Fédération P.D.G Russie et Europe de l'Est

Parti Démocratique Gabonais branche Europe de l'Est: Avançons Ensemble!!!

le 07-04-2015 13:37

Un besoin de financement d'environ 100 milliards de francs pour la reabilitation du chemin de fer par Setrag

Pour la mise en œuvre de son programme de réhabilitation, la Société d’exploitation du Transgabonais (Setrag) entend rechercher des financements auprès de la Société financière internationale (SFI), entité du groupe banque mondiale.

Consolidation des rails sur les zones à fort risque de déraillement pour la Setrag © Gabonreview

Consolidation des rails sur les zones à fort risque de déraillement pour la Setrag

 

En discussion avec la Société financière internationale (SFI) depuis plusieurs mois, la Société d’exploitation du Transgabonais (Setrag) entend mener à bien son programme de réhabilitation engagé depuis quelques années. Pour ce faire, Guillaume Verschaeve a confié à L’Union magazine (n°5), au mois de mars dernier, que l’entreprise a sollicité un prêt pour le financement de ses investissements sur cinq ans, et qui sont évalués à 205 milliards de francs. D’après le directeur général de Setrag, il s’agit notamment de «la réhabilitation des infrastructures en vue de doubler la capacité de transport du Transgabonais». Setrag envisage donc de passer à 16 trains par jour au lieu des huit programmés aujourd’hui. Reste à la SFI de juger de la rentabilité d’un tel prêt, qui a récemment nécessité le lancement d’un audit et d’une analyse sur la capacité du demandeur à lever cette dette. Conséquence : «La SFI pourrait envisager de financer 50% de ce programme d’investissements sous réserve de la mise en œuvre, avec l’aide de l’Etat, d’un plan de redressement», a indiqué Guillaume Verschaeve, confiant.

Si Setrag a annoncé que le dossier complet de demande de financement sera présenté au mois de mai prochain au comité de crédit de la SFI, entité du groupe banque mondiale (BM), il ressort déjà que celui-ci devrait comporter des chiffres et des évaluations pour le moins élevés, compte tenu du travail à faire. D’après Guillaume Verschaeve, il s’agit d’un vaste programme d’investissement allant de 2015 à 2022, qui concerne la restauration de la capacité de transport et la sécurisation du trafic, pour près de 168 milliards de francs, «répartis entre les infrastructures (ouvrages d’art, hydrauliques et en terre, plateformes et passages à niveau) pour 57 milliards de francs ; la superstructure (ballast, traverse et rails) pour 102 milliards de francs, la gestion et la sécurisation des trains pour 8,5 milliards de francs».

Face au défi, il est donc plus que nécessaire que l’Etat, premier partenaire de la Setrag, s’implique davantage, bien que les contraintes liées à l’obtention du prêt soient, dans un premier temps, d’ordre structurel, en rapport avec la mise en œuvre d’un plan de réforme de l’entreprise qui doit retrouver sa viabilité financière. Les bailleurs de fonds exigent également «une révision de la convention de concession qui existe entre l’Etat et Setrag», ainsi que la finalisation de documents environnementaux et sociétaux. Il incombe à l’Etat de financer les travaux d’infrastructures, ainsi que l’atteste un protocole d’accord signé entre les deux parties en janvier 2015.

 


Commentaires

 
 
 
le 07-04-2015 13:11

La promesse d'Ali BONGO devient une réalité: La route Port-Gentil-Omboué avance surement

Ali Bongo a effectué, le 4 avril dernier, une descente à Batanga, à 3,5 km environ d’Omboué, en vue de s’enquérir de l’avancement des travaux du «chantier du siècle». Les Chinois de la CRBC construisent, sur une zone lagunaire, 93 km de route devant relier Port-Gentil à Omboué.

Ali Bongo à Batanga (Omboué), le 4 avril 2014. © DCP

Ali Bongo à Batanga (Omboué), le 4 avril 2014.

 

Ali Bongo à Batanga (Omboué), le 4 avril 2014. © DCP

Ali Bongo à Batanga (Omboué), le 4 avril 2014.

Survolés en hélicoptère, les départements de Bendjé et d’Etimboué, dans l’Ogooué-Maritime, ressemblent à un vaste champ de brocolis parsemé de clairières dans lesquelles on peut parfois apercevoir des éléphants. Mais depuis le lancement, en juillet 2014, du «chantier du siècle» par le président de la République, ce spectacle pour touristes aériens comporte désormais une nouveauté : des ponts de plusieurs kilomètres enjambant les lagunes et cours d’eau de la localité. La construction de la route Port-Gentil-Omboué s’ancre résolument dans le réel.

Huit mois de travail ont donc suffit à la CBRC pour créer une voie de service qui lui permettant, déjà, de relier Omboué à Port-Gentil en 4 heures, certes dans des conditions encore difficiles. Ce sillon de latérite ponctué de ponts métalliques provisoires, construits à travers la mangrove, prépare la construction des 93,7 km de route en béton bitumeux entre les deux localités précitées. Le président de la République a effectué, le 4 avril dernier, une descente à Batanga, non loin d’Omboué, en vue de s’enquérir de l’avancement des travaux.

Ali Bongo qu’accompagnait une délégation de ministres et hauts cadres concernés, a donc visité les travaux de terrassement, l’usine de fabrication de pieux géants qui devront servir à la construction des ponts définitifs. Il a traversé un pont métallique provisoire de plusieurs centaines de mètres sur lequel des explications techniques lui ont été livrées à la faveur d’un arrêt au milieu la structure. Il a ensuite été conduit sur une zone de passage de pipelines en vue d’être rassuré de leur protection dans le contexte de ce chantier routier dans la zone.

L’infrastructure en construction est une route de 12 m de largeur s’étant sur 93,7 km. Elle comportera trois ponts : le plus long sur l’Ogooué (4707 m), un autre de 4577 m sur la lagune Nkomi et le dernier, dit pont de Booué, qui sera long de 450 m. Réalisés par la China Road & Bridge Corporation (CRBC), les travaux devraient durer 60 mois et sont financés avec l’appui de la China Exim Bank pour 342 milliards de francs CFA (95%) et de 17 milliards par l’Etat gabonais (5%).

«Ce n’est pas une simple route. C’est une route qui va changer le Gabon. Le pays ne sera plus le même après. Le fait de relier la capitale économique au reste du pays amènera un grand bouleversement sur le plan économique, mais aussi dans les secteurs agricole et touristique. Les populations qui pourront, par exemple, bénéficier du projet Graine, seront bien desservies et ne se sentiront plus exclues du vaste programme du Gabon émergent», a souligné Ali Bongo.

Pour la seule phase de préparation, consistant essentiellement au terrassement et donc à la conduite des engins, la CRBC déploie sous la futaie près 500 travailleurs (362 Chinois et 100 Gabonais). Un besoin en main d’œuvre, notamment locale, qui devrait passer à 2000 lorsque que le chantier aura atteint sa vitesse de croisière. Pour l’heure, 13,40 % des travaux ont été réalisés.

 

 


Commentaires

 
 
 
le 01-04-2015 11:36

Destitution de Mboumba Nziengui : Quid du rôle de Ben Moubamba ?

Après la convocation de l’assemblée générale extraordinaire du 28 mars dernier, le secrétaire général de l’UPG est de plus en plus perçu comme le principal instigateur du «putsch» dont a été victime le secrétaire exécutif.

Ben Mobamba, messie ou «putschiste» ? © Youtube.com

Ben Mobamba, messie ou «putschiste» ?

 

Perçu par les uns comme un «messie», venu pour sortir l’Union du peuple gabonais (UPG) de l’état de léthargie dans lequel elle semble sombrer, plus de trois ans après le décès de son fondateur et leader charismatique, Pierre Mamboundou, l’ancien candidat à l’élection présidentielle de 2009 jouit d’une certaine célébrité au sein de son nouveau parti politique. Pourtant, que l’on ne s’y méprenne pas : Bruno Ben Moubamba est loin de faire l’unanimité à l’UPG, tant son parcours, atypique voire douteux, suscite questionnements voire craintes.

Alors qu’à Ndendé, bastion de cette formation politique, le secrétaire général est accueilli en héros, adulé par des foules bien mal fixées sur ses véritables intentions, à Libreville où les plus grandes décisions sont prises, il est diabolisé par d’autres militants, plus ou moins avertis, et selon lesquels celui qui affirme à qui veut l’entendre qu’il est «prêt à se sacrifier pour le peuple», est en fait, un pion du pouvoir en place. Une accusation que lui-même aime à retourner au secrétaire exécutif qu’il a tôt fait d’écarter, à l’approche de la présidentielle de 2016. Or, cette échéance, Bruno Ben Moubamba veut y prendre part coûte que coûte. Reste à trouver un parti politique.

Le 28 mars dernier, alors que lui-même est accusé par Mathieu Mboumba Nziengui, qui l’a suspendu pour une durée de six mois pour des raisons que l’auteur entend divulguer sous peu, Bruno Ben Moubamba est apparu triomphant dès l’entame de l’assemblée générale extraordinaire ayant prononcé la destitution du secrétaire exécutif. Il n’en fallait pas plus pour que certains affirment, à tort ou à raison, que «Ben Moubamba (est) derrière tout ça». Un sentiment partagé par le secrétaire exécutif déchu qui, quelques heures après la fameuse assemblée générale, y a vu «une mascarade». Pour celui qui ne souhaite pas accorder le moindre crédit à la décision prise par la base, notamment les fédérations venues de plusieurs localités et provinces du pays, «ça fait partie des agitations de Bruno Ben Moubamba qui est quelqu’un (qu’il a) suspendu pour des fautes lourdes». Querelle de chiffonniers ? Les luttes d’influence au sein de l’UPG-Légaliste sont si récurrentes que cela en devient folklorique. Reste que le secrétaire général semble ne pas être très éloigné de l’initiative de l’assemblée générale et de la décision qui en a découlé. D’autant que, pour sa principale victime, qui s’est récemment confiée au site Gabonactu, il «est quelqu’un qui a des relents de putschiste».

De même, se souvient le secrétaire exécutif destitué, «Moubamba venait pleurnicher pour (qu’il) l’accepte comme adhérent à l’UPG alors que les hiérarques du parti n’en voulaient pas.». Une question se pose dès lors : «Qui est réellement Bruno Ben Moubamba ?» Pour Mathieu Mboumba Nziengui, qui affirme demeurer secrétaire exécutif de l’UPG, l’opinion le saura bien assez vite quand il décidera de lever le voile sur celui qu’il considère désormais comme son adversaire. Voilà une situation qui en amuserait plus d’un à l’UPG-Loyaliste de Jean de Dieu Moukagni-Iwangou.

 

Source: Gabonreview 

 


Commentaires

 
 
 
le 31-03-2015 12:30

Fiscalité des ménages : Le Gabon veut imiter le système rwandais

Les autorités gabonaises s’extasient devant l’identifiant unique et le porte-à-porte instaurés par le «pays des mille collines».

Le président Ali Bongo Ondimba écoutant des explications de son homologue, Paul Kagamé, le 5 octobre 2012. © journaldugabon.com

Le président Ali Bongo Ondimba écoutant des explications de son homologue, Paul Kagamé, le 5 octobre 2012. © journaldugabon.com

 

L’admiration des autorités gabonaises pour le Rwanda n’est plus à démontrer. Le processus de développement spectaculaire amorcé, vingt ans après le génocide de 1994, présente le «pays des mille collines» comme le nouveau miracle africain. Le petit pays d’Afrique de l’Est séduit et inspire les autorités gabonaises.

Après le secteur agricole rwandais, par sa capacité à contribuer pour 46% au PIB, fournir 87% des emplois tout en représentant 80% des exportations, c’est maintenant le système fiscal de ce pays qui suscite l’admiration des fiscalistes et entrepreneurs nationaux. Réunis lors des premières assises nationales de la fiscalité, les participants ont invité les autorités à s’inspirer du Rwanda dans plusieurs domaines.

Ainsi, l’exemple rwandais devrait être imité pour la fiscalité des ménages. En clair, l’instauration d’un identifiant unique, le renforcement du recensement de ces acteurs économiques, à travers le porte-à-porte qui semble avoir porté ses fruits du côté de Kigali, devraient être repris. Cette stratégie permettra une meilleure organisation et un suivi harmonieux dans le prélèvement d’impôts auprès de cette catégorie de contribuables.

Le renforcement des relations politiques et économiques entre les deux pays et le développement de la coopération sud-sud semble être lancés, même si pour l’instant l’on se contente simplement d’apprécier et de se laisser emballer par ce qui fait la réussite des autres.

 


Commentaires

 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article