Fédération P.D.G Russie et Europe de l'Est

Parti Démocratique Gabonais branche Europe de l'Est: Avançons Ensemble!!!

le 28-09-2010 00:52

« Nous sommes bien décidés à organiser la CAN en 2012 », Paul Biyoghé Mba, Premier ministre


 Le premier ministre, chef du Gouvernement, Paul Biyoghé Mba  réaffirme, ce lundi, à la faveur d’un entretien accordé au quotidien l’Union : «  nous sommes bien décidés à organiser la CAN  en 2012, de sorte que, à  la fin de cette grande fête du football, la communauté internationale puisse dire que ça s’est bien passé au Gabon ». 
 


Le  premier ministre  affiche  volontairement optimiste devant, a-t-il précisé, une « frange de l’opinion » qui « pense à tort que rien ne se fait » alors que pointe l’organisation conjointe par le Gabon et la Guinée Equatoriale de la Coupe d’Afrique des Nations de football, en janvier 2012.

Signe de sa détermination, Paul Biyoghé Mba  rappelle que « le Gouvernement a le souci de traduire  en acte, la volonté du président Ali Bongo Ondimba de voir les travaux s’exécuter, non pas de manière  précipitée, mais dans le respect des règles de l’art ».

Il  reconnait  qu’ « en mars dernier, la CAF a attiré notre attention sur un certain nombre d’aspects. Nous en avons tenu compte. Six mois après, concernant par exemple les stades, ce volet ne pose plus de préoccupations majeures  aujourd’hui ».

Début septembre, une  délégation de la  Confédération Africaine de Football (CAF)  avait procédé à une visite  d’inspection de certaines structures (stades d’entraînements, de compétitions et aux  hôtels) tant à Libreville, la capitale , que dans la province du Haut-Ogooué (Sud-est), autre site  choisi pour une partie  des activités de la CAN.

VEILLER A LA BONNE EXECUTION DES PROJETS

Les experts de l’instance dirigeante du football africain n’avaient  pas manqué d’exprimer leur  satisfaction  eu  égard à l’évolution des travaux sur les différents chantiers tout encourageant les autorités sportives gabonaises et le Comité d’organisation à inciter les entreprises adjudicataires à maintenir le rythme de travail sur les différents chantiers, voire à l’augmenter ».

Mieux, le  chef de délégation de la CAF, le général togolais Seyi Memene, avait sollicité du Gouvernement gabonais qu’il « s’implique davantage pour qu’il n’y ait aucun ralentissement dans le travail quelque soit le motif  afin que les échéances soient respectées ».

Rendez-vous a été fixé  à la première semaine de décembre 2010  pour inspecter, selon M. Memene,  toutes les « infrastructures inscrites dans le cahier des charges de la CAF  » à savoir avait-t-il précisé, « routes, aéroports, hôpitaux, stades, hôtels ».

Au plus haut sommet de l’Etat, le président de la République entend effectivement relever ce défi. En témoigne, la signature, il y a trois semaines, à Libreville, entre l’Agence Nationale des Grands Travaux et  l’entreprise américaine Bechtel, l’un des meilleurs dans le domaine des TP,  aux Etats Unis,  d’un  important accord qui autorise  le groupe à   « veiller à la bonne exécution des projets initiés par le Gabon » et qu’ils soient conduits à leur terme ; les complexes sportifs et autres infrastructures prévus pour la CAN 2012 n’y échappent pas.
 


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le 27-09-2010 11:16

Ali Bongo Ondimba à l’Elysée lundi


Le président gabonais, Omar Bongo Ondimba sera reçu lundi prochain à L’Elysée par son homologue français, Nicolas Sarkozy après des entretiens ce même jour avec le Premier ministre, François Fillon et le ministre en charge de l’Ecologie, Jean Louis Borloo.

Cette rencontre sera la quatrième entre les deux personnalités, depuis l’arrivée au pouvoir du chef de l’Etat gabonais.

Selon de sources proches de la délégation gabonaise, les relations bilatérales et bien d’autres questions seront au menu de ce nouveau tête-à-tête.

Le Gabon et la France entretiennent des multiples relations de coopération sous-tendue par différents accords.

Des accords qui ont été revisité de commun accord entre les deux chefs d’Etats, rappelle-t-on.

Cette coopération se caractérise également par des flux d’aides importants en matière de gouvernance, de sécurité et de renforcement des capacités. 

Au plan économique et commercial des appuis à travers des fonds d’aide dans les secteurs des micro- projets, modernisation de la pêche artisanale, enseignement supérieur, forêts et environnement, éducation, santé, infrastructures, assistance technique, sociale, sport, culture, ont été mis en place. 

Les relations politiques sont au beau fixe. En matière économique, il y a quelques inquiétudes car, si les autorités de Libreville déploient chaque jour des efforts et actions visant le mieux- être des populations ainsi que la promotion du tissu économique en s’ouvrant à d’autres partenaires économiques, il est, toutefois, regrettable que cette détermination ne soit pas toujours, en revanche, bien accueillie dans certains milieux d’affaires conservateurs de l’hexagone, indique-t-on à Libreville.

Ces opérateurs, laisse-t-on entendre, n’ont pas toujours digéré certaines mesures économiques prises par les nouvelles autorités gabonaises dès leur entrée en fonction. On retient, notamment, celle interdisant l’exportation des grumes. 

Il faut dire à cet effet, qu’en dépit du soutien apporté par le président Sarkozy à la politique menée par le chef de l’Etat gabonais depuis son avènement au pouvoir pour promouvoir le développement de son pays ainsi que discussions engagées entre le gouvernement et de nombreuses sociétés d’exploitation forestière, nombreux sont celles-ci qui peinent à s’adapter à la nouvelle donne. 

Dans d’autres secteurs portant sur l’exploitation minière, les domaines des infrastructures, routes, etc, la forte concurrence livrées par les firmes d’autres pays résolus à investir au Gabon n’est également pas toujours vu d’un bon œil. 

On sait particulièrement que l’entrée dans l’espace économique gabonais de promoteurs asiatiques dans la réalisation de nombreux grands chantiers ouverts par le Gabon ne laisse pas certains milieux et lobbies du partenaire historique indifférents. Si l’on en juge par les diverses manœuvres orchestrées et souvent à contre-courant des discours officiels militant pour une grande libéralisation et démocratisation des affaires. 

Il y a, comme une gêne, qui ne dit pas son nom, de certains milieux à voir le Gabon saisir toutes les opportunités de développement traduites par la venue de nombreux investisseurs étrangers, dit-on dans les bureaux feutrés des ministères à Libreville.

Le président gabonais rencontre Nicolas Sarkozy, après le Premier ministre François Fillon et le ministre d’Etat en charge de l’Ecologie, Jean Louis Borloo, devrait rassurer ses hôtes, sans toutefois réaffirmer la détermination des autorités gabonaises à poursuivre son action et s’ouvrir à d’autres partenaires pour aider notre pays dans ses efforts de développement. 

Ils aborderont, sans nul doute, d’autres questions d’intérêt commun parmi lesquelles l’environnement. 

A cette occasion, Nicolas Sarkozy, qui se souvient-on, avait lors du dernier sommet France-Afrique de Nice au cours de la réception offerte aux chef d’Etat de pays africains invités à Paris le 14 juillet dernier, réaffirmé l’engagement de Paris aux côtés des Etats africains, en maintenant son aide au développement, soutenant les efforts de développement dans plusieurs domaines, notamment la Formation des jeunes, l’appui au maintien de la paix et la sécurité. 

Le chef de l’Etat français ayant inscrit son action dans le cadre d’un nouveau partenariat, au regard de la relation spécifique et privilégiée qu’elle entretient avec ces pays dont le Gabon, devrait rester dans sa logique.
 


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le 25-09-2010 21:09

Placide Engandzas désormais membre de la FIFA


 Le président de la Fédération gabonaise de football, (FEGAFOOT), Placide Engandzas, est  devenu, depuis le 17 du mois encours,  membre de la Fédération internationale de football association, (FIFA), en raison de son « expérience de manager dans le milieu du football », a-t-on appris, ce samedi, de source officielle.

Déjà  président de la FEGAFOOT (1997 – 2004), Placide Engandzas avait  repris la tête de cet organe, le 7 janvier 2009, lors d’une assemblée générale élective, face à Pierre Alain Mounguengui, autre compatriote membre de la FIFA, avec (12 voix contre 10).

Le Président Engandzas avait indiqué lors de sa campagne, qu’une fois élu, il envisagerait, en outre, une « meilleure collaboration et un meilleur partenariat avec la Confédération Africaine de Football (CAF) et la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) ».

Décidé à faire sortir le football gabonais des sentiers battus,  il est parvenu, récemment, à  un partenariat avec  l’un des plus grands équipementiers « Puma » ; une première.

La griffe allemande  accompagnera désormais  la sélection nationale «  Les Panthères », pendant 4 ans.

A cela s’ajoute, la 4ème place continentale au classement Fifa, occupée depuis le 15 septembre dernier par le « Onze national » ; un jalon important certes, selon  le président de la FEGAFOOT, mais  « il faut surtout  remporter  la victoire à  la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2012 », s’est-il fixé comme objectif, près d’une quinzaine avant le coup d’envoi de ladite compétition conjointement organisée par le Gabon et la Guinée Equatoriale .

 


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le 25-09-2010 14:51

Cynthia Ondias Oyini «Elite» sous-régionale


Au terme de la finale sous régionale du concours de mannequinat Elite Model Look 2010 tenue le 22 septembre à Libreville, la gabonaise Cynthia Ondias Oyini s’est adjugée la première place, suivie de Marianna Obone Diallo de la Guinée Equatoriale et Chavelyne Ganga du Congo. Les trois filles représenteront leur pays respectif à la grande finale de ce concours prévue en octobre à Shanghai, en Chine.
 
© D.R. Cynthia Ondias Oyini
 
Agée de 17 ans et mesurant 1,80m, la gabonaise Cynthia Ondias Oyini est la gagnante sous-régionale du concours international de mannequinat Elite Model Look 2010, dont la finale s’est déroulée le 22 septembre à la Cité de la démocratie à Libreville. Les deux dauphines Marianna Obone Diallo de la Guinée Equatoriale et Chavelyne Ganga du Congo, ont également tiré leur épingle du jeu dans cette finale qui a réuni 15 filles issues de ces trois pays.

L’aventure ne fait toutefois que commencer pour ces jeunes filles qui défendront les couleurs du continent à la grande finale du plus prestigieux concours de mannequinat au monde. En effet, 80 sélectionnées croiseront le fer en octobre à Shanghai, en Chine. Les trois premières de cette finale recevront un cachet de 150 000 dollars avec à la clé un contrat de deux ans avec l’agence Elite Model Look. 

Nombre des grands noms du mannequinat ont été propulsés grâce à ce concours, comme Cindy Crawford, Stéphanie Seymour, Linda Evangelista ou Gisèle Bundchen. Créé en 1983, ce concours reste la meilleure opportunité pour les mannequins du monde entier de booster leurs carrières en bénéficiant de l’assistance et de l’encadrement des plus grands professionnels du métier.
 


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