sa phase d’exploitation, permettra, à terme, de créer 6000 emplois aussi bien directs qu’indirects. On peut affirmer, en définitive, que les pouvoirs publics ont décidé d’amener les opérateurs économiques de la filière bois à s’engager vers l’installation des industries de transformation du bois. Rappelons, pour mémoire, que le bois gabonais n’est plus exporté sous forme de grumes depuis le 1er juillet, date d’entrée en vigueur de la mesure gouvernementale. Pour commencer à s’engager sur cette voie, les pouvoirs publics ont conclu, récemment, un accord avec la société OLAM International installée à Singapour, en vue de développer un produit multi zone économique spéciale. De l’avis des promoteurs du projet, Nkok est un site qui peut abriter de façon optimale des terrains et fournir une flexibilité dans la conception et l’ingénierie en suivant notamment l’évolution des conditions du marché. Pourquoi avoir choisi Nkok ? Les initiateurs du projet, par la voix de Théophile Ogandaga, s’expliquent : “Nkok est situé à 12 km du point de fusion de toutes les routes des zones forestières d’Oyem, Makokou, Koula-Moutou et Ndjolé. Il est bien connecté avec le reste du pays par le biais des chemins de fer et de la route nationale’’. Il n’a pas manqué de vanter d’autres atouts. C’est le cas de la station du chemin de fer, c’est-à-dire la gare de Ntoum qui est située seulement à environ 14 kilomètres de la zone concernée. Il en est de même de la gare d’Owendo située à environ 22 kilomètres du site. De plus, au Sud du site, on dénombre de nombreux canaux d’eau qui se situent à moins d’un kilomètre et qui se raccordent au fleuve Ikoy Komo, le cours d’eau qui communique en amont avec l’Estuaire. Pour ce qui est de la route, il faut dire que la nationale 1 (RN1) passe au Nord du site à une distance de 1,75 kilomètre et relie Nkok à la ville de Libreville. Autre avantage du site : il se trouve à environ moins de 30 kilomètres de l’aéroport international Léon Mba. Le promoteur du projet et directeur général d’OLAM International, Gangan Gupta, a estimé, lors de la visite du site, que le terrain choisi disposera d’une infrastructure devant lui permettre d’assurer l’évacuation des eaux usées et des déchets en dehors de la zone économique spéciale. Pendant la visite, il a eu également l’opportunité de donner des éléments de réponses aux nombreuses questions qui ont été évoquées par les uns et les autres. Il s’agit notamment de l’alimentation en eau potable. Ce problème trouvera une solution étant donné qu’un réseau de distribution d’eau potable existe dans un village proche de Nkok. L’électricité n’est pas en reste. En effet, une ligne d’alimentation électrique existe aussi dans un village proche de Nkok, laquelle ligne est parallèle à la ligne de chemin de fer. La demande pourra donc être satisfaite, et on prévoit la création d’une centrale électrique à quelques dix kilomètres du site. Comme on le voit, toutes les conditions sont réunies pour que le projet prenne progressivement corps dans les délais impartis.
 


 
 
le 27-07-2010 15:39

Alex Bernard Bongo Ondimba : « La Caravane Gabon Profond est une note d’espoir »

 Secrétaire du Parti Démocratique Gabonais (PDG) pour le 3ème arrondissement de la Commune de Libreville, Alex Bernard Bongo Ondimba, a été installé dans ses fonctions en juin 2009.

 


 
 
le 27-07-2010 15:36

Le PDG se lie à son homonyme équato-guinéen

 


 
 
le 27-07-2010 11:25

L’UA pour la promotion de la santé maternelle et infantile en Afrique

Le 15ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) qui s’est ouvert dimanche à Kampala (Ouganda) se penche sur les actions futures à mener et des efforts de paix déployés dans plusieurs pays du continent, rapporte lundi.Ce sommet qui a pour thème central « Santé maternelle et maternelle et au développement en Afrique » sera sanctionné par une déclaration.Les dirigeants africains, dont le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, qui participe à son deuxième sommet de l’organisation continentale, après celui d’Addis Abeba (Ethiopie), il y a six mois, ont entamé les discussions en vue de l’adoption d’une Déclaration portant les actions futures à mener en matière de promotion de la santé maternelle, infantile et néonatale sur le continent. Cette Déclaration interviendra à l’issue de l’adoption d’un rapport d’étape sur la mise en œuvre du Plan d’Action de Maputo (Mozambique) ainsi que les recommandations faites lors de la 12 ème session de leur Assemblée. On se rappelle que lors de cette précédente session de l’Union africaine, les chefs d’Etat et de gouvernement avaient réitéré leur engagement à accorder la priorité à la santé maternelle, infantile et néonatale dans le programme africain de développement durable, par la mise en œuvre de toutes les initiatives pertinentes aux niveaux national, régional, continental et mondial, tels que les programmes d’action de la Conférence internationale sur la Population et le Développement (CIPD), les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) et la stratégie africaine de la Santé de même que le Plan d’action de Maputo sur la santé et les droits en matière de procréation et de sexualité. La question relative à la santé maternelle et infantile laisse apparaître, selon de le rapport 2010 sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), une grande préoccupation, malgré les efforts collectifs réalisés pour atteinte de ces Objectifs et les avancées enregistrées dans plusieurs domaines. La santé maternelle demeure effectivement l’un des domaines dans lequel les écarts entre riches et les pauvres sont plus visibles. On note, par exemple, que tandis que des accouchements sont pratiqués par du personnel de santé qualifié dans les pays développement, moins de la moitié des femmes bénéficient d’une telle assistance quand elles donnent la vie dans les pays en développement. Pis, les disparités dans l’accès aux soins durant la grossesse sont également frappantes, avec les femmes des ménages les plus aisés qui ont 1,7 fois plus de chances d’effectuer au moins une visite prénatale que les femmes les plus pauvres. En matière de mortalité infantile, l’Afrique sub-saharienne occupe malheureusement la tête de liste. On trouve les taux de mortalité les plus élevés. En 2008, un enfant sur sept dans cette région meurt avant son cinquième anniversaire. Les taux les plus élevés ont été recensés en Afrique occidentale et centrale, où un enfant sur six est décédé avant l’âge de cinq ans. Quatre maladies (la pneumonie, la diarrhée, le paludisme et le sida) étaient responsables de 43% des décès des enfants. Ces vies auraient pu être sauvées avec des mesures de prévention et de traitement à moindre coût, comprenant des antibiotiques pour les infestions respiratoires aigues, la réhydratation par voie orale pour les diarrhée, la vaccination et l’utilisation des moustiquaires imprégnées et des médicaments appropriées contre le paludisme, relèvent, les experts. Ce tableau, pour le moins alarmant, a naturellement conféré tout son intérêt à ce sommet présidé par Bingu Wa Mutharika, président du Malawi, élu en février dernier à Addis-Abeba. L’importance de ces assises a été consacrée par la tonalité des déclarations faites lors de cette séance inaugurale rehaussée par des plusieurs invités de marque, dont le président du Mexique, Philippe Calderon, venu entretenir l’Assemblée de l’Union Africaine, sur les Changements climatiques au cœur du Sommet mondial qu’abritera Mexico en novembre prochain. Peu après les interventions du président Ougandais, Yoweri Kaguta Museveni, le secrétaire général adjoint de l’Organisation des Nations Unies. Tous ont reconnu l’urgence d’œuvrer à l’unisson pour changer la donne et pour une mobilisation des moyens afin de promouvoir la santé maternelle et infantile. Le président de la Commission de l’Union Africaine, Jean Ping, pour sa part, n’a pas manqué dans son discours bilan des six derniers mois fait à l’ouverture des travaux hier, d’affirmer l’acuité de la question en invitant les Etats membres à poursuivre les efforts déployés en vue de la réduction la mortalité maternelle en Afrique. La campagne pour la réduction accélérée de la moralité maternelle en Afrique (CARMMA) a permis déjà à 13 Etats membres d’engager des actions au niveau national avant les 8 autres prévus d’ici cette fin d’année. D’autres devraient se joindre, espère Jean Ping, dont l’institution fait preuve d’un leadership solide dans le cadre de la promotion des droits et de la santé en matière de sexualité et de reproduction. Le thème du Sommet a, par ailleurs, été au centre des plusieurs interventions faites également lors des débats ouverts peu après l’ouverture officielle. Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, dont le pays assure la vice présidence du l’Union africaine a dévoilé la vision gabonaise qui se veut agressive et prenant en compte divers aspects de développement y compris la problématique environnementale. Le chef de l’Etat gabonais, arrivé hier matin à Kampala, est accompagné des ministres des Affaires étrangères, Paul Toungui, et de la Santé et des Affaires sociales, Mme Bie N’na, aura tenu sa place au sein de l’organisation panafricaine depuis le 14 ème sommet d’Addis-Abeba. C’est, à ce titre, qu’Ali Bongo Ondimba s’était exprimé, au nom de l’UA, au Sommet « sur l’Education pour tous pour un même objectif », organisé le 11 juillet dernier à Johannesburg (Afrique du Sud), en marge de la finale de la Coupe du monde de Football. Le numéro un s’était fait le fervent défenseur d’une Afrique résolue à relever le défi d’assurer l’accès à l’éducation pour des millions d’enfants africains, en insistant sur l’urgence d’investir pour cette frange importante des sociétés africaines. Il s’est agi, pour le président gabonais, de lancer un appel pour la mobilisation conjointe des efforts pour soutenir la campagne lancée pour la promotion de la cause des enfants du continent noir ainsi que pour l’amélioration de leur condition de vie. Toutefois à Kampala, où plusieurs autres questions et rencontres sont prévues au cours du 15 ème Sommet, le président de la République a entamé hier quelques échanges avec ses homologues africains qui adopteront, ce lundi, divers textes, notamment, la Charte africaine du transport maritime. Ils procéderont, par ailleurs, à la désignation des membres de la Commission africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), du Comité africain des experts sur les droits et le bien-être de l’Enfant, des Juges de la Cour africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ainsi qu’à l’examen de différents rapports.

 


 
 
le 26-07-2010 12:52

Vincent De Paul Gondjout renoue avec sa base

L’élu PDG du 1er siège du 3è arrondissement de Libreville, l’honorable Vincent De Paul Gondjout qui a mis à profit l’intersession parlementaire pour faire le point à ses militants a repris son bâton de pèlerin, le 24 juillet 2010 par la 1ère fédération de sa circonscription politique.

En présence de plusieurs membres du Bureau Politique dont la camarade Laure Olga Gondjout, le secrétaire communal est venu communier avec sa base et leur faire le point de ses activités parlementaires. Ainsi, après une ovation faite par de nombreux militants du parti au pouvoir à leur élu au palais Léon Mba, l’assistance a repris en chœur l’hymne du PDG, sous les regards émerveillés de certains députés des partis amis venus témoigner de leur amitié à celui que tout le troisième arrondissement appelle affectueusement tonton Vincent.

 


 
 
le 26-07-2010 12:45

Les Rose-croix ont enfin levé le secret

Serge Toussaint, Grand Maître de la juridiction francophone de l’Ancien et mystique ordre de la Rose-Croix (Amorc), en visite au Gabon du 23 au 25 juillet, a animé une conférence publique à l’hôtel Laiko dont le thème est «Les Rose-Croix lèvent le secret».

La Rose-Croix est un «mouvement philosophique, initiatique et traditionnel mondial, non sectaire et non religieux, apolitique, ouvert aux hommes et aux femmes, sans distinction de race, de religion ou de position sociale». Il existe 17 juridictions dans le monde, regroupées par pays. Depuis 1993 (4 mandats de 5 ans chacun), Serge Toussaint est Responsable de la juridiction francophone (France, Belgique, Suisse, Quebec, Afrique francophone).

 


 
 
le 26-07-2010 12:42

Ali Bongo Ondimba à Kampala pour un sommet de l’UA

 Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba prend un part active au sommet de l’Union africaine (UA) qui s’est ouvert dimanche à Kampala (Ouganda).A l’ouverture, une minute de silence a été observée en mémoire des victimes des attentats du 11 juillet dernier perpétrés par les islamistes somaliens Shebab dans la capitale ougandaise.Ce sommet devrait en principe décidé de l’envoi d’un renfort de 2000 soldats pour la force de l’UA en Somalie (AMISOM), actuellement composée d’un peu plus de 6000 hommes, et se prononcer pour un mandat plus offensif pour ces troupes avait déclaré sur une radio étrangère vendredi dernier, le président de la Commission de l’UA, Jean Ping.Ce sommet de l’UA est le deuxième auquel assiste, le président Ali Bongo Ondimba depuis son élection à la magistrature suprême de son pays.
 


 
 
le 23-07-2010 17:50

Un dialogue direct avec les populations

“Je ne serai heureux que lorsque les gabonais le seront”, a souvent martelé le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba. C’est pour réparer ce souci qu’il a choisi d’établir un dialogue direct avec ses compatriotes de Libreville et du Gabon profond, à travers ses multiples déplacements à l’intérieur du pays.Tenant à tout prix à assurer le bonheur à ses compatriotes, Ali Bongo Ondimba a toujours considéré qu’il ne sera heureux que lorsque le peuple le sera aussi. Pour régler cette question, il faut nécessairement briser la distance qui existe entre l’Exécutif et les populations, lesquelles populations sont concernées au premier chef par la politique gouvernementale. Pour rapprocher les populations de ses dirigeants, il s’est avéré urgent pour le premier responsable du pouvoir Exécutif, de changer le fusil d’épaule en allant vers les populations, pas pour une simple visite de courtoisie comme le soutiennent certains de ses détracteurs, mais aussi et surtout pour s’imprégner de leurs difficultés, en un mot, s’approprier leurs préoccupations. C’est dans ce contexte qu’Ali Bongo Ondimba a effectué des visites inopinées dans certains quartiers sous intégrés de la capitale, notamment à Kinguélé dans le troisième arrondissement de la commune de Libreville, et ainsi que dans les Akébé, situés eux aussi dans la circonscription administrative de Libreville. A travers ces visites de proximité, le nouveau pouvoir incarné par Ali Bongo Ondimba, a pu se rendre compte des difficultés vécues au quotidien par les populations habitant dans ces zones. Soucieux du bien-être de ces derniers, il a pris un certain nombre de mesures urgentes visant à soulager ses compatriotes. Le chef de l’Etat a financé sur fonds propres et avec le soutien de son épouse, plusieurs projets d’ordre socio-économique. Dans le même temps, certaines habitations qui se trouvaient dans un état de dégradation avancée ont été réhabilitées et parfois entièrement reconstruites, à la grande satisfaction des heureux bénéficiaires. Se situant toujours dans la même logique d’aider ses concitoyens, le président de la République s’est engagé à reloger les populations de Kinguélé, notamment celles touchées par le projet de construction de la route devant relier le quartier Kinguélé à la voie express. Ce quartier, il faut le préciser, déjà confronté à plusieurs difficultés notamment l’approvisionnement en eau potable et en électricité. Pour tout dire, le numéro un de l’Exécutif, voudrait être un véritable président de proximité, qui est plus proche du peuple. Pour confirmer cette volonté présidentielle, il a donc entrepris de se rendre dans le Gabon profond, en vue de mieux s’imprégner du vécu quotidien des populations qui vivent dans l’arrière pays, au lieu de se contenter des rapports que lui dressent ses différents collaborateurs. Ce déplacement était des plus importants pour le chef de l’Etat, qui est plus que conscient que notre pays ne se limite pas à la seule agglomération de Libreville, mais qu’il faut aussi pendre en compte les autres villes et localités conduisant à l’intérieur du pays. Ce périple du chef de l’Etat par voie terrestre, le premier du genre dans notre pays, vient à point nommé car il était temps qu’un dialogue direct soit établi entre les gouvernants et les gouvernés. Et, c’est ce choix qu’Ali Bongo Ondimba a fait en allant vers ses concitoyens. En choisissant d’établir le contact direct avec ses compatriotes, à travers les déplacements qu’il multiplie ces derniers temps dans le Gabon profond, le président de la République entend communier avec ses semblables. Pour cela, il faudra établir une relation de confiance dans le seul but de créer une certaine synergie avec les Gabonais, car cela reste la meilleure assurance pour parvenir à la construction de notre pays. Le président qui se veut ouvert au dialogue et prompt à répondre aux doléances de ses frères a saisi l’occasion de cette tournée pour régler les problèmes urgents de ces derniers, problèmes évoqués lors du passage de la Première Dame, Sylvia Bongo Ondimba. Le chef de l’Etat n’est pas allé les mains vides pour rencontrer ses frères et sœurs, mères et pères. Il a donc apporté avec lui des matériels en tous genres afin de soulager les souffrances de ses compatriotes en s’appuyant sur les doléances consignées dans le cahier de charges confectionné par son épouse, Sylvia Bongo Ondimba, lors de sa rencontre avec ces populations. Le contact est établi, reste maintenant à bien huiler la machine pour que s’élève, pour ces différentes populations, une aube nouvelle.
 


 
 
le 23-07-2010 17:46

Le gouvernement met en ligne son site web

Le Premier ministre gabonais, Paul Biyoghé Mba a procédé lundi, à Libreville, à la mise en ligne du site officiel du gouvernement, www.gouvernement.ga en présence de plusieurs ministres, a constaté l’AGP.Cet outil qui est faite un portail d’informations, permettra aux internautes d’accéder facilement aux activités non seulement du Premier ministre, mais aussi à ceux de l’ensemble de ses ministres.Hormis les activités gouvernementales, ce site web ouvre également des pages sur les chantiers à réaliser dans le cadre du programme de société du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba ’’l’Avenir en confiance’’.Le lancement de ce site web est la matérialisation d’un des piliers du programme de société du président de la République, le Gabon des services.Ali Bongo Ondimba a, dans sa vision, de faire de son pays, un pôle incontournable des technologies de l’information et de la communication dans la sous région d’Afrique centrale.Cette vision va se renforcer avec le passage de la fibre optique au Gabon avant la fin de 2012.Un contrat dans ce sens a été signé entre les autorités gabonaises une entreprise française qui sera chargée d’exécuter les travaux.La fibre optique permettra aux internautes gabonais d’accéder aux dernières innovations technologiques qu’offre cet outil de communication qu’est Internet.

 


 
 
le 23-07-2010 17:44

Ali Bongo Ondimba visite le site des fossiles pluricellulaires découvert à Franceville

Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba a visité lundi le site de Moulendé à la sortie ouest de Franceville où a été découvert en juin dernier 250 fossiles en excellent état de conservation portant sur l’existence d’organismes pluricellulaires datant de 2,1 milliards d’années.Au cours de cette visite, le numéro un gabonais était accompagné de plusieurs de ses ministres.Cette découverte place le Gabon au centre de la science de la vie dont les origines étaient plutôt datées en terme de millions d’années au lieu de milliards d’années.Jusque là, les premières formes de vie complexe ; dotées de plusieurs cellules, remontaient à près de 600 millions d'années. De formes et de dimensions diverses, ces nouveaux fossiles supposent une origine de la vie organisée et complexe beaucoup plus précoce que celle admise jusqu'à aujourd'hui. Ainsi, ils révisent les connaissances actuelles sur l'apparition de la vie sur terre.L’enjeu est de grande importance. Le Chef de l’Etat avait donc de bonnes raisons pour s’y rendre en présence de l’étudiant Gabonais Frantz Ossa Ossa, l’homme par qui tout a commencé, afin de comprendre le phénomène qui, d’ores et déjà fera du Gabon le centre de toutes les attentions sur le plan international.Pour soutenir sa thèse de doctorat à l’université de Poitiers où il suit ses études supérieures, l’étudiant Ossa Ossa s’est rendu au Gabon pour recueillir des roches sur lesquelles il devait axer sa soutenance. Mais le caractère curieux des ces roches dans lesquelles ils ont d’ailleurs trouvé des fossiles pluricellulaires ont attiré l’attention de M. El Albani avec qui il travaillait. Un examen minutieux a permis de les dater à plus de 2 milliards d’années !Huit jours plus tôt, le ministre des mines, Julien Nkoghé Békalé s’est rendu sur le même site et a exigé à l’entreprise Socoba qui y extrayait de la caillasse pour le bitumage des routes de stopper toute activité jusqu’à nouvel ordre. Sur le coup, le site a été interdit au public.Le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba s’est ensuite rendu au stade de Franceville pour se rendre compte de l’état d’avancement des travaux de construction de celui-ci. Ali Bongo Ondimba séjourne dans le Haut-Ogooué depuis dimanche dernier après avoir parcouru par la route une bonne partie de l’arrière pays, en passant les provinces de l’Estuaire, du Moyen-Ogooué, de l’Ogooué-Ivindo, de l’Ogooué-Lolo. Quelques semaines avant son épouse, Sylvia Bongo Ondimba avait entrepris le même voyage pour être au contact des populations du Gabon profond.
 


 
 
le 20-07-2010 17:59

L'UPG: Vingt ans sans congrès c’est un peu gênant

Les responsables de l’Union du peuple gabonais (UPG) de Pierre Mamboundou organise  le 21è anniversaire de la création de cette formation politique. Le fait majeur de l’UPG est que ce Parti politique depuis sa création n’a jamais organisé de Congrès. Instance dit-on supérieur pour prendre les décisions concernant les militants de ladite structure politique. Sauf absence de textes constituants, cela montre une violation flagrante et totale de ces textes qui régissent la formation, curieusement, sous le silence approbateur des militants de l’UPG dans ce rôle de mutation de leurs partis en clubs de soutien à sa personne. . Si prompts pourtant à accabler les autres de pratique anti-démocratique. M. Pierre Mamboundou confisque ainsi son parti. Ce qui fait que ces détracteurs lui ont taillé une image d’autocrate. Puisque ne se souciant plus du tout de la conformité des statuts qui fondent le parti et en la matière, l'attitude du président de l’UPG est pour le moins étrange. En clair, le président de l’UPG, qui se veut très à cheval sur l'application des textes au Gabon, aurait dû organiser au moins deux congrès ordinaire depuis la création de son parti le14 juillet 1989. La faute de Mamboundou est double : non seulement il n'a pas organisé de congrès, mais aussi, étant donné que l’organisation d’un congrès de parti est un acte démocratique qui permet le débat contradictoire, il bloque de ce fait, le renouvellement des instances du parti si elles existent. Etant donné que le président de l’UPG est entouré de militants plus prompts à voir le grain de paille qui est dans l'oeil des militants d’autres partis que la poutre qu'ils ont dans le leur, alors ils dorment tranquille sous leur silence. Ce parti semble même avoir érigé cette situation qui devrait être exceptionnelle, en une norme. La question de la place du débat dans les partis politiques est d’autant plus importante que ceux-ci sont contestés et critiqués. Or il semble qu’il est reproché au président de l’UPG de ne pas être à l’écoute des ‘’gens ordinaires’’ et de ne rien avoir à proposer pour résoudre les problèmes de la vie quotidienne. Pourtant, depuis deux décennies, le président de l’UPG aurait pu tenter de répondre aux critiques en s’ouvrant à la société civile avec des procédures de démocratie participative en y organisant les congrès. Certes on pourrait se demander si les partis sont-ils les mieux placés pour être le lieu du débat politique ? D’aucun affirme que l’approche concurrentielle met en doute l’utilité de la démocratie interne parce que les adhérents ne sont pas nécessairement représentatifs de l’électorat, ni donc de ses revendications. Ainsi, de telles procédures sont susceptibles d’affaiblir les organisations des congrès, non seulement parce que les militants radicaux tendent à promouvoir des propositions impopulaires mais aussi parce que la consultation limite la créativité. Il semblerait même pour les tenants de cette démarche que débattre, approfondir et faire avancer des idées dans un parti politique serait catastrophique parce qu’on ne peut pas mélanger la réflexion intellectuelle et les stratégies de pouvoir. L’on ne peut s’empêcher de voir dans cette vision pessimiste, même si elle est réaliste, que la réflexion, qui suppose élaborer un projet, s’oppose à l’action qui sous entend conquête et exercice du pouvoir d’Etat. Elle soulève plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. L’inconvénient de telles pratiques ce qu’elles contribuent au mal-être des adhérents, qui ne se sentent pas suffisamment écoutés. Elles renforcent dans le public le sentiment que l’UPG ne constitue pas un lieu de débat, et qu’elle n’est donc pas à la hauteur de sa mission démocratique.

 


 
 
le 20-07-2010 15:05

Une démarche, un style, une action

La caravane « Gabon profond », lancée le 15 juin dernier par Sylvia Bongo Ondimba, avait inauguré une démarche visant l’exploration de l’arrière-pays, le dialogue direct avec les populations des contrées visitées pour bâtir un lien étroit en vue de recueillir leurs préoccupations. Cela, pour trouver des solutions urgentes et pérennes aux problèmes soulevés par ces communautés.

 


 
 
le 19-07-2010 13:22

Des flagrantes irrégularités dans la gestion financière d’un Maire militant de l’Union Nationale

Jean Rémi Lépémangoye, Maire (Union Nationale) de la Commune de Moanda, est placé sous mandat de dépôt pour malversations financières.

 


 
 
le 19-07-2010 13:10

Premier «petit» réaménagement ministériel

 


 
 
le 19-07-2010 13:06

Le site web du gouvernement opérationnel le 26 juillet

 


 
 
le 19-07-2010 12:56

Ali Bongo Ondimba explore l’arrière pays

Le président de la République a rallié Libreville et Franceville samedi et dimanche derniers, par voie terrestre, afin de rencontrer les communautés vivant sur cet axe routier, dans le but de s’imprégner des réalités vécues par ses compatriotes et de répondre à leurs urgentes attentes.

 


 
 
le 13-07-2010 16:48

Ali Bongo Ondimba à Paris pour assister au 14 juillet

Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba a quitté Libreville lundi pour Paris où il assistera mercredi prochain aux manifestations du 14 juillet, fête nationale de la France.Ali Bongo Ondimba assistera notamment au grand défilé militaire sur les Champs Elysées qui verra la participation d’un détachement militaire gabonais aux côtés des autres troupes d’anciennes colonies françaises.Le numéro gabonais et d’autres présidents africains francophones et d’autres présidents africains francophones ont été invité par le président français Nicolas Sarkozy au défilé.En avril dernier, le gouvernement français avait annoncé, un budget de 16,3 millions d’euros pour fêter le cinquantenaire des indépendances de ses 14 anciennes colonies africaines.Jacques Toubon nommé responsable de comité a d’ailleurs sillonné plusieurs pays africains afin d’harmoniser les positions pour la célébration du cinquantenaire des indépendances de ses anciennes colonies.L’ensemble des anciennes colonies françaises à l’exception de la Guinée qui avait refusé l’indépendance sous condition, a accédé à la souveraineté internationale en 1960, rappelle-t-on.

 


 
 
le 10-07-2010 15:27

Finalement Ali BONGO n'a pas d'opposants

Depuis le choix de sa candidature par le Parti démocratique gabonais jusqu’à l’affirmation de sa stature de président en passant par son élection à la tête de notre pays, Ali BONGO n’a cessé d’essuyer les injures, les diffamations et les calomnies de tout genre.

 


 
 
le 10-07-2010 15:21

Pierre Claver Maganga Moussavou veut aller à la soupe

 – Pierre Claver Maganga Moussavou, président du Parti social démocrate (PSD), parti dit centriste, qui a basculé dans l’opposition, serait en négociation avec le Président Ali Bongo Ondimba.

 


 
 
le 10-07-2010 15:08

info

La Fédération PDG Russie et Europe de l'Est vous livre sur son site le journal télévisé du 05 juillet 2010 de 20 heures.
 


 
 
le 10-07-2010 14:56

Le projet de construction de 5000 logements débutera en 2011, selon le ministre de l'Habitat

Le ministre gabonais de l’Habitat, du Logement et de l’Urbanisme, Pacôme Rufin Ondzounga, a annoncé jeudi à Libreville que le projet de construction de 5000 logements par an promis par le chef de l'Etat, Ali Bongo Ondimba, débutera en 2011. ’’En mettant l’accent sur la viabilisation des parcelles, il est évident que nous ne pourrons pas construire 5000 logements cette année. Cet objectif ne pourra être atteint qu’à partir de 2011’’, a déclaré M. Ondzounga au cours d'une rencontre avec la presse.

 


 
 
le 07-07-2010 05:06

L’émergence s’attaque à l’insertion des jeunes

 


 
 
le 05-07-2010 22:45

La Poste lance le CIDEX

 


 
 
le 05-07-2010 22:41

Le Trésor public intègre le guichet unique

Le premier ministre Paul Biyoghé Mba et les responsables des directions générales des marchés publics, du contrôle financier et du budget ont paraphés, vendredi à la primature, les documents qui permettent au trésor public d’intégrer la commission le guichet unique. 
 


 
 
le 05-07-2010 15:47

Paul Biyoghé Mba tire les leçons de la dernière élection législative partielle

 Le membre du comité de concertation du Parti Démocratique Gabonais (PDG), par ailleurs première personnalité politique de la province de l’Estuaire, Paul Biyoghé Mba a dressé, au cours d’une réunion qu’il a présidée samedi dernier à l’auditorium de l’immeuble Arambo, un bilan peu reluisant des dernières élections législatives partielles, notamment au premier siège du département du Komo Mondah (Ntoum) et dans le premier siège du deuxième arrondissement de la commune de Libreville.La tenue de cette réunion, dont l’importance n’était plus à démontrer, était attendue depuis la fin des élections législatives et sénatoriales partielles. Elle donnait l’occasion aux membres du comité de concertation du PDG, de tirer toutes les leçons du dernier scrutin partiel du 6 juin dernier. Pour Paul Biyoghé Mba, si cette élection a été un réel succès dans le département du Komo Mondah que ce soit au niveau de l’organisation ou de celui de la mobilisation, cela n’a malheureusement pas été le cas pour le premier siège du deuxième arrondissement de la commune de Libreville, où le parti présidentiel et le Rassemblement pour le Gabon (RPG) du père Paul Mba Abessole ont bu la tasse en se faisant battre par le député sortant Jean Eyéghé Ndong. La campagne électorale, le vote et les résultats du scrutin dans cette circonscription électorale du deuxième arrondissement de Libreville ont été un véritable fiasco. Ce qui, affirment les observateurs avertis de notre vie politique, expliquerait en grande partie la débâcle enregistrée lors de ce test grandeur nature pour la nouvelle majorité républicaine qui venait de se constituer autour du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, et dont l’objectif est de soutenir son action à la tête du pays. Pour lever le voile sur ces élections législatives partielles, Paul Biyoghé Mba, en sa qualité de première personnalité politique de la majorité républicaine pour l’émergence dans la province de l’Estuaire a réuni tous les membres du PDG responsables en vue de s’expliquer et surtout de tirer les leçons de cet cuisant échec. Le patron du PDG de l’Estuaire s’est donc adressé aux membres du bureau politique, aux conseillers du distingué camarade président, aux membres du conseil national, au secrétaire provincial, aux secrétaires départementaux et communaux d’arrondissement, pour leur traduire en des termes très durs, tout son mécontentement et toute sa grande déception, notamment en ce qui concerne les résultats électoraux obtenus sur le siège de Nkembo. Pour l’orateur, cette déroute a démontré que le premier siège du deuxième arrondissement exige que le parti engage en urgence un travail de fond afin d’assurer sa victoire lors des élections législatives de l’année prochaine. C’est donc le sens qu’il faut donner à l’appel lancé par Biyoghé Mba, et qui doit permettre à son parti de ‘’mailler le terrain électoral’’ pour aborder cette échéance électorale avec optimisme et confiance. D’autant que c’est une un rendez-vous politique capital qui comporte un enjeu important pour le pouvoir Exécutif, en ce sens que le nouveau président de la République aura besoin de disposer d’une majorité forte et stable à l’Assemblée nationale pour d’une part, voter les lois, et d’autre part pour permettre au gouvernement de mettre en musique le projet de société sur la base duquel le chef de l’Etat a été porté à la Magistrature suprême le 30 août dernier. Dans cette logique, le membre du bureau politique a poursuivi en déclarant que la nouvelle majorité, qui se veut un regroupement politique fort, dynamique et soudé, doit continuer son travail d’occupation du terrain politique. Et ce qui vient de se dérouler à Nkembo a exprimé le contraire des ambitions des dirigeants de ce regroupement des partis politiques soutenant l’action du gouvernement. Selon Paul Biyoghé Mba, l’attitude de certains cadres du PDG à militer en faveur du discrédit du parti et de la majorité républicaine pour l’émergence dans cette circonscription électorale. Visiblement remonté par cet état de fait, le membre du comité de concertation a sonné le glas des blâmes en encourageant la poursuite du travail déjà entamé par le membre du bureau politique, Léandre Nzué qui a récemment entrepris de renouveler les structures de base dans le premier siège du deuxième arrondissement de la commune de Libreville, ont été pour beaucoup dans la chute du PDG et de son allié RPG. 
 


 
 
le 05-07-2010 03:35

Le Gabon des services d'ABO se matérialise face a une pseudo- opposition sans fondements

Après la localité de Ntoum desservie depuis 2 ans, ce sont Kango, chef-lieu du Département du Komo et la commune de Lambaréné dans le Moyen Ogooué de bénéficier respectivement de la 2 desserte dans la Province de l’Estuaire et de la relance des activités de la SOGATRA dans la province migovéenne.

 


 
 
le 04-07-2010 19:23

Le Gabon consacré pays de paix

 Le discours prononcé jeudi dernier par le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Ban Ki-moon lors de sa visite de 24 heures, n’a pas manqué de relever le climat de paix qui règne depuis fort longtemps au Gabon, héritage des pères fondateurs du pays et entretenu par le nouveau président de la République Ali Bongo Ondimba.
 


 
 
le 04-07-2010 19:21

Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage, de la Pêche et du Développement rural, Raymond Ndong Sima avec l’aide de la Banque africaine de développement (BAD) a ressemblée et remis à la direction générale des pêches et de l’aquaculture (DGPA) du matériel d’une valeur de 124 millions de Fcfa essentiellement composé de micro-ordinateurs fixes, d’imprimerie, de copieurs, des vidéos projecteurs, des appareils, fax.
 


 
 
le 03-07-2010 21:39

Le gouvernement en croisade contre l’insalubrité

 


 
 
le 03-07-2010 21:35

Plus de 80 projets pour les marchés publics

 


 
 
le 03-07-2010 01:31

Les opposants virtuels sortiront ils de leur bulle ?

 Nous avons certainement tous lu un article, reçu une image des blogs et sites qui se disent de l’opposition mais sans véritablement s’inscrire dans la logique d’un positionnement alternatif à ce qui est fait. Par conséquent, on peut conclure qu’ils sont dans une bulle, dans le verbiage ou dans le bruitage fortement inutile. Bientôt les élections législatives. Quels sont leurs objectifs? 

 


 
 
le 03-07-2010 01:28

5 milliards de FCFA pour renforcer le parc de SETRAG

 


 
 
le 02-07-2010 21:42

Le 20ème anniversaire décès du père co-fondateur de la République gabonais célébré à travers une messe de requiem

 Une messe de Requiem à été dite jeudi à l’église Saint Pierre de Libreville à l’occasion du 20ème anniversaire du décès du père, co-fondateur de la République gabonais, Paul Indjendjet Gondjout, par l’abbé Casimir, en présence des membres de la famille en tête desquels, le ministre de la Communication, Laure Olga Gondjout, ainsi que quelques membres du gouvernement et de l’opposition gabonaise.

 


 
 
le 02-07-2010 21:28

Les 10 ans de carrière de Ba’ponga les 9 et 10 Juillet prochains au CCF !

 


 
 
le 02-07-2010 21:24

Un corps sans vie retrouvé dans un jardin privé au centre ville de Mouila

 Le corps sans vie d’un individu de sexe masculin et non identifié a été retrouvé très tôt jeudi matin dans un jardin de tubercule de manioc de la petite cité des agents de l’ASECNA et de la police à Mouila.
 


 
 
le 02-07-2010 15:21

Ban Ki-moon se félicite des progrès réalisés par la Gabon

 Le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Ban Ki-moon, en visite officielle de 24 heures au Gabon, a été reçu par le président Ali Bongo Ondimba, au palais de la présidence de la République. Les hommes se sont entretenus, hier, dans la matinée, sur diverses questions liées au partenariat Gabon-ONU.
 


 
 
le 02-07-2010 15:19

Le différend frontalier Gabon-Guinée Equatoriale évoqué par BAN KI MOON et MBORANTSUO

Venu au Gabon pour une s’est entretenu hier avec Le président de la Cour Constitutionnelle, Marie Madeleine Mborantsuo a profité, de la visite de travail et d’amitié de 24 heures du secrétaire général des Nations Unies Ban-Ki-Moon, pour débattre avec lui, au cours d’une audience, du différend frontalier qui oppose le Gabon à la Guinée Equatoriale, à propos de l’île Mbanié.
 


 
 
le 02-07-2010 02:05

Ban Ki-Moon : «L’Afrique va gagner la Coupe du monde [et] elle doit marquer des buts pour les OMD»

 


 
 
le 02-07-2010 02:02

« Ceci est l’heure de l’Afrique », Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU à l’Assemblée nationale

Face aux parlementaires gabonais, ce mercredi, au palais Léon Mba de Libreville, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, le coréen, Ban Ki-moon, à l’occasion de sa première visite officielle en terre gabonaise, depuis sa prise de fonction en 2007, a, entre autres déclarations, indiqué que le temps actuel des révolutions est celui de l’Afrique.

 


 
 
le 01-07-2010 21:16

Les ultimes ajustements de Biyoghe Mba pour le cinquantenaire

 


 
 
le 01-07-2010 21:04

SOGATRA arrive à Kango

 


 
 
le 01-07-2010 15:17

Zone CEMAC : le passeport biométrique en circulation dans un mois

Les opérateurs des pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) réunis lundi à Douala au Cameroun ont décidé de la mise en circulation dans un délai d’un mois, du passeport biométrique CEMAC adopté par les chefs d’Etats de la sous-région à Yaoundé en juin 2008.

 


 
 
le 01-07-2010 14:22

Ban Ki Moon en visite officielle à Libreville

 Le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), BanKi Moon, est arrivé, mercredi en début de soirée à Libreville pour une visite officielle de 24 heures. Il sera reçu ce matin par le président Ali Bongo Ondimba, au palais de la présidence gabonaise. 
 


 
 
le 01-07-2010 14:20

La RDC tournée vers l’avenir

Le président Ali Bongo Ondimba a regagné Libreville mercredi, en milieu d’après midi, de retour de la République démocratique du Congo où il a prit part à la célébration du cinquantenaire de ce pays. A la Place du Cinquantenaire, érigée pour la circonstance, l’évènement a été célébré avec ferveur par le peuple congolais. Le président congolais, Joseph Kabila Kabengé a prononcé une importante allocation à l’adresse à la nation suivie d’un imposant défilé militaire et civile ayant mobilisé pendant deux heures de milliers de Congolais.