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le 28-04-2015 11:20

Reine Ngotala est la nouvelle Miss Gabon

Après un mois de préparation, la représentante de la province de la Nyanga a été sacrée reine de la beauté, le week-end écoulé.

Reine Ngotala recevant sa couronne des mains de Maggaly Nguema (Miss Gabon 2014). © Gabonreview

Reine Ngotala recevant sa couronne des mains de Maggaly Nguema (Miss Gabon 2014).

 

Instantanés de la cérémonie du 26 avril 2015. © Gabonreview

Instantanés de la cérémonie du 26 avril 2015.

 

Après les présélections des 27, 28 et 29 mars dernier, au total 27 lauréates avaient été retenues par le jury, qui devait alors choisir parmi les neuf miss et neuf dauphines des différentes provinces du pays. Au terme d’une compétition plutôt âpre, à laquelle a pris part le public, Reine Ngotala (M3) a été sacrée miss Gabon 2015 dans la nuit du 26 au 27 avril dernier à Okala, dans le 1er arrondissement de Libreville. Si «le choix n’a pas été facile en raison des qualités des différentes candidates, en plus de leur beauté», les membres du jury, à l’instar de Serge Abessolo, secrétaire général de l’association «Défis de femmes», organisatrice du concours de beauté, miss Nyanga 2015 a convaincu lors des passages en tenue traditionnelle, en maillot de bain, en tenue de ville et surtout durant la phase des questions.

La lauréate âgée de 18 ans, qui entend œuvrer en faveur des personnes atteintes de troubles psychiatriques tout au long de son mandat, est étudiante en première année en économie pétrolière. Son rêve est d’égaler ou de faire mieux que Maggaly Nguema, la miss sortante, récemment élue miss Cemac 2015, qui a remporté deux autres couronnes au cours de son règne, et dont le parcours a été présenté aux invités de la cérémonie, parmi lesquels Rufin Moussavou, ministre de la Culture, des Arts et de l’Education civique, Hélène Ona Ondo, épouse du Premier ministre, ainsi que les miss du Cameroun, Guinée équatoriale, Bénin, Togo et Congo.

LES LAUREATES

Reine Ngotala : Miss Gabon 2015

Christine Pitty : Première dauphine 2015

Desy Oyane : Deuxième dauphine 2015

Sindiély Obone : Troisième dauphine 2015

Ornella Obone : Quatrième dauphine 2015

Adama Oumarou : Cinquème dauphine 2015

 


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le 28-04-2015 11:06

Programme Graine : une nouvelle réponse au chômage des jeunes

Lancé en décembre dernier, le programme GRAINE est une nouvelle réponse apportée par le président de la République à la lutte contre le chômage des jeunes. Il vise essentiellement à favoriser l’émergence de 15 à 20 000 jeunes entrepreneurs agricoles sur 5 ans, écrit Léandre E. Bouloubou, coordonnateur général dudit programme, à travers la tribune libre ci-après.

© graine-gabon.com

© graine-gabon.com

 

Même si nous n’avons pas des données suffisamment fiables, l’on estime à 30% le taux de chômage chez les jeunes dans notre pays.

Face à ce fléau qui n’est pas propre au Gabon et qui constitue un risque critique pour la stabilité socio-économique des pays qui y sont confrontés, le Président de la République SE Ali BONGO ONDIMBA est sur tous les fronts pour inverser la courbe du chômage des jeunes.

Ainsi, a-t-il lancé dans la même foulée, entre autres initiatives, la mise en place d’un incubateur des jeunes entrepreneurs, la restructuration de l’ONE, le renforcement du Fonds d’insertion et de réinsertion (FIR) et l’instauration d’un contrat d’apprentissage jeunesse obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés.

Le programme GRAINE qui a été lancé le 22 décembre 2014 est une nouvelle réponse apportée par le Président de la République à la lutte contre le chômage des jeunes. En effet, ce programme vise essentiellement à favoriser l’émergence de 15 à 20 000 jeunes entrepreneurs agricoles sur 5 ans.

Les coûts de la hausse du chômage sont énormes pour notre société et durement ressentis par les jeunes

Sur le sujet du chômage notamment chez les jeunes, nous disposons de faits suffisamment accablants pour oser tenter ce qui ne l’a pas encore été jusqu’ici : un taux de chômage chez les jeunes qui persiste autour de 30% depuis plusieurs années, un taux d’emploi des jeunes très faible, un niveau de chômage dans les quartiers des plus inquiétants au point de ronger la vie des familles entières.

Ali Bongo entouré d'un président de coopérative et du coordinateur provincial GRAINE de l’Ogooué-Ivindo. © graine-gabon.com

Ali Bongo entouré d’un président de coopérative et du coordinateur provincial GRAINE de l’Ogooué-Ivindo. © graine-gabon.com

Comme l’a rappelé le Président de la République SE Ali Bongo Ondimba, à l’occasion du Forum National de la Jeunesse en 2011, l’enjeu de la lutte contre le chômage dont l’ampleur a atteint un seuil critique chez les jeunes est devenue une exigence nationale qui doit transcender les clivages politiques et les intérêts partisans.

Si dans les pays industrialisés, l’épreuve du chômage est parfois adoucie par le filet de sécurité des indemnités de chômage, en Afrique et au Gabon, les sans emplois ne deviennent généralement pas une charge financière publique, puisqu’il n’existe pas des systèmes d’assurance-chômage. Et si l’incidence budgétaire du chômage reste faible, son coût social et économique est important.

Sur le plan social ses pires formes sont la violence urbaine, l’augmentation de la criminalité et les troubles sociaux et politiques. Mais en dépit de la relative faiblesse de ces phénomènes au Gabon, les coûts du chômage sont énormes.

Il y a l’angoisse générale, y compris chez les salariés qui ont réussi à garder leur emploi ; le mécontentement massif ; les charges financières supplémentaires pesant sur les membres de la famille qui ont un travail ; la déscolarisation progressive des enfants pour qu’ils contribuent à soutenir financièrement le foyer notamment chez les jeunes filles contraintes à la prostitution.

On note également un desserrement des liens familiaux et une mise à rude épreuve de la solidarité inter-générationnelle.

D’un point de vue économique, le bien-être collectif national est moindre lorsque le chômage augmente, car le potentiel de croissance n’est pas exploité pleinement. Pas assez de gens travaillent (une frange de plus en plus importante du facteur travail étant exclue du système productif) et beaucoup de ceux qui ont un emploi travaillent peu ou à temps partiel.

Or le revenu d’un pays dépend de la quantité de travail qu’il peut mobiliser. L’accroissement du chômage a donc un effet récessif sur la croissance économique dans la mesure où -notamment pour un petit pays comme le Gabon- il diminue le revenu des ménages et donc la demande globale.

De surcroît, il exerce un effet virtuel négatif sur l’investissement dans la mesure où il indique l’ampleur de la crise dans un pays et par conséquent sape le moral des opérateurs économiques locaux et entame la confiance des investisseurs étrangers.

Le chômage entretient la morosité générale de l’activité économique.

Le programme GRAINE : un véritable plan de riposte au chômage des jeunes

Conscient des ravages du chômage des jeunes sur le tissu économique, social et politique de notre pays, le Président de la République a lancé le 22 décembre 2014 le programme GRAINE, une nouvelle initiative en complément des autres mesures en cours de mise en œuvre par le Gouvernement.

Sans être une panacée, le programme GRAINE vise principalement à promouvoir l’émergence d’une nouvelle classe d’entrepreneurs agricoles gabonais.

L’objectif du programme est de créer dans les 9 provinces du Gabon 15 à 20 000 emplois environ et toucher près de 30 000 familles.

Il ne s’agit pas d’emplois salariés, le programme vise à développer l’entrepreneuriat agricole, en particulier chez les jeunes dans la tranche d’âge de 21 à 35 ans.

De même, il ne s’agit pas de créer une classe de paysans, mais une génération d’entrepreneurs agricoles, qui grâce au travail de la terre pourront sortir de l’assistanat et gagner dignement leur vie à travers l’autonomisation financière.

En effet, le système des coopératives agricoles mis en place est une sorte d’association d’entrepreneurs individuels dans laquelle chacun des membres détient 4 à 7 hectares de parcelles agricoles aménagées.

Un agrément agricole et un titre foncier sont délivrés à la coopérative et chaque membre de la coopérative bénéficie d’une parcelle privative de 0,5 ha pour son usage personnel (habitat, potager).

Contrairement à ce que redoutent certains jeunes qui ne souhaitent pas devenir des paysans comme leurs aïeux, il ne s’agit pas de pratiquer une agriculture de subsistance avec des outils rudimentaires, le programme GRAINE introduit des nouvelles techniques culturales et réduit la pénibilité du travail de la terre grâce à la mécanisation.

En outre, un programme d’encadrement des jeunes est prévu. Près de 2500 jeunes rigoureusement sélectionnés vont bénéficier d’une formation aux techniques modernes de gestion agricole dans des pays disposant d’une expertise avérée (Malaisie, Cameroun, Côte-d’Ivoire, etc.).

Enfin, le programme GRAINE s’accompagne d’un volet social permettant d’améliorer les conditions d’existence des jeunes volontaires désirant s’installer dans les villages-coopératives concernés à travers la réalisation d’infrastructures sociales de base : eau, électricité, dispensaires, écoles, etc.

De même que chaque jeune, membre d’une coopérative devra bénéficier d’une maison et d’une couverture d’assurance- maladie à la CNAMGS.

Toutes choses, comme on peut le voir dans d’autres pays africains tels que le Cameroun, le Ghana ou la Côte-d’Ivoire, qui vont permettre aux jeunes gabonais qui adhèrent au programme de devenir ainsi des pionniers d’une nouvelle génération d’entrepreneurs agricoles riches et prospères.

Par leur engagement, ils deviendront des citoyens responsables qui jouent un rôle clé dans le développement de leur région et contribueront à accroître la production agricole de notre pays.

A terme, ils parviendront ainsi à éviter à notre pays l’insupportable réalité de continuer à importer massivement de l’étranger des produits de consommation courante (banane, manioc, taro, maïs, piment, tomate, fruits et légumes, etc.), tout en permettant de faire revivre nos villages et nos campagnes.

Susciter une forte adhésion des jeunes au programme GRAINE en milieu urbain

Comme nous l’avons indiqué plus haut, le programme GRAINE vise en priorité les jeunes sans emplois, âgés de 21 à 35 ans, habitant les zones du programme ou souhaitant quitter la ville pour se réinstaller dans les villages-coopératives.

Cette dernière catégorie de jeunes qui vit essentiellement en milieu urbain, notamment à Libreville et Port-Gentil dans les quartiers périphériques, exerce des petits boulots, vit parfois des activités illicites ou de la charité.

D’après les premières tendances observées dans notre centre principal de Libreville, ces jeunes en grande difficultés visés principalement par le programme GRAINE sont les moins motivés, contrairement aux jeunes en milieu rural, les femmes et les personnes de plus de 50 ans qui manifestent un véritable engouement.

Certains jeunes sans emplois qui rechignent à retourner au village pour y exercer le travail noble de la terre sont victimes de ce que les économistes appellent « la trappe à pauvreté ».

Cette trappe à pauvreté entretenue à travers les aides directes de l’Etat sans contreparties aux gabonais économiquement faibles et par la charité des hommes politiques envers de nombreux jeunes souvent à des fins électoralistes, se traduit par une préférence pour l’oisiveté et le peu de motivation pour le travail, notamment en milieu rural.

En effet, le retour au village, de surcroît pour y travailler la terre est vécu comme un échec pour de nombreux jeunes gabonais. Certains d’entre eux considèrent que la vie au village est réservée aux pauvres et le travail de la terre à ceux qui n’ont pas réussi dans la vie.

Si les torts sont partagés, la responsabilité de combattre ces préjugés tenaces et de changer de paradigme revient principalement aux jeunes qui sont les premières victimes du chômage.

Mais ce combat pour un changement de logiciel doit être également mené par les associations des jeunes, les partis politiques, les parlementaires, les ONG, les confessions religieuses, les enseignants, les medias et autres leaders d’opinions.

Le Président de la République SE Ali Bongo Ondimba a passé avec la jeunesse gabonaise réunie à l’occasion du Forum National de la Jeunesse en septembre 2011, un contrat de partenariat pour une jeunesse responsable.

Avec le lancement du programme GRAINE, il a rempli sa part du contrat. Il revient désormais à tous les jeunes gabonais sans emplois de faire leur part en adhérant massivement à ce programme.

 

Léandre E. Bouloubou, Coordonnateur Général du programme GRAINE, Diplômé de l’Institut d’Economie et des Finances (IEF) et de l’ENA de Paris.

 


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le 28-04-2015 10:43

Gabon/Economie:Approche du FMI

Afin de permettre au gouvernement d’atténuer le choc lié à l’effondrement du prix du pétrole et de renforcer les politiques sociales du pays, le conseiller au département Afrique du FMI et chef de mission pour le Gabon a fait une série de propositions aux allures de clichés.

Montfort Mlachila, conseiller au département Afrique du FMI et chef de mission pour le Gabon. © D.R.

Montfort Mlachila, conseiller au département Afrique du FMI et chef de mission pour le Gabon.

 

Les performances économiques du Gabon pour l’année en cours viennent d’être réévaluées par le Fonds monétaire international dans son dernier rapport sur les perspectives de l’économie mondiale (World Outlook/april 2015). L’institution de Bretton Woods souligne un ralentissement de la croissance à 4,4%. «La décélération de la croissance économique en 2015 est surtout due à la baisse prévue de la production de pétrole, qui devrait se contacter de 6% d’après nos récentes estimations», fait constater Montfort Mlachila, le conseiller au département Afrique du FMI et chef de mission pour le Gabon, relayé par le quotidien L’Union, expliquant : «Cette baisse s’inscrit dans une tendance à long terme, qui reflète la maturité des champs pétroliers existants. Elle se traduira par une diminution de liquidités circulant dans l’économie gabonaise et, par conséquent, une réduction des revenus de l’État et une moindre dynamique de l’économie en général».

 

Pour faire face à cette conjoncture et minimiser les risques sur les projets d’investissement public, le FMI recommande l’adoption d’un certain nombre de mesures d’urgence, notamment la suppression des subventions pétrolières, la réduction des exonérations fiscales, ou encore la maitrise de la masse salariale. «Afin de protéger les dépenses en capital nécessaires pour la construction des infrastructures le gouvernement devra maintenir, l’investissement public à un niveau similaire à celui de 2014», a précisé Montfort Mlachila.

Pour lui, la méthodologie pour arriver à concilier l’effondrement du prix du baril du pétrole, la poursuite de l’investissement et l’accélération des réformes structurelles pour promouvoir la croissance non pétrolière, commande, tout d’abord, l’élimination progressive des subventions aux carburants, qui bénéficient surtout aux couches sociales les plus aisées. «En le faisant, le gouvernement pourrait disposer de ressources supplémentaires pour renforcer ses politiques sociales. Mais pour que la mesure soit efficace, il est nécessaire de créer un mécanisme d’ajustement automatique des prix, qui permet aux prix de détail de monter et de descendre en fonction des prix internationaux du pétrole», a-t-il souligné, se faisant l’apôtre d’une mise à mort du mécanisme de stabilisation voire de péréquation actuellement en vigueur. Y a-t-il pleinement réfléchi ? Ne fait-il pas dans le prêt-à-penser ? A-t-il songé à l’incidence d’une telle mesure sur les structures de l’arrière-pays ? Voire…

Montfort Mlachila préconise ensuite l’amélioration du régime fiscal à travers la réduction des exonérations fiscales et la simplification. Il évoque aussi le contrôle de la croissance de la masse salariale qui devra s’opérer à travers la mise en œuvre de plusieurs mesures, notamment l’examen minutieux du recrutement, l’incitation à la retraite dans le secteur public. «Nous savons que le gouvernement envisage actuellement de procéder à un examen global de la rémunération et nous recommandons que toute révision de la structure de rémunération tienne compte de la nécessité de maximiser l’efficacité de l’État, afin de fournir les meilleurs services publics à tous les Gabonais», a-t-il souhaité, laissant tomber un énième lieu commun.

 

Source: Union 

 


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le 21-04-2015 16:44

Obsèques de Rogombé et Mba Obame : La mise en garde de Guy Bertrand Mapangou

Dans le souci de voir les cérémonies funèbres de l’ancienne présidente de Sénat et du secrétaire exécutif de l’Union nationale se dérouler dans un climat apaisé, le ministre de l’Intérieur rappelle à tous et à chacun la nécessité du respect de l’ordre public.

Guy-Bertrand Mapangou, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique (image d’archive). © Gabonreview/Steve Jordan

Guy-Bertrand Mapangou, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique (image d’archive)

 

Dans un communiqué de la direction de communication présidentielle, le ministre de l’Intérieur invite les populations à garder leur calme à l’arrivée des dépouilles de Rose Francine Rogombe et André Mba Obame, mais également tout au long des cérémonies relatives aux obsèques des illustres disparus, par respect de leurs mémoires et du deuil des familles affligées.

Tout en invitant le peuple gabonais à faire preuve de sagesse afin d’éviter tout type de débordement, Guy Bertrand Mapangou ne se prive pas d’avertir tous ceux et toutes celles qui feront fi de son appel, sur les conséquences encourues. « (Il) prévient-il toute personne qui serait tentée de profiter de ces événements douloureux pour semer des troubles ou exercer des violences sur des personnes physiques et des biens que, conformément aux lois et règlements en vigueur dans notre pays, des dispositions seront prises pour le maintien de l’ordre et, le cas échéant, pour identifier et poursuivre les auteurs des actes répréhensibles», souligne le communiqué.

 

Source: Gabonreview 

 


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