Fédération P.D.G Russie et Europe de l'Est

Parti Démocratique Gabonais branche Europe de l'Est: Avançons Ensemble!!!

le 01-12-2009 21:58

Organigramme PDG

Découvrez l'organigramme du Parti Démocratique Gabonais à l'issu de Congrès de l'Espoir des 19,20 et 21 Septembre 2008:

Un Bureau Exécutif  qui aura pour mission de redynamiser le Parti Démocratique Gabonais. Félicitations au nouveau Secrétaire Général, le Camarade Faustin Boukoubi, homme d'Actions qui s'est d'ores et déjà mis au service des camarades militants avec son équipe.

 

 

 

PRESIDENT FONDATEUR
El Hadj Omar BONGO ONDIMBA ( Président de la République)

VICE-PRESIDENTS

Jean EYEGHE NDONG ( Premier Ministre)
Ali BONGO ONDIMBA( Ministre de la Défense nationale)
Guy NDZOUBA NDAMA( Président de l’Assemblée Nationale)
De Padoue MBOUMBOU MIYAKOU ( Président du CES)
René RADEMBINO CONIQUET ( Président du Sénat)
Paulette MISSAMBO ( Député de Lastourville)

VICE – PRESIDENTS HONAIRES

J.F. NTOUTOUME EMANE ( Maire de Libreville)
Eloi RAHANDI CHAMBRIER ( Ancien Président de l’Assemblée Nationale
BUREAU EXECUTIF

Secrétaire Général
Faustin BOUKOUBI

Secrétaire Généraux Adjoints

Chargé des Elections
Emmanuel NZE BEKALE

Chargé de l’Organisation et de la Discipline
Ernest NDASSIKOULA

Chargé des Relations Extérieures
Yolande BIKE

Chargé du Trésor et du Patrimoine
Marcel DOUPAMBY MATOKA

Chargé de la Justice et des Droits humains, porte parole
Rigobert IKAMBOUAYAT NDEKA

Chargé de la Communication, porte parole
Angel ONDO

SECRETAIRES NATIONAUX

Chargé de l’Education, la Formation, Travail, Emploi et Insertion Sociale
Pierre SOKAT

Chargé de l’Economie, Finances, Commerce et Industrie
Alain NDOUBI OSSAMI

Chargé de la Défense, Sécurité, Administration du Territoire, Immigration, Affaires étrangères et Coopération
Raphaël MANGOUALA

Chargé des Institutions et des Libertés
Sébastien MAMBOUNDOU MOUYAMA

Chargé des Technologies de l’Information
Viviane BIVIGA

Chargé de l’agriculture, Elevage, Forêt, Pêche et Développement rural
Roger MENGUE M’EVANE

Chargé de la Santé, des Affaires sociales, des Solidarités, de l’Habitat et du Logement
Stéphanie ITSOPAULT MOUWANGUI

Chargé de l’Environnement, du Tourisme et du Développement durable
Gabriel PAMBO

Chargé de la Culture , des Arts , Sports et Loisirs
Charles MVE ELLAH

ORGANES SPECIALISES

Déléguée Nationale de l’Union des Femmes du Parti Démocratique Gabonais
Angélique NGOMA

Délégué National de l’Union des Jeunes du Parti Démocratique Gabonais
Philippe NZENGUE MAYILA

Centre d ‘Etudes Politiques

Directeur 
François OWONO NGUEMA

Directeur Adjoint
Eric Dodo BOUNGUENDZA

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le 01-12-2009 21:55

bureau national de l'UJPDG

Délégation Nationale de l'UJPDG

Composition du Bureau National des Jeunes du PDG issu du 9ème Congrès.

Bureau National de L'Union des Jeunes du Parti Démocratique Gabonais

 

BUREAU NATIONAL

CONTACT

Délégué National 

Philippe NZENGUE-MAYILA

 

06 11 65 76
76 22 43

Cabinet du Délégué National

1. Jean-Heymann MISSANDA
2. Jérôme PISSIBANGANGA

 

06.27.44.68/07.13.40.45/74.05.48
06.21.88.44/07.29.29.70

Estuaire

  1.  Anselme MEBALE
2. Sandra ADIBET

 

05.34.86.11/ 06.64.92.38
07.78.92.24

Haut-Ogooué

1. Hubert OBOULOUGOU
2. Mike FOURY

 

06.05.30.40/07.14.81.82/05.19.79/76.98.76
06.26.04.74/07.58.94.22

Moyen-Ogooué

1. Roger EKOMI-NDONG
2. Julie-Clémence DIBADA

 

07.29.05.85/ 07.04.98.01
06.61.74.25/ 05.06.01.97

Ngounié

1. Jean-Fernand MAMBOUNDOU MOUGNANGA 
2. Jean-Bernard KOUANGA

 

07.87.82.62
07.42.31.13

Nyanga

1. Serge MAKAYA MANGOMA
2. Chimène MOUVAGI NGOM

 

07.36.24.86
07.85.10.91

Ogooué-Ivindo

1. Richard EKAZAMA
2. Estelle BIBOME

 

07.77.36.71
06.95.28.13/ 07.01.99.52

Ogooué-Lolo

1. Félicien MOUDIONDJE
2. Jean-Bosco MBAGOU

 

06.21.66.38
06.97.54.45/07.92.00.03

Ogooué-Maritime

1. Ange James AKANDA
2. Patricia ESSONGHE

 

07.39.28.90
07.08.38.28

Woleu-Ntem

1. Véronique-Chantal ABENDANG
2. Hilaire MINTSA MI ZUE

 

07.54.00.21/06.20.26.54
06.20.40.46/07.36.49.96

  
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le 01-12-2009 18:28

Descente de police dans les night-clubs de Libreville

Gabon : Descente de police dans les night-clubs de Libreville

De nombreux night-clubs de Libreville ont été pris d’assaut durant le week-end dernier par des hommes armés qui seraient de la Police. Tout le monde a cru à une prise en otage des danseurs ou à la recherche spectaculaire d’un grand bandit. La Brigade des mœurs de la Police gabonaise aurait ouvert une chasse aux moins de 18 ans dans le monde de la nuit à Libreville. Atteinte aux libertés individuelles ou mesure salutaire ?
 
© D.R. La brigade des moeurs a fait une descente musclée dans les discothèques de Libreville le 28 novembre dernier
 
Night-club le "Cotton Club" à Libreville, il est 2 heures du matin dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 novembre. Le deejay arrête la musique et remet les lumières claires. Il annonce que la Police est dans la discothèque et que celle-ci expliquera elle-même aux noctambules les raisons de son «intrusion» en ces lieux. Des hommes en civil investissent les lieux, ils sont dirigés par une dame métisse forte et arrogante qui les déploie aux quatre coins des différents espaces du night-club. Aucune carte n’est présentée. Deux des hommes portent des petits brassards orange marqués "Police". Ils tous ont des chemises enflées au niveau de taille, ce qui indique un port d’arme à feu. 

Les clients posent des questions. Aucune réponse ne leur est donnée. Il faut présenter sa pièce d’identité et c’est tout. Certains d’entre eux, visiblement déjà ivres, crient : «Vive Ali’9 !» ; «L’émergence fonctionne ! Elle sauvera le Gabon !» ; «C’est une atteinte aux libertés individuelles» ; «La dictature commence», etc. Nombreux sont ceux qui pensent en effet à un ordre «musclé» du nouveau président gabonais Ali Bongo qui, dans la même journée, a effectué une tournée des différents casernes de forces de sécurité et de défense.

Ceux qui ne peuvent présenter une pièce d’identité, même en justifiant qu’elle se trouve dans la voiture au parking, sont engueulés et priés de sortir de la discothèque où ils sont ensuite embarqués par un camion. De nombreuses filles se font hurler dessus, des adultes sont quasiment humiliés. Au terme ce qui a été perçu comme une prise en otage de la boite de nuit, le patron explique à ceux qui veulent bien poser des questions qu’il s’agissait de la Brigade des mœurs et qu’elle cherchait des mineurs. Mais, de nombreux adultes aux visages burinés ont du mal à comprendre pourquoi alors ils ont été si impoliment contrôlés. 

La fête a du mal à reprendre. De nombreuses personnes quittent le club. Elles apprendront par la suite que la plupart des boites de nuit du quartier Louis ont eu droit au même traitement. Le "Warhol" et le "V.I.P" qui sont les lieux de prédilection de la jeunesse, ont même eut droit à deux descentes dans la même nuit et la moitié de leur clientèle a été emmenée au poste de police. Les parents ont dû aller les y délivrer le lendemain.

Un décret datant des années 60, interdit en effet la présence des mineurs dans les débits de boisson et jusqu’en 1978, la police entrait discrètement dans les night-clubs pour en extraire ceux qui avaient moins de 18 ans. Si bien que les night-clubs avaient aménagé des espaces dédiés aux adolescents : le "Spécial jeunes" qui n’ouvrait qu’entre 16h et 21h. Cette mesure a cessé d’être observée lorsque la première dame du Gabon de l’époque a créé une boite de nuit, le mythique "Night Fever", dans laquelle la police ne pouvait procéder aux contrôles d’âge. Le Night Fever est d’ailleurs devenu le lieu de ralliement de la jeunesse Librevilloise de l’époque et la police a laissé cette permissivité se généraliser à tous les night-clubs du Gabon.

Il est certainement pertinent, dans un pays qui aspire à l’émergence, d’encadrer la jeunesse et de la sortir du dévergondage dans lequel elle s’enferre depuis quelques décennies. C’est pourquoi de nombreuses personnes ont reconnu que la descente de police de samedi dernier n’était pas mauvaise en soi. Ce qui a dérangé aux entournures, c’est la manière brutale et spectaculaire de le faire. 

«On aurait pu nous avertir par une circulaire et ceux d’entre nous qui n’auraient pas respecté la mesure se seraient vus sanctionnés», a suggéré le portier d’une boîte de nuit du quartier Louis avant d’ajouter : «Et puis, au lieu de terroriser les gens comme ça, ce contrôle aurait pu être plus discret, puisqu’on peut facilement identifier un adolescent dans une boite de nuit…» 

Pour d’autres, la mesure devrait être élargie aux débits de boisson des quartiers populaires dans lesquels grouillent des gamins. Dans cet ordre d’idée, le manager d’une boîte de nuit ayant reçu la visite inopinée de la police avance que «chez nous, les jeunes sont encadrés, il ne peut y avoir de bagarres sans que le service d’ordre n’intervienne. Mais, qu’en est-il de tous ceux qui s’enivrent dans les bistrots d’Akébé ou au "Couloir de la Mort" ?». 

De nombreux témoins ont évoqué l’exhumation, il y a quelques années, d’un texte de loi datant des années 60 qui stipule la fermeture des bistrots à 21 heures. La mesure avait provoqué une telle controverse qu’elle a été renvoyée aux calendes grecques. L’interdiction des night-clubs aux moins de 18 ans va-t-elle s’étendre à tous les débits de boisson du pays ? Quelle pression va donc exercer le lobby Corse du Gabon, qui brasse beaucoup d’argent avec ses night-clubs dédiés aux jeunes ? La remise en vigueur de cette mesure, somme toute salutaire pour la jeunesse, résistera-t-elle aux pressions populaires et commerciales ?
Publié le 01-12-2009    Source : gaboneco     Auteur : gaboneco   
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le 01-12-2009 17:33

Le Président Ali Bongo Ondimba entend poursuivre la modernisation de l’outil de travail des militaires et mettre fin au racket.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, par ailleurs chef suprême des armées, a réitéré vendredi dernier son engagement à poursuivre la modernisation de l’outil de travail des militaires et mettre fin au racket.

Le numéro un gabonais s’exprimait à l’occasion de sa première visite au camp de la gendarmerie nationale Gros Bouquet et au camp de la Force de police d’intervention (FOPI) visite au cours de laquelle il a énoncé sa politique en matière de défense du territoire national, de la sécurité des personnes et des biens.

Le président Ali Bongo Ondimba a saisi l’opportunité de décliner ce qu’il entend faire durant son mandat pour le renforcement des capacités en matière de formation des agents de forces de défense et de sécurité ainsi que des équipements, de l’amélioration de leur outil de travail et de leurs conditions de vie.

Le chef suprême des armés a tenu aussi à fustiger, le phénomène de racket qui gangrène ces deux corps. 

Le président de la République a promis de sanctionner les agents qui s’évertueraient à avilir l’autorité de l’Etat à travers des pratiques qui n’honorent pas les forces de défense et de sécurité.

Autres sujets évoqués par le Chef de l’Etat à Gros Bouquet et à la FOPI, la formation des militaires, gendarmes et policiers. Ali Bongo Ondimba qui fait de la formation à tous les niveaux, et dans tous les secteurs d’activités de la vie de la nation son cheval de batail, a indiqué, que l’on ne peut construire un pays émergent sans des hommes et des femmes biens formés. Il a insisté sur une meilleure adéquation de la formation des agents au sein des différents corps de l’armée gabonaise.

‘’Une armée en ‘’OR’’ passe par la capacité de ses hommes à s’adapter aux mutations qu’imposent les évolutions du monde’’, a soutenu le Président. 

Le président qui a été pendant près de 10 ans ministre de la Défense nationale, est l’initiateur du concept de l’armée en Or c’est-à-dire opérationnelle et républicaine.

Sous son ministère, les militaires ont vu leurs conditions de vie et de travail s’améliorer. Il a souvent actif, crée le Prytanée militaire (une école d’élite) et l’hôpital des instructions des armées, un établissement hospitalier de référence dans la sous-région. 

Au cours de cette visite, le président Ali Bongo Ondimba était accompagné du Premier ministre, Paul Biyoghé Mba, du ministre de la Défense Nationale, Angélique Ngoma ainsi que des nombreux autres membres du Gouvernement, de certains Présidents des Institutions Constitutionnelles.

GC/IM

 

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