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Parti Démocratique Gabonais branche Europe de l'Est: Avançons Ensemble!!!

le 11-03-2015 16:39

Billie By Nzé : Le bâton, la carotte et la «sphère privée» des Bongo

Billie By Nzé a affirmé, ce 10 mars, que deux des trois revendications présentées par les syndicalistes ont été résolus. Il a également brandi des dispositions de loi portant notamment sur la coupure de la rémunération pour les jours de grève, l’exclusion des prestations familiales et de l’aide au logement, comme pour dissuader les uns et les autres de poursuivre la grève.

Alain-Claude Billie By Nze, le 10 mars 2014.© Gabonreview.

Alain-Claude Billie By Nze, le 10 mars 2014.

 

«Le président de la République demande au gouvernement de veiller à ce que les cours reprennent dès demain mercredi 11 mars 2015, sur l’ensemble du territoire», a souligné le porte-parole de la présidence de la République qui a fait, le 10 mars dernier, le point hebdomadaire de l’agenda du président de la République. Dressant le bilan de la rencontre avec les syndicalistes, Alain-Claude Billie By Nzé a rapporté qu’afin de satisfaire les principales revendications des syndicats, la poursuite du paiement de la Prime d’incitation à la performance (PIP) a été actée. En attendant l’adoption d’un nouveau système de rémunération, cette mesure, qui devrait être effective dès le 10 mars dernier, vient en sus de l’intégration des enseignants du pré-primaire dont les dossiers sont conformes et du renforcement des capacités de certains d’entre eux. «Plus rien ne devrait donc s’opposer à la reprise du travail, et principalement dans le secteur de l’Education nationale», a-t-il estimé.

A cet effet, le gouvernement a été invité à prendre des dispositions utiles pour garantir la sécurité des travailleurs. «Le Président de la République demande au gouvernement de faire appliquer les dispositions de la loi 18/92, pour ce qui est du respect du principe de la liberté du travail, notamment pour les non-grévistes : la coupure de la rémunération pour les jours de grève, à l’exclusion des prestations familiales et de l’aide au logement. De même, les dispositions de la loi n°1/2005, s’agissant des incompatibilités entre certains emplois de la Fonction publique, et la participation à l’action syndicale comme membre du bureau directeur ou exécutif d’un syndicat, doivent également faire l’objet d’une stricte application», a-t-il affirmé.

Comme on pouvait s’y attendre, le porte-parole de la présidence de la République s’est exprimé sur les tout récents articles de presse portant sur la succession d’Omar Bongo, affirmant que ces écrits, aussi bien de la presse internationale que nationale, versent dans l’amalgame et surtout que cette affaire relève de la sphère privée. «Cet amalgame est d’autant plus volontaire, que certaines personnes concernées par la succession, ont un lien direct avec des opposants notoirement connus», s’est risqué Alain-Claude Billie By Nzé, s’aventurant lui-même dans ladite «sphère privée» tout en procédant également à un savant «amalgame». Et, transformant la succession Omar Bongo Ondimba une affaire publique et républicaine à dimension nationale, il a lancé : «Le Président de la République appelle les Gabonaises et les Gabonais à la vigilance et à la sérénité».

Evoquant la visite des chantiers de Bikélé, le 5 mars dernier, il a déclaré : «Le président de la République a voulu, cette fois encore, donner du rythme aux travaux en cours et marqué sa ferme volonté de voir ces chantiers arriver rapidement à leur terme». Selon lui, «sur ce site de Bikélé, la Société nationale des logements sociaux (SNLS) s’attèle à achever 2000 logements et à viabiliser 600 parcelles destinés à accueillir, entre autres, les populations des bassins de Gué-Gué qui se situe dans le 1er arrondissement de Libreville». «Au terme de cette visite guidée, le président de la République a exprimé sa satisfaction par rapport à la qualité des travaux réalisés par un personnel composé à 80% des nationaux», a dit le porte-parole de la présidence de la République, indiquant que des difficultés, liées notamment aux voies d’accès et à l’alimentation en eau et en électricité, subsistent. En demandant au gouvernement d’accélérer le rythme d’exécution de ce chantier en vue de sa livraison avant la fin du mois d’août 2015, le président de la République a également demandé que les coûts de ces maisons et leurs modalités d’acquisition soient les plus souples possibles afin de permettre au plus grand nombre et particulièrement à ceux à faibles revenus d’y accéder.

La rencontre entre Ali Bongo Ondimba et Lucas Abagha Nchama, le 9 mars 2015, a permis l’examen des incidences, sur les économies de la sous-région, de la chute du cours du baril de pétrole. A ce propos, a rapporté le porte-parole de la présidence de la République, le gouverneur de la BEAC a souligné que le Programme économique régional devrait se poursuivre pour favoriser le financement des projets d’infrastructures. «Le taux moyen de croissance est estimé à 5% pour l’exercice 2014», a-t-il dit. «Cette tendance devrait être maintenue dans les mêmes proportions pour l’année 2015 grâce aux politiques de diversification des ressources», a poursuivi Alain-Claude Billié-by-Nzé, ajoutant : «Le gouverneur de la BEAC a relevé que le Gabon aurait pu vivre durablement cette crise s’il n’avait pas engagé des réformes structurelles et procédé à la diversification de son économie».

Ali Bongo a également reçu en audience, le 10 mars 2015, Lucie Milebou Aubusson et Séraphin Ndaot Rembogo, qui viennent d’être respectivement portés à la tête du Sénat et du Conseil national de la démocratie (CND) «Cette rencontre intervient dans le cadre des relations traditionnelles que le président de la République, Chef de l’Etat, première institution de notre pays, entretient avec les institutions et organismes de l’Etat», a précisé Billie By Nzé.

 

Sources:Gabonreviews 

 


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le 11-03-2015 16:34

Gabon, économie : La Bad en appui à la Chambre de commerce

Le Gabon et la Banque africaine de développement (Bad) viennent de signer une convention de don d’un montant de 580 millions de francs afin de renforcer les capacités organisationnelles de l’organisme national chargé de représenter les intérêts des entreprises commerciales, industrielles et de service.

Remise officielle de documents relatifs au don au directeur général de la Chambre de Commerce, le 10 mars à Libreville. © Gabonreview

Remise officielle de documents relatifs au don au directeur général de la Chambre de Commerce, le 10 mars à Libreville.

 

La Chambre de commerce, d’agriculture, d’industrie, des mines et de l’artisanat du Gabon, vient de bénéficier d’un appui de la Banque africaine de développement (Bad). D’un montant global d’environ 580 millions de francs, ce don est réparti comme suit : 97 millions pour les dépenses de biens et équipements, 326 millions pour les dépenses de services et près de 152 millions pour les coûts d’opérationnalisation et imprévus. La convention y relative ont été signée le 10 mars à Libreville par le ministre de l’Economie et le représentant résident de la Bad au Gabon.

Lamine Zeine et Régis Immongault, le 10 mars à Libreville. © Gabonreview

Lamine Zeine et Régis Immongault, le 10 mars à Libreville.

Cette enveloppe permettra au bénéficiaire de renforcer ses capacités afin de lui permettre de remplir ses missions de représentation, de consultation et de promotion au bénéfice des entreprises de toute taille. «La Chambre de commerce a naturellement sollicité auprès de la Banque africaine un appui en termes de renforcement de ses capacités. D’où la convention qui vient d’être signée pour la création d’un certain nombre d’outils en vue d’accompagner le gouvernement dans son objectif d’ouvrir l’économie, la rendre compétitive, entre autres», a commenté le représentant résident de la Bad.

Selon le président de la Chambre de commerce, ce projet d’appui s’articule autour de trois composantes : la mise en place d’un centre de gestion agréé, la création d’un centre d’arbitrage et de conciliation et la mise en place d’une bourse de sous-traitance et de partenariat. Concrètement, le centre de gestion agréé vise à «apporter aux PME/PMI et TPE adhérentes de la Chambre de commerce une assistance en matière de gestion, d’encadrement et d’exécution de leurs obligations juridiques, administratives, fiscales et comptables ainsi qu’en matière de recherche de financements ou restructuration de leurs activités». Le centre d’arbitrage et de conciliation, quant à lui, vise à «s’établir dans la logique de l’arbitrage à instaurer dans l’espace de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada (…) avec un mode non judiciaire de règlement des différends». Enfin, la bourse de la sous-traitance et de partenariat du Gabon permettra de faciliter l’accès des PME-PMI aux marchés publics et privés tout en favorisant la coopération entre ces dernières, et les grandes entreprises. «Le don servira et atteindra les bonnes fins pour lesquelles les ressources seront affectées», a dit, optimiste, Jean-Baptiste Bikalou.

 

Source:Gabonreviews 

 


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le 10-02-2015 20:15

Gabon-Pnud : Pour une coopération renforcée et efficace

Désireux de renfoncer leur coopération, le Gabon et le Programme des Nations-unies pour le développement (Pnud) définissent les contours dans les trois secteurs prioritaires actuels.

Régis Immongault et Ruby Sandhu-Rojon. Ruby Sandhu-Rojon

Régis Immongault et Ruby Sandhu-Rojon.

 

Séance de travail entre le ministre et les fonctionnaires du Pnud. © Gabonreview

Séance de travail entre le ministre et les fonctionnaires du Pnud.

Dans le cadre de la coopération entre le Gabon et Programme des Nations-unies pour le développement (Pnud), le ministre de l’Economie a reçu, le 9 février dernier à Libreville, une délégation conduite par la directrice adjointe du Pnud pour l’Afrique. Avec Régis Immongault, Ruby Sandhu-Rojon a évoqué le nouveau plan stratégique du Pnud, concentré sur un certain nombre de domaines et secteurs clés. Il s’est également agi de cibler le travail entre l’organisation et le Gabon et voir dans quelle mesure il est possible de renforcer la collaboration sur ce plan. «Vous pouvez avoir une très forte croissance mais si cette dernière ne bénéficie pas à l’ensemble des populations, c’est mal perçu au niveau des organisations comme la nôtre. D’où la collaboration avec le Pnud qui tombe à point nommé», a expliqué Ruby Sandhu-Rojon au terme de cet entretien, qui a également porté sur la question autour de l’investissement humain.

Dans la foulée, elle a évoqué la mise en œuvre de ce nouveau plan stratégique, soulignant que «l’important est la coordination au sein du système des Nations-unies et le représentant-résident dans le cadre de l’appui à apporter au Gabon dans des domaines stratégiques comme la santé, l’agriculture, l’éducation et surtout, l’investissement humain et l’environnement».

La coopération entre le Gabon et le Pnud prend en compte trois points essentiels, à savoir : la gouvernance avec en prime la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite ainsi que l’appui à la stratégie d’investissement humain, le projet Appui aux réseaux territoriaux, gouvernance locale et développement (Art-Gold) et l’environnement. Prévu pour démarrer cette année, le premier point sera fondé sur des éléments concrets par le moyen de séances de formation et d’information. Pour ce qui concerne le projet Art Gold, il permettra la promotion des activités génératrices de revenus et contribuera à l’appui de la stratégie d’investissement humain et à l’autonomisation des personnes vulnérables. La collecte des déchets et la lutte contre les changements climatiques seront les projets phares du troisième point de coopération reposant sur l’environnement.

 

Source:Gabonreview

 


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le 10-02-2015 20:07

Forum franco-africain sur la croissance : Ali Bongo plaide pour une industrialisation accrue

Intervenant, le 6 février dernier, à Paris-Bercy, sur les voies et moyens de parvenir à une croissance partagée entre la France et l’Afrique, le président de la République s’est prononcé pour la transformation locale des ressources naturelles.

Un moment du Forum franco-africain sur la croissance. © DCP-Gabon/Axel Assouline

Un moment du Forum franco-africain sur la croissance. © DCP-Gabon/Axel Assouline

 

Le président de la République a pris part au forum franco-africain pour une croissance partagée organisé le 6 février dernier à Bercy à Paris. Au cours de son intervention, à la suite de son homologue sénégalais Macky Sall, et quelque temps avant celles d’Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire et de François Hollande, Ali Bongo à interpeler les participants sur l’intérêt de concevoir ensemble un modèle de développement plus intégré et plus durable. «Ce jour nous donne l’opportunité de faire entrer la relation entre la France et l’Afrique dans une nouvelle configuration qui intègre davantage les évolutions de ce monde et les nouveaux défis auxquels nous sommes confrontés», a-t-il estimé d’entrée de jeu.

Au regard de la conjoncture mondiale, marquée par différents signes, notamment la volatilité des coûts des matières premières, la fragilité des marchés, la montée du terrorisme, les changements climatiques, l’érosion de la biodiversité, le chômage des jeunes, Ali Bongo juge urgent d’accélérer la cadence des transformations en cours sur le continent africain. «La seule volonté ne suffit plus et comme ne suffisent plus les discours et les déclarations : l’heure est à l’engagement pour des actes concrets. La transformation locale de nos ressources naturelles est devenue une impérieuse exigence pour créer des croissances plus inclusives, créatrices d’emploi», a-t-il analysé.

Un engagement et une initiative que ne pourra porter seul le continent s’il veut en même temps garantir sa stabilité et résister aux aléas de tous ordres. Selon le président de la République, ce défi capital nécessite la construction d’un partenariat durable entre l’Afrique et la France dans une logique gagnant-gagnant, faite de pragmatisme, d’équité et de flexibilité. «Je réitère mon souhait de voir la France soutenir la transformation locale de nos matières premières», a-t-il martelé, souligant : «L’intensification des échanges économiques pour une croissance partagée ne se décrète pas. Il faut la construire à travers des stratégies cohérentes et intégrées».

Sur sa lancée, Ali Bongo a plaidé pour la mise en place, de part et d’autre, d’espaces de coordination et d’échange de vues pour le renforcement du capital humain via des offres de formation adaptée aux exigences de développement des pays. Il a également évoqué le développement des infrastructures dans le secteur de l’énergie, la promotion de l’innovation et le transfert des technologies ainsi que la recherche des financements innovants pour financer l’initiative privée et permettre aux jeunes entrepreneurs de développer leurs projets. «Le nouveau partenariat à bâtir a besoin de femmes et d’hommes engagés et déterminés et confiant à l’avenir», a-t-il conclu.

 

Source:Gabonreview

 


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