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Parti Démocratique Gabonais branche Europe de l'Est: Avançons Ensemble!!!

le 22-07-2015 09:38

En prévision de la Cop 21 : La société civile africaine à la recherche d’une position commune

Le forum régional des acteurs non étatiques sur la stratégie devant être portée par les États du continent lors du rendez-vous de Paris s’est ouvert à Libreville le 21 juillet courant.

Les officiels au forum régional de la Société civile et des parlementaires panafricains © Gabonreview

Les officiels au forum régional de la Société civile et des parlementaires panafricains

 

Réunis à l’initiative du Réseau des organisations de la société civile sur l’économie verte en Afrique centrale (Roscevac), les délégués des pays du continent et les représentants des institutions en charge du climat réfléchissent à Libreville sur le thème : «Climat-Développement-Croissance, économie et pauvreté». Il s’agit d’adopter une position commune, qui permettra d’obtenir des compromis dans les politiques de lutte contre les changements climatiques, avec l’objectif de «maintenir le réchauffement climatique sous la barre des 2°C».

Les participants au forum régional de la Société civile et des parlementaires panafricains © Gabonreview

Les participants au forum régional de la Société civile et des parlementaires panafricains

Pendant cette rencontre prévue sur moins de quarante-huit heures, les différents panélistes devront dépasser les intérêts et comportements particuliers, rompre avec les discours et rester pragmatiques pour mieux affiner leur stratégie. Selon le représentant de l’Alliance panafricaine pour la justice climatique (Pacja), la science est claire et des solutions sont possibles. «Il faut que la communauté internationale oublie les politiques internes et fasse face à ce phénomène parce que l’urgence est là», a-t-il souligné. Il s’agira, pour les participants, à travers les cinq différents panels que sont «Déclaration + Feuille de route Cop21», «Climat – Recherche et Développement», «Climat et Financement», «Climat et Pauvreté» et «Climat – Développement – Croissance économique», de s’accorder sur des pistes de solutions capables de contrecarrer les impacts dévastateurs du réchauffement climatique.

Selon les scientifiques, le réchauffement planétaire pourrait s’accélérer au point de devenir incontrôlable, menaçant notre survie et tout ce que nous aimons. Pour parvenir à maintenir la hausse des températures en dessous du seuil dangereux, il urge de conclure des accords locaux, nationaux et internationaux. «Il est indispensable que la Cop 21 aboutisse en décembre à un accord à la hauteur du défi climatique. Notre objectif est de parvenir à une alliance de Paris, qui comporterait quatre objectifs, quatre piliers, notamment un accord universel et juridiquement contraignant, la présentation, avant même la Cop par l’ensemble des pays, de leurs contributions nationales, en anglais INDC, les actions exigeant des moyens financiers et technologiques, la mobilisation des acteurs non étatiques que sont les collectivités locales, les entreprises, les associations, la société civile que beaucoup d’entre vous représentent aujourd’hui», a souligné le premier secrétaire ambassade de France, Georges Goyon.

 

Source: GR 

 


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le 21-07-2015 10:21

Football: Aubameyang, «intransférable»

Le club allemand de Dortmund (D1 allemande) s’oppose fermement au départ de son attaquant, en dépit d’une offre de 41 millions d’euros (plus de 27 milliards de francs), formulée par Arsenal (D1 anglaise).

Pierre-Emerick Aubameyang. © media.themalaysianinsider.co

Pierre-Emerick Aubameyang. © media.themalaysianinsider.co

 

Alors qu’il avait déjà fait part de son intention de ne pas céder Pierre-Emerick Aubameyang cet été, Dortmund (D1 allemande) a, une nouvelle fois, fait le point face à l’intérêt de plusieurs clubs européens. Il s’agit notamment d’Arsenal, qui aurait déjà formulé une offre de 41 millions d’euros (27 milliards de francs), et qui, face au refus des dirigeants allemands, entend revenir à la charge avec une offre plus conséquente. Pas de quoi impressionner le directeur sportif de Dortmund. «On compte sur Aubameyang, ce n’est pas un secret. J’ai entendu parler de l’intérêt d’Arsenal, mais je peux annoncer très clairement que c’est bloqué pour lui. Il est tout simplement intransférable», a déclaré Michael Zorc. En dépit de la saison en demi-teinte du Borussia Dortmund, l’attaquant international a brillé, inscrivant 30 buts en 56 rencontres, toutes compétitions confondues. Une performance remarquable qui a attiré les regards de certains cadors européens avec, en tête, Arsenal, PSG (D1 française) et, dans une moindre mesure, le Real Madrid (D1 espagnol).

Privé de compétition européenne la saison prochaine, le Borussia Dortmund aura beaucoup de mal à retenir son joueur. D’autant plus qu’Aubameyang, pour sa part, n’a nullement écarté la possibilité d’un départ dès cet été, laissant son sort entre les mains des dirigeants du club. Et alors qu’il entendait faire monter les enchères pour offrir le joueur au plus offrant, il semble que le club se soit ravisé. Dans la foulée, en effet, les dirigeants de Dortmund ont indiqué être ouverts à l’idée de négociations en vue d’une prolongation de contrat, prévoyant une augmentation de salaire du joueur. Sera-ce suffisant pour le retenir ? Affaire à suivre…

 

 


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le 16-07-2015 11:37

France • 14 juillet : la coopération Gabon-France se porte bien selon Dominique Renaux

A la faveur d’un dîner offert en sa résidence, à l’occasion de la célébration de la fête de nationale de française, l’ambassadeur de France au Gabon est revenu sur la préparation de la Cop 21, la question sécuritaire et l’éducation.

S.E. Dominique Renaux, le 14 juillet 2015 à Libreville. © Amb. France au Gabon

S.E. Dominique Renaux, le 14 juillet 2015 à Libreville. © Amb. France au Gabon

 

Si la cérémonie est apparue comme la simple satisfaction d’une tradition datant de plusieurs dizaines d’années, la célébration de la fête du 14 juillet à Libreville a permis à l’ambassadeur de France au Gabon de revenir sur diverses questions aussi variées que l’éducation, la sécurité, le climat et la coopération économique. En présence de nombreux invités, notamment les membres du gouvernement, les responsables d’institutions constitutionnelles et autres diplomates accrédités au Gabon, Dominique Renaux s’est dit satisfait des relations entre la France et le Gabon. Pour cet ambassadeur nommé en septembre 2014, il s’agit de poursuivre tout en faisant mieux, notamment dans le domaine de la sécurité où, conscient de l’enjeu, le Gabon a montré cette année d’importants signes d’implication, en condamnant fermement les attentats, aussi bien ceux perpétrés sur le continent que ceux ayant touché la France. «A titre national, comme au titre d’abord de la présidence de la Cemac puis de la CEEAC, le Gabon est conscient des menaces et assume ses responsabilités dans la sécurité régionale. Votre pays s’est ainsi impliqué aux côtés de la France et d’autres dans le règlement de la crise centrafricaine par un appui politique, matériel et un engagement, d’abord dans les forces africaines puis dans la Minusca, qui compte 500 casques bleus gabonais», a affirmé le diplomate français, non sans rappeler : «Pour faire face aux crises actuelles et futures, le Gabon et la France travaillent ensemble à développer les capacités de défense régionales et africaines».

Dominique Renaux avec Daniel Ona Ondo, le 14 juillet 2015 à Libreville. © Amb. France au Gabon

Dominique Renaux avec Daniel Ona Ondo, le 14 juillet 2015 à Libreville. © Amb. France au Gabon

Sur la question environnementale, Dominique Renaux a rappelé l’importance de la participation de l’Afrique à la conférence sur les changements climatiques prévue pour décembre prochain à Paris. «Là aussi, nos deux pays partagent la même conscience des enjeux. Le Gabon mène depuis de nombreuses années une politique volontariste de préservation et de gestion responsable de ses ressources naturelles. Avec la station de réception d’images satellitaires Ageos, entrée en service, il dispose d’un outil unique pour l’observation des forêts tropicales et de son domaine maritime et, plus largement, pour la conception de politiques publiques centrées sur le développement durable et une économie sobre en carbone», a-t-il dit, ajoutant : «Ce projet, imputé sur l’accord bilatéral de conversion de dette géré par l’Agence française de développement (AFD), tout comme des projets d’appui à la filière bois et à la lutte contre la criminalité faunique, constitue un bel exemple de coopération novatrice et de transfert de technologie». Sur sa lancée, l’ambassadeur de France a assuré de la préoccupation des entreprises de son pays implantées au Gabon pour le respect de l’environnement. «Au Gabon, les entreprises françaises, je crois pouvoir le dire, intègrent déjà la dimension environnementale et respectent leurs engagements : dans la filière bois par une exploitation responsable ; dans l’industrie pétrolière par une réduction du torchage et dans l’ensemble des secteurs par la priorité donnée au recyclage et à la gestion des rejets et déchets», a-t-il soutenu.

Des officiels gabonais à la Résidence de France, le 14 juillet 2015 à Libreville. © Amb. France au Gabon

Des officiels gabonais à la Résidence de France, le 14 juillet 2015 à Libreville. © Amb. France au Gabon

Au-delà de la question environnementale, Dominique Renaux a assuré que les entreprises françaises adhèrent à la nécessité de diversifier l’économie, surtout au regard de la conjoncture pétrolière. Pour lui, «la diplomatie économique menée avec détermination par le gouvernement français vise à réduire (leur) déficit commercial, à attirer des investissements en France, à y créer des emplois, à aider les PME à s’internationaliser». C’est pourquoi, il a assuré qu’«en dépit d’une conjoncture aujourd’hui moins favorable, les entreprises françaises, dans leur grande majorité, restent fidèles au Gabon, (et) plusieurs envisagent des investissements importants et s’inscrivent dans le temps long du partenariat et de la fidélité». Ce faisant, il a illustré son propos par le complexe métallurgique de Mouanda, inauguré le 12 juin dernier, qui «offre à la fois un bel exemple d’investissement majeur d’une entreprise comme Eramet, de diversification, de transformation du minerai produit localement, d’industrialisation et de création d’emplois».

Pour Dominique Renaux, qui s’est satisfait du renouvellement de l’accord de coopération en faveur des écoles publiques conventionnées et des résultats satisfaisants dans les écoles françaises du Gabon, alors que 4 000 étudiants Gabonais fréquentent les universités françaises, grâce au programme de bourses Concorde auquel les pouvoirs publics consacrent des ressources importantes, la coopération entre le Gabon et la France se porte bien. Et , durant l’année 2014, au consulat général français, 15 500 visas ont été délivrés, soit 45% de plus qu’en 2011, de même que 94% des demandes ont été satisfaites. 2 700 visas de circulation valables plusieurs années pour les entrepreneurs, cadres, fonctionnaires, universitaires, sportifs, qui se rendent fréquemment en France ont également été délivrés.

 


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le 14-07-2015 13:22

Cames : 1382 dossiers de candidature à évaluer

Les experts réunis au sein des Comités consultatifs inter africains (CCI) sont réunis à Libreville, du 13 au 22 juillet prochain, pour examiner tous les 1382 dossiers de candidature aux grades du Cames.

Photo de famille de la 37e session des Comités consultatifs interafricains du Cames. © Gabonreview

Photo de famille de la 37e session des Comités consultatifs interafricains du Cames. 

 

Le Premier ministre, entouré de quelques membres de son gouvernement, a ouvert le 13 juillet dernier, la 37e session des Comités consultatifs interafricains (CCI) du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames). La rencontre de la capitale gabonaise, constituée au fond, de plusieurs experts, regroupés en comités techniques spécialisés, examinera les dossiers des enseignants-chercheurs et chercheurs en vue d’une éventuelle valorisation, par une inscription sur l’une des listes d’aptitude aux différents grades de l’institution (Maître-assistant et Chargé de recherche, Maître de conférences et Maître de recherche, Professeur titulaire et Directeur de recherche).

Ce travail désormais encadré par un code d’éthique et de déontologie, conformément au plan stratégique de développement du Cames, sera mené pendant plus d’une semaine, sur 1382 dossiers de candidatures, provenant des différents pays membres, soit : Bénin, 162 participations ; Burkina Faso, 119 ; Cameroun, 23 ; Centrafrique, 55 ; Congo, 79 ; Côte d’Ivoire, 435 ; Gabon, 86 ; Guinée, 6 ; Mali, 41 ; Niger, 68 ; Sénégal, 162 ; Tchad, 46 ; Togo, 104. «C’est le lieu de se réjouir de l’engouement des postulants. En effet, de 2012 à 2015, le nombre de candidat est passé de 921 à 1382», a déclaré le secrétaire général du Cames. Soulignant que cette progression est appelée à s’amplifier avec le renforcement actuel des mécanismes de transparence et de reddition de compte, en cas de manquement au code.

Afin d’éviter que l’analyse des experts ne soit induite en erreur par quelques adeptes du plagiat, et garantir un climat de confiance, propice à la respectabilité et à la pertinence du label Cames, l’institution a mis à la disposition des examinateurs un logiciel approprié pour circonscrire ce phénomène. Par ailleurs, pour faire face aux contraintes de gestion induite par l’augmentation attendue du flux des candidatures, le conseil s’est ouvert à la gouvernance numérique. «Qu’il me soit permis, d’exprimer mon espoir que les experts du Cames ici réunis pour l’évaluation de leurs pairs sauront agir sur l’un des piliers qui conditionnent la qualité de nos enseignants-chercheurs et chercheurs et en conséquence celles des diplômés de nos établissements supérieurs», a avancé Daniel Ona Ondo.

Les participants à ces travaux, profiteront pour réunir les membres du Conseil consultatif général, (CCG), la Conférence des recteurs des universités francophones d’Afrique et de l’Océan indien (Crufaoci), la Conférence des responsables de la recherche (Craf), afin d’évaluer toutes les décisions prises dans le cadre du plan stratégique de développement du Cames.

 

Source: GR 

 


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